30.08.2010

Titre de la notePhotovoltaïque : la position des professionnels suite à la baisse des tarifs d’achat photovoltaïque de 12% au 1er septembre 2010

PHOTOVOLTAÏQUE : LE DEVELOPPEMENT DE L’INDUSTRIE NECESSITE UN CADRE ECONOMIQUE QUI NE SOIT PAS SUSCEPTIBLE D’ETRE REVISE TOUS LES 6 MOIS

Les Ministères chargés de l’Ecologie et de l’Economie ont annoncé hier soir l’entrée en vigueur au 1er septembre 2010 d’une baisse des tarifs d’achat photovoltaïque de 12% sur l’ensemble des segments du marché, à l’exception de celui qui concerne les installations domestiques de moins de 3 kWc (pour les particuliers).

Si les acteurs regroupés au sein de SER-SOLER  [1] sont prêts à intégrer le principe d’une baisse dans le temps du dispositif de soutien à la production photovoltaïque, ils souhaitent que cette évolution soit plus progressive et fasse l’objet d’une information du marché suffisamment à l’avance.

Ce n’est qu’après l’adoption définitive de l’arrêté que les professionnels des énergies renouvelables pourront se prononcer sur le détail précis des modalités de ce texte. Ils rappellent néanmoins que la révision des tarifs intervenue au début de l’année 2010 s’est d’ores et déjà traduite par une baisse allant jusqu’à 30% du tarif d’achat sur certains segments du marché. En l’espace de huit mois, la baisse cumulée du tarif s’élève ainsi pour les grandes installations de toiture intégrée à près de 40%, ce qui remet en cause de nombreux projets...............

mercredi 25 août 2010.   Lire la suite sur CDURABLE.info

28.08.2010

Esbly: agrandissement cimetière (nouveau), suite des travaux "pharaoniques" de la majorité municipale !

Après le (très cher) parking, à 3 places pour cars, à la gare, dont l'utilisation reste à démontrer  (cf article blog : Gare routière: madame la conseillère générale peut remercier madame le maire) ? Voici le cimetière "5 étoiles" dont les Esblygeois paieront la facture pour des concessions à court terme.

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LE CONSEIL MUNICIPALdu 17 juin 2010 (délib.7) , à la majorité et 6 voix contre (M. André BLANCHARD, M. Michel VELA, Mme Christine DESCAMPS, Mme Patricia LHUILLIER, Mme Clotilde GUERIN-CLAUDE et M. Damien PERNET) ;

  • DÉCIDE de remplacer les concessions d’une durée de 99 ans par des concessions cinquantenaires.

  • DÉCIDE de fixer à 500 € le tarif des concessions cinquantenaires.

  • DÉCIDE d’augmenter les tarifs des concessions de terrain et du columbarium et ce, à compter du 1er juillet 2010.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A quelle logique et urgence répond ce projet ?

  • Il reste des places (voir ci dessus).
  • Certaines concessions anciennes risquent de ne pas être renouvellées (voir tableau entrée actuelle).
  • Le remplacement des concessions de 99 ans par 50 ans instaure une rotation plus rapide.
  • Des places doivent également se libérer à l'ancien cimetière (peu il est vrai du fait du nombre de perpétuité).
  • L'arrivée d'un columbarium devrait aussi pondéré l'extension des tombes.
  • L'accès au columbarium est doté d'un accès disproportionné (route) du fait que l'extension est dotée aussi d'un accès.
  • On diminue la durée des concessions et l'on augmente les prix (soit coup(t) double).
  • A quoi servent les 8 lampadaires (cf photo), le cimetière est fermé la nuit ? Il aurait été plus utile d'éclairer le passage, près de la voie férée, emprunté par les collégiens des Champs fort.
  • La réfection et l'extension des murs pour 400 000 €, ce n'est pas donné !
  • Y aura t-il un abri pour le recueillement par mauvais temps, comme le demande en vain l'opposition ?
  • La majorité municipale a t-elle conscience que tous les Esblygeois ne sont pas aisés et que certains, vu les tarifs prohibitifs, risquent la fosse commune direct !
  • Du fait de de la "précipitation" des défunts vers la fosse commune, il serait temps qu'une stèle soit dréssée afin "d'immortaliser" les noms des Esblygeois qui figurent dans ladite fosse.

