31/08/2011

L'économie pourrait-elle décroître ?

dernière version : août 2011

Question stupide, votre honneur : évidemment que non, l'économie ne peut pas décroître. Sauf à l'occasion d'épisodes aussi brefs qu'indésirables, la vocation de l'économie, c'est de croître, et en général nous croissons bel et bien, non mais sans blague !

PIBMONDE.JPGCroissance de quoi, au fait ?

Que tout le monde affirme que la croissance est l'état normal de l'économie, c'est indéniable. Mais au fait, c'est quoi exactement la croissance ? En économie, cette "croissance" désigne généralement (malgré l'absence de complément de nom) quelque chose de bien précis : l'augmentation, d'une année sur l'autre, d'une grandeur qui s'appelle le Produit Intérieur Brut ou PIB, une notion qui date de juste après la Seconde Guerre Mondiale. Ce PIB a lui-même une définition très précise : il s'agit du "résultat final de l'activité de production des unités productrices résidentes". Ouf ! Si nous décortiquons pas à pas, et que nous traduisons cela en Français, cela donne ce qui suit :

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17:57 Publié dans La crise | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pib, économie, croissance

La santé des élèves

L’École a une double mission : l'éducation à la santé des élèves et le suivi de leur santé. L’éducation à la santé est intégrée dans les programmes de l’école primaire. Chaque collège et lycée définit un programme d’éducation à la santé et à la citoyenneté : éducation nutritionnelle, éducation à la sexualité, prévention des conduites addictives. Le suivi de santé des élèves est assuré tout au long de la scolarité. Des bilans de santé sont organisés au sein des établissements. 

 
 

29/08/2011

Logement : Les propositions de l’UFAL

ufal.jpg Mercredi 29 juin 2011

80 % des ménages français peuvent bénéficier de logements conventionnés et 65 % des franciliens. Alors, pourquoi ne construire que 20 à 30 % de logements conventionnés ?

• Financer une vaste politique de construction de logements, c’est-à-dire 1 million de logements en plus de la construction courante (350 000 par an).
• Augmenter la taxe sur les revenus locatifs dans le privé (de 0,25 % actuellement à 1 %).
• Faciliter l’émergence de terrains constructibles avec des agences régionales gérant les terrains appartenant à la collectivité. Pénaliser la rétention des terrains constructibles et la captation de la plus-value par les collectivités.
• Abaissement de la TVA à 10 % sur toutes les constructions de logements, maintien du taux de TVA à 5,5 % sur le logement conventionné et augmentation du taux de logement aidé à 40 %, c’est-à-dire doubler l’obligation de 20 % de la loi SRU.
• Renforcer et imposer des densités de construction avec reprise en main par le préfet des permis de construire, si les PLU n’ont pas été modifiés.
• Revoir la réglementation qui permet à des associations de bloquer la construction de logements sociaux. Car dans certains quartiers bourgeois, des associations de propriétaires contestent systématiquement la construction de logements conventionnés, augmentant ainsi les délais de construction de 3 ou 4 ans.
• Blocage des loyers et instauration d’un maximum par m2 selon les zones.
• Suppression de toutes les exonérations fiscales (Scellier, intérêts d’emprunt…).
• Création d’un statut du bailleur avec amortissement d’un bien sur 50 ans (comme en Allemagne).
• Suppression des subventions aux propriétaires bailleurs si ceux-ci ne s’engagent pas à pratiquer sur 20 ans un loyer aux plafonds PLAI
• Développement du rôle de bailleur de la Caisse des Dépôts.
• Obligation aux institutionnels (assurances, fonds de pension, caisses de retraite) d’investir dans le logement à hauteur de 20 % de leur encours.
• Sanctuarisation de la remontée des encours du livret A et livret bleu auprès de la Caisse des Dépôts.
• Taxation de la plus-value sur les ventes immobilières (comme aux Pays-Bas et en Allemagne).
• Interdire, en règle générale, la destruction des immeubles collectifs anciens au profit de leur rénovation (plus rapide, moins chère et moins destructrice du tissu social)
• Desserrer l’emprise et le coût des syndics et des entreprises privées sur les copropriétés par un service public local de maintenance et de gestion immobilière.
• Assister techniquement et financièrement les petits propriétaires en difficulté, incapables de faire face aux charges foncières, d’entretien, d’énergie, de transport et d’économie d’énergie
• Utiliser les méthodes modernes de construction modulaires et/ou temporaires pour mettre à disposition des logements d’urgence et temporaire (jeunes travailleurs, étudiants, foyers, migrants)
• Renforcer l’application de la loi SRU en la concentrant sur le logement réellement social et d’urgence
• Remplacer les abattement fiscaux favorisant l’endettement immobilier des ménages par le financement de grands programmes diversifiés de logements, d’aménagement et de réhabilitation pour renforcer une offre publique de logements locatifs et, marginalement, d’accession à la propriété.
• Enfin, concernant Paris et les cœurs des métropoles, préciser des mesures permettant de « densifier » sans défigurer et valoriser la réduction des empreintes énergétiques et de transport qui en résulteraient.

