26.01.2010
La loi CARLE remet en cause la LAICITE et la LIBERTE D'ADMINISTRATION COMMUNALE!
Attention, votre information est obsolète à cette page de votre site.
Vous trouverez une actualisation du sujet à cette adresse: http://ecoledeproximite.lautre.net/petition/php/texte_pet...
Et surtout, dans le contexte de l'examen des budgets communaux, nous vous invitons vivement à prendre connaissance du document sur la maîtrise du forfait communal en pièce-jointe ou à cette adresse: http://ecoledeproximite.lautre.net/petition-document/cont... , et à le relayer aussi largement que possible.
Bien cordialement
CDPEPP - Collectif pour la défense et la promotion de l'école publique de proximité http://ecoledeproximite.lautre.net/ 06 22 13 57 29
Non aux fermetures d'écoles publiques - Non aux faveurs et au financement accrus de l'enseignement privé
http://ecoledeproximite.lautre.net/salon - http://ecoledeproximite.lautre.net/petition/php/texte_petition.html
1)Non aux fermetures d'écoles de proximité à Quimper*, Gouvieux*, Indret*, Chateauroux, à Rennes*, dans le Centre Ouest Bretagne , ICI, LA , AILLEURS!
2) Assez de cadeaux à l'enseignement privé à La Seyne-sur-mer* et ailleurs!
Retrait de la loi Carle - Ni Article 89, Ni Copie aggravée!
Adressez cette lettre aux Maires et aux Conseillers municipaux:
MAITRISE DU FORFAIT COMMUNAL AUX ECOLES PRIVEES
Voir aussi Main basse sur l'école publique de Eddy Khaldi et Muriel Fitoussi,
Madame ou Monsieur le Maire,
Le débat avec vote de la proposition de loi Carle par l'Assemblée Nationale, initialement prévu pour le 15 juin est repoussé au 30 juin 2009, la veille des grandes vacances.
Comme c'est très souvent le cas, voici là une attaque en règle contre la République laïque qui s'effectue à une période où la vigilance citoyenne est amoindrie...
Nous appelons tous les Maires républicains à interpeller les députés de leur circonscription afin qu'ils ne votent pas cette loi et qu'ils contesignent en cas d'adoption du texte, une demande de ; recours au Conseil constitutionnel.
Comme vous ne l'ignorez pas, ce texte va contraindre les municipalités à verser une contribution financière forfaitaire pour chaque enfant de la commune de résidence fréquentant une école privée située dans une autre commune.
Non contente d'instituer une parité entre l'école publique de la République et l'école privée, cette loi, si elle est votée instituera un cycle infernal :
- des dérogations plus pou moins motivées de parents désirant inscrire leurs enfants dans une école privée hors du territoire de résidence;
un refus de la commune de résidence
une éventuelle décision contraire du Préfet qui a force de loi
une bataille juridique au tribunal administratif, voir ensuite au Conseil d' Etat...
Aucun Maire républicain, quelles que soient ses choix politiques ne peut accepter que la libre administration communale dans le cadre du respect des lois organiques de la République oit remise en cause;
Aucun Maire républicain ne peut tolérer que soit ainsi remise en cause par un chèque éducation déguisé la relation sociale et citoyenne qui lie les établissements scolaires publics, ouverts à tous à la commune d'implantation.
Nous comptons sur votre action rapide et efficace et sur un retour d'information auprès de notre collectif unitaire.
Veuillez agréer l'expression de nos sentiments républicains et respectueux.
17:02 Publié dans Laicite | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : carle, laicité, maire, député
























Commentaires
Il me semble qu’il y ait deux poids, deux mesures dans les dotations en postes à l’école publique et à l’école privée, un décalage entre ce qui se dit et la réalité.
Les Français qui choisissent massivement l’école publique lisent et entendent dans les médias publics que le privé croulerait sous la demande alors que c’est à l’école maternelle publique qu’il n’y a plus de place pour accueillir les moins de 3 ans.Il en reste à l’école privée car elle a de plus petits effectifs.L'école privée accueille ainsi les enfants que le public est obligé de refuser. Il est normal que ces petits de 2-3ans restent ensuite à l'école privée.
L’Etat maintient des milliers de classes à petits effectifs (et leurs enseignants) dans le privé alors qu’il supprime ces postes dans le public avec des effectifs supérieurs.
Un article d’Eddy KHALDI publié dans la revue Golias du 14 octobre 2010 rappelle que l’effectif des enseignants de l’enseignement privé sous contrat ne peut légalement dépasser 20% des effectifs dans l’enseignement public. La suppression massive de postes d’Etat dans l’enseignement public devrait donc entraîner un nombre proportionnel de suppressions dans l’enseignement privé…..et voilà que le gouvernement effectue dans le budget 2011 un cadeau à l’enseignement privé qui légalement aurait dû perdre 3416 postes (20% de ce qui a été supprimé dans l’enseignement public), mais qui sur ce chiffre en conserve finalement 1800 : c’est le cadeau discriminatoire. Pour faire le même cadeau proportionnel au public, l’Etat devrait lui rendre 9000 postes.
Les classes du premier et du second degré privés ont des moyennes d’effectifs de 14 à 24 élèves contre 19 à 28 pour le public.
La raison de ce cadeau de l’état au détriment de l’école publique est que les écoles privées ont besoin pour recruter de faire de la publicité sur leurs petits effectifs de classes. Ses lobbies ont clairement refusé que l'état se permette d'augmenter leurs effectifs par classe comme il le fait dans le public, leur exigence est de conserver le différentiel en leur faveur et contre l'école publique aux frais d'un Etat à leur écoute! Et le privé pointe du doigt les surcharges de classe publiques auprès des familles qui feraient donc mieux d’envoyer leurs enfants à l’école aux petits effectifs.
Et voilà encore pour creuser le différenciel en effectifs :
Tandis que le ministère de l’Éducation nationale supprime 16 000 postes pour 2011 dans l’enseignement public, le sénateur UMP de Haute-Savoie, Jean-Claude Carle, a trouvé un moyen de faire un beau cadeau à l’enseignement privé sous contrat catholique. Le 17 décembre dernier, lors du vote du budget de la mission enseignement scolaire, il est parvenu à faire adopter un amendement assurant l’ouverture de 250 nouveaux postes pour l’année à venir, correspondant à 4 millions d’euros.
Claude BARRATIER
Écrit par : BARRATIER Claude | 22.01.2011
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