27.08.2010

Le geste utile (9)

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Les fournitures scolaires «vertes », toujours plus chères

Les fournitures de rentrée « vertes » sont deux fois et demie plus chères que les autres, analyse France Nature Environnement (FNE) dans un dossier du 25 août.

S’il est désormais plus facile d’accéder à des produits labellisés, recyclés, recyclables ou durables dans les grandes surfaces en France, leurs prix restent encore trop élevés. « Au final, le coût du chariot pour les fournitures d’un élève de primaire, constitué d’une sélection de produits essentiels de la rentrée, se chiffre à 16,42 euros. La facture pour le même élève avec des fournitures vertes s’envole à 49,94 € », constate Rachel Louiset, chargée de mission Prévention des déchets à FNE.

Certaines différences de prix sont marquantes. Par exemple, les feutres en matière recyclée sont 11 fois plus chers que les feutres classiques. « Il ne s’agit pas non plus de céder à la tentation du tout écolo, tout recyclé, dont certaines marques profitent pour multiplier leur prix », prévient la fédération...........

Le 26 août 2010 par Célia Fontaine

Lire la suite le journal de l'environnement

26.08.2010

Le meilleur thermomètre pour votre enfant


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Rentrée 2010 : L’inégalité au programme

La rentrée scolaire s’annonce sous le signe de l’inquiétude et de la mobilisation. Face aux réformes de programmes et aux réductions d’effectifs, des mouvements de grève sont annoncés. Ce qui est en jeu, pour enseignants et parents, c’est l’accès de tous aux mêmes savoirs et aux mêmes chances.

Les 6 et 7 septembre. Ce ne sont pas les dates de la rentrée scolaire mais des mobilisations. « La gravité des attaques contre le second degré […] et la volonté de continuer à construire un rapport de force contre la politique économique et sociale du gouvernement conduisent le Snes à appeler les personnels du second degré à la grève… », annonçait ce syndicat le 5 juillet. « Cette rentrée sera l’occasion de faire le bilan des réformes Chatel, prévient Jean-Jacques Hazan, président de la Fédération des conseils de parents d’élèves. Le ministre n’a pas tenu ses engagements, notamment en matière de remplacements. » Seize mille suppressions de postes cette rentrée, après 13 500 en 2009, 11 200 en 2008, et 16 000 prévues en 2011. « Les classes vont être de plus en plus surchargées. Nous avons atteint les limites du possible », alerte l’Union syndicale lycéenne. Le gouvernement poursuit sa stratégie de réduction des dépenses. Mais pour quel projet pédagogique ? 2010 marque un tournant.

L’heure est à l’élaboration de parcours de plus en plus individuels et « professionnalisés » dès le lycée, dont la réforme entre en vigueur en septembre. Mais qui dit choix précoce dit tri précoce pour ceux qui ne suivent pas. Absentéisme, allocations familiales, masterisation, évaluation… La rentrée est déjà saturée de « dossiers chauds ». Le plus problématique étant la progression des inégalités. «  La France est un des pays où les destins scolaires sont le plus fortement corrélés aux origines sociales », rappelait Didier Migaud, président PS de la commission des finances de l’Assemblée, en présentant le 12 mai un rapport de la Cour des comptes. Un texte qui a fait du bruit, notamment parce qu’il juge le système inefficace contre les inégalités et qu’il recommande d’accroître les moyens alloués à l’école primaire et aux ZEP, ce qui n’est pas franchement au programme du ministère. Là où la Cour des comptes et les syndicats enseignants divergent, c’est à propos de l’école unique et de la nécessité d’une culture commune : individualiser les savoirs, position également défendue à gauche, revient-il à adapter l’école aux besoins de l’élève ou à accentuer les inégalités ? 2010, an 1 du « nouveau lycée », relance le débat.

jeudi 26 août 2010, par Ingrid Merckx (Politis n°1115)

25.08.2010

Qu'est ce que le libéralisme ?

Certains termes prêtent à confusion. Que ce soit pour le militant ou pour tout un chacun, il est courant d'entendre parler de « libéralisme » pour qualifier la doctrine économique de la droite, support politique du capitalisme aujourd'hui mondialisé.