par Christophe Hordé, Co-responsable du secteur Logement de l'UFAL

Esbly : Mesures de restriction des usages de l'eau dans le bassin du Grand-Morin (Arrêté préfectoral)

Arrêté préfectoral n°AP2011-DDT-SEPR-407 (sécheresse).pdf

esbly,sécheresse,grand-morin,petit-morand,arrêté préfectoral

sécheresse.jpg
 

28/08/2011

La réforme de la dépendance, qui devait être lancée le mois prochain, est une nouvelle fois reportée

ANNUSECU.JPG26/08/11 - Le chantier de la dépendance, cheval de bataille de Nicolas Sarkozy, et projet phare de Roselyne Bachelot, n'est plus prioritaire.

La faute à la crise économique et à la situation financière de l'Etat. C'est en tous cas ce qu'a affirmé le Premier ministre, mercredi dernier, lors de la présentation de son plan d'austérité. "Traiter ce dossier dans le contexte économique et financier que nous connaissons aujourd'hui, dans l'urgence, ne serait pas responsable", a estimé François Fillon. "L'adaptation de notre modèle social, c'est une nécessité de long terme (...), il nous faudra trouver des ressources adaptées, nous devons y travailler encore d'ici le début de l'année 2012 avec tous les acteurs de ce secteur", a-t-il ajouté.

Un report qui réduit quasiment à néant les chances de faire aboutir la réforme avant les prochaines élections. Lancé début 2011, le calendrier de cette réforme se resserre et les mesures d'urgence promises par Roselyne Bachelot au printemps dernier semblent bien compromises. Elles devaient représenter 1 milliard d'euros et figurer dans le PLFSS pour 2012, débattu cet l'automne. Et puis, comme "il est évident que la dépendance ne sera pas traitée avant la présidentielle, la France n'a aucune raison d'annoncer aujourd'hui des dépenses futures qui inquiéteraient les marchés”, estime Henri Sterdyniak, économiste à l'OFCE, cité par Acteurspublics.com.

Au-delà de la déception, ce nouveau report inquiète les acteurs de terrains. Dans un communiqué, l'Association de directeurs de maisons de retraite et de services à domicile (AD-PA) s'alarme notamment du risque de suppressions d'emplois dans les services à domicile déjà financièrement fragilisés.

http://www.acteurspublics.com/article/26-08-11/la-reforme...

12 techniques pour protéger sa vie privée

PLANET.JPG

23/08/2011

Obligation de déclarer la dispersion des cendres en pleine nature auprès du maire de la commune de naissance du défunt

Question publiée au JO le : 22/03/2011 page : 2648
Réponse publiée au JO le : 16/08/2011 page : 8796
Date de changement d'attribution : 16/08/2011

Texte de la question

M. Olivier Carré interroge M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la difficulté d'interprétation de la législation funéraire. Une commune de sa circonscription l'a informé qu'elle avait été plusieurs fois saisie pour prendre une position sur la loi n° 2008-1350 du 19 décembre 2008 et plus particulièrement sur les modalités de dispersion des cendres d'un défunt qui peuvent se faire « en pleine nature, sauf sur les voies publiques, après déclaration auprès du maire de la commune ».
Concrètement, des citoyens souhaitent pouvoir disperser les cendres de leurs proches dans un jardin privé mais les termes « en pleine nature » amènent à des interprétations divergentes quant à la définition juridique de cette notion. Il lui demande donc de bien vouloir clarifier cette législation, avant qu'elle ne le soit par la jurisprudence judiciaire.

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Même un peu de sport, ça fait du bien…

SANTÉ.JPGL’activité physique diminue le risque cardiaque, ce n’est un secret pour personne. Mais à partir de quelle durée, de quelle intensité et dans quelles proportions ?

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21/08/2011

Esbly : Offres de la médiathèque départementale ?

cg7721.jpgEsbly, ne possédant qu'une bibliothèque paroissiale, les Esblygeois devront s'inscrire à Montry par exemple, pour bénