31.07.2010

Coup de coeur littéraire !

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Le droit à l'eau, nouveau droit de l’Homme

« L’accès à une eau potable salubre et propre est un droit fondamental, essentiel au plein exercice du droit à la vie et de tous les droits de l’homme », a déclaré l’assemblée générale de l’Organisation des Nations-unies (Onu) dans une résolution adoptée le 28 juillet. Le ministre chargé de l’environnement Jean-Louis Borloo et la secrétaire d’Etat Chantal Jouanno saluent cette « très importante avancée », qui hisse le droit à l’eau et à l’assainissement au rang de droit de l’homme à part entière.

Dans le monde, environ 884 millions de personnes n’ont pas accès à une eau potable salubre. Plus de 2,6 milliards à des services d’assainissement de base. Cela a pour effet de causer la mort de 3 millions de personnes par an, et d’un enfant toutes les trois secondes. Un tiers de ces morts pourraient être évité grâce à la mise en place de services adéquats d’assainissement. Malgré ces chiffres éloquents, la question de la reconnaissance du droit a l’eau longtemps suscité débats et atermoiements.

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30.07.2010

« L’attractivité de la France pour l’organisation de grands événements sportifs » (rapport Douillet)

Le  12  juillet  dernier  lors  de  son  interview  télévisée,  le Président  de  la  République  s’interrogeait  :  «Est-ce  que  le bénévolat  est  parfaitement  adapté  à  des  fédérations  qui manient des intérêts économiques aussi puissants ? ».
Quelques  jours  plus  tôt,  le  député  David  Douillet  lui remettait  son  rapport  intitulé  « L’attractivité  de  la  France pour l’organisation de grands événements sportifs ». Rapport Douillet.pdf

Etroitement lié au projet de Loi en préparation au Ministère des sports « Compétitivité et Ethique du sport », ce rapport va bien au-delà  de  la  question  des  grands  événements.  Il  transforme en  profondeur  l’organisation  du  sport  français  et  à  centrer  les enjeux sur les retombées économiques pour les organisateurs d’événements, clubs professionnels et sponsors.
L’objectif  du  gouvernement  est  clairement  énoncé.  Il  faudrait soigner un sport français, malade d’être gouverné par le monde associatif et trop peu compétitif sur la scène mondiale ! Inspiré des  modèles  anglo-saxons,  le  traitement  serait  radical :

  • Mise en place d’une « agence du sport français» en lieu et place du CNDS ;    reconnaissance    de    l’intérêt    général    pour    des équipements  sportifs  privés  et  marchands ;
  • Restauration  d’un Droit  à  l'Image  Collective  (DIC)  avec  le  remplacement  de  la taxe sur les spectacles perçue par les collectivités territoriales par  une  TVA  à  taux  réduit ;
  • Réforme  de  la  gouvernance  des fédérations pour qu’elles soient dirigées par des professionnels du  lobbying ;
  • Déréglementation  totale  en  faveur  des  clubs professionnels  alors  que  le    sport  associatif  est  soumis  à  des contraintes    toujours    plus    lourdes.
  • Après    les    mesures catastrophiques de la RGPP et le désengagement financier de l’Etat, c’est la fin annoncée du service public du sport !

La  Fédération  Sportive  et  Gymnique  du  Travail  (FSGT)  en appelle à la responsabilité républicaine du mouvement sportif et de  l’ensemble  des  acteurs  concernés.  A  l’heure  des  discours sur  la  cohésion  sociale  et  la  santé  publique,  le  gouvernement ne    peut    se    contenter    de    défendre    les    seuls    enjeux économiques !  L’intérêt  général  ne  doit  pas  être  manipulé  au profit  d’une  minorité ! L’accès  de  toute  la  population  à  une pratique  physique  et  sportive  de  qualité  doit  rester  la  priorité des politiques publiques en France. Les associations sportives répondent  de  cet  intérêt  général  et  doivent,  aujourd’hui  plus que jamais, revendiquer les moyens nécessaires pour répondre au mieux aux besoins de la population.

Radioscopie du rapport "Douillet".FSGT aout 2010 - spécial rapport douillet.pdf

27.07.2010

Dépendance : une mission parlementaire qui n’augure rien de bon

Le gouvernement en position d'attente

Face à ce tollé général, le gouvernement adopte la position de repli classique.
Par la voix de Nora Berra,  secrétaire d'Etat aux Aînés, il  assure que "la solidarité nationale continuera à jouer son rôle" et  que le rapport Rosso Debord n’est pas une base de travail gouvernementale.
Dans un second temps, il ne condamne pas le recours à l’assurance privée ni la récupération sur succession.
Dans un troisième temps, toujours par la voix de la secrétaire d’Etat, le gouvernement fait appel à la « responsabilité individuelle » face  à la crise des finances publiques.