Il est important de lever l'ambigüité de cette notion, car elle dessert l'emprise citoyenne pourtant nécessaire sur le débat politique.

Le Libéralisme, avant d'être la matrice conceptuelle de différentes théories économiques du 18 eme siècle à nos jours, est une philosophie morale et politique, dont le grand théoricien est l'anglais John Locke. Ce dernier vit au 17 ème siècle, dans l'Angleterre de la « glorious revolution », qui met aux prises les monarchistes et les tenants du parlementarisme. A la même époque, John Filmer, dans sa Patriarca,  assimile le souverain au  pater familias  investi par Dieu, et Thomas Hobbes compare l'Etat à un Leviathan tout puissant, au service de la sécurité intérieure et extérieure du Royaume. Contre la thèse absolutiste, Locke, dans le second traité du gouvernement civil, montre au contraire que le meilleur régime politique est celui qui permet l'avènement des droits individuels dans un Etat laïque  et démocratique. C'est l'idée des droits de l'homme : l'Etat libéral.

Le   lien   intellectuel   entre   philosophie   politique   et   pensée   économique   est   établi   par  Turgot, Encyclopédiste   et   surintendant   aux   finances   de   Louis   16.   Selon   lui,   dans  l'éloge  de   Gournay, « l'intérêt des particuliers est le même que l'intérêt général : le mieux est de laisser chaque homme libre de faire ce qu'il veut »; Cette thèse se veut une double réfutation de l'absolutisme ainsi que de la   théorie   du   Despotisme   éclairé   chère   à  Voltaire   et   Diderot.   Mais   il   poursuit   et   conseille   au souverain la célèbre maxime de la déréglementation : en matière économique, «  laissez les faire, laissez aller ». Ainsi donc, il déduit de la liberté individuelle la théorie du choix rationnel : les individus, mieux placés que l'Etat pour juger de leurs intérêts, ne doivent demander à ce dernier que la levée de tout obstacle commercial ainsi que la paix et la protection de la propriété privée. Etant entendu que, comme chez Mandeville dans la fable des abeilles , «  les vices privés font la fortune publique », cette politique ne peut que correspondre à l'intérêt général.

Hayek et les théoriciens du néo – libéralisme, dans les années 30, n'ont donc fait qu'ossifier cette conception   en   dogme   économique   dans   leur   combat   contre   le   paradigme   Keynésien   alors communément admis.

Or cette conception est éminemment discutable, et comme telle enjeu du débat politique. Critiquable du point de vue des Marxistes d'abord : ce ne sont pas les individus, mais les groupes qui font l'histoire économique, donc politique.
D'un point de vue Républicain ensuite, puisque le néo libéralisme part des Individus, non des citoyens, et parce que le marché y est conçu, non comme une construction sociale et politique, mais comme une réalité naturelle supposant une liberté individuelle en réalité innervée par les forces d'un Marché plus déterministe pour les libertés que fondé en elles.

Damien Pernet.

Contraventions : les sanctions maximum encourues

Suite de l'article du blog "Police et fisc même métier ?"

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« Dix commandements » pour une rentrée réussie !


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24.08.2010

Les temps changent, pas l'homme.

Sujet : Cynique mais intéressant... Colbert et Mazarin et "LES IMPÔTS".....

PLUS ÇÀ CHANGE, PLUS C'EST PAREIL Extrait d'une conversation vraie entre Colbert et Mazarin sous LOUIS XIV (Roi de France de 1643 à  1715)

Colbert : Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus.  J'aimerais que Monsieur le Surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand on est déjà  endetté jusqu'au cou.
Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de dettes, on va en prison.
Mais l'Etat ?
L'Etat, lui, c'est différent. On ne peut pas jeter l'Etat en prison.  Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les Etats font ça.
Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l'argent.  Et comment en trouver quand on a déjà  créé tous les impôts imaginables ?
Mazarin : On en crée d'autres.
Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà
Mazarin : Oui, c'est impossible.
Colbert : Alors, les riches ?
Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus.  Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres.
Colbert : Alors, comment fait-on ?
Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage ! Il y a quantité de gens   qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches. Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres !  C'est ceux-là  que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là  ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser. C'est un réservoir inépuisable.

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