 

ufal.jpgPour pouvoir enchaîner les réformes régressives concernant la protection sociale, le gouvernement prépare dès maintenant l’entrée de la dépendance dans le processus général de la marchandisation et de la privatisation de la protection sociale.
Dans un contexte de finances publiques qu’elle qualifie d’ «exangues », la mesure phare proposée par la mission parlementaire (voir le rapport) présidée par la députée de la droite néolibérale Valérie Rosso-Debord est de préconiser, sauf pour les plus pauvres et les plus dépendants, le remplacement de l’Allocation personnalisée autonomie (APA) par une assurance dépendance obligatoire à partir de 50 ans.
Il faudra donc prendre une assurance pour sa dépendance comme on prend une assurance pour sa voiture : voilà l’être humain rabaissé au niveau d’une « bagnole » ! Tous les dépendants en GIR 4, soit plus de 50 % des bénéficiaires (GIR 4 correspond au premier stade de la dépendance pris en charge par l’APA) seraient exclus de l’allocation.

par Bernard Teper, Monique Vézinet - Vendredi 16 juillet 2010 - Lire la suite de l'article

agev.jpg5ème risque : chantier prioritaire pour Sarkozy, selon le Figaro, un projet enterré selon la Fnapaef

La Fédération nationale des associations de familles et personnes âgées (FNAPAEF) rappelle que le candidat Sarkozy s'était en engagé à créer un "5ème risque" pour financer les services aux personnes handicapées, âgées. En 2010, le président enterre ce nouveau risque de protection sociale, s'indigne la FNAPAEF.

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26.07.2010

Téléphones portables : plus sales que les WC !

Votre téléphone portable est infesté de bactéries ! Il serait plus sale que les toilettes ! Quels risques cela représente-t-il et comment s’en prévenir ?

D’après une étude de l’Université de Manchester en Grande-Bretagne, un téléphone portable contiendrait 500 fois plus de bactéries... qu’une cuvette de toilettes ! En effet, l’appareil, qui chauffe pendant son utilisation, est un véritable nid à microbes car ces derniers aiment la chaleur ! Souvent manipulé par des mains pas toujours propres et transporté dans de nombreux endroits, il est infesté de bactéries (salmonelles, staphylocoques...).
Pas de panique cependant, les risques pour la santé concernent surtout le milieu hospitalier où le téléphone portable pourrait être vecteur de transmission d’infections nosocomiales.

Pour débarrasser son téléphone des microbes qui l’habitent, il faudrait le nettoyer idéalement tous les jours avec un chiffon doux et de l’alcool. On peut néanmoins imaginer qu’à l’instar des gels nettoyants pour les mains anti grippe A, les résultats de cette étude donneront bientôt naissance à de nouveaux produits désinfectants pour téléphones portables.

25.07.2010

Le vrai budget de l'Elysée

$arkosous.jpgLe budget de l'Élysée a été passé au peigne fin pour la seconde fois par la Cour des comptes. Si des efforts d'économie ont été faits depuis 2008, certaines dépenses présidentielles restent excessives. Voyages, frais de bouche, fleurs, cadeaux... Détail des dépenses du président de la République.

Liens interactifs:

1. Les déplacements du président encore trop chers

2. Pas d'abonnement pour les journaux

3. Les fleurs : une dépense excessive

4. Les dépenses de communication lors des déplacements

5. Un mobilier qui disparaît

6. Des frais de bouche exorbitants

7. Les cadeaux diplomatiques

8. L'énergie revue à la baisse

9. Des économies pour les études et les sondages

10. Les dépenses privées du président

11. Les accompagnants des déplacements présidentiels

12. Des recettes au beau fixe

13. Plus de transparence pour les logements de fonction

14. Les fournisseurs : davantage de mise en concurrence

15. Pour aller plus loin

23.07.2010

Le geste utile (8)

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22.07.2010

Le geste utile (7)

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Droits de l'homme: Une expulsion ordinaire, France, été 2010

Une expulsion ordinaire, France, été 2010

Vidéo tournée sur un vol AIR FRANCE Paris-Dakar en juin 2010. 29 288 expulsions exécutées en 2009. Objectif 2010 : 28 000 expulsions. 14 760 exécutées au premier semestre 2010. Besson fait mieux que le plan !

Chaque préfet reçoit à l’unité près le nombre d’expulsions auxquelles il doit procéder dans l’année. Officiellement, la prime annuelle (de 40 000 à 60 000 deniers) perçue par les préfets ne dépend pas, mais alors vraiment pas du tout, de leurs résultats en matière d’expulsion.

Page d’ouverture du site AIR FRANCE : « Sur les 5 continents, AIR FRANCE assure plusieurs vols par semaine, voire par jour, vers de nombreuses destinations. Pour voyager en toute liberté ! »

Une nouvelle loi Besson, pas question !

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20.07.2010

"Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité": fausser la concurrence au profit des spéculateurs et aux dépens des consommateurs

ufal.jpgLe marché de l’électricité est totalement ouvert à la concurrence depuis le 1er juillet 2007 aux 25 millions de clients, entreprises et particuliers, conformément à la directive européenne de libéralisation du 26 juin 2003.
Pourtant, le projet de loi NOME sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité doit être voté par le Parlement français de toute urgence (en cours d’examen au Sénat, il devrait être adopté en septembre 2010) !
Pour les Français ? Non pas ! Pour répondre favorablement aux demandes de la Commission européenne de rendre le marché de l’électricité encore plus concurrentiel.
Il s’agit de forcer EDF à vendre à ses concurrents une part de sa production à prix coûtant, donc sans prévoir le financement de ses investissements, au prétexte que « la concurrence» n’a pu écorner la part de marché d’EDF (95 %, non compris les producteurs français vendus au privé, comme la Compagnie Nationale du Rhône ou les anciennes centrales des charbonnages ou la production indépendante des industriels, municipalités, etc.).
Ainsi, l’EDF a des concurrents mais, apparemment, ceux que Bruxelles voulait …ne sont pas assez « concurrentiels »!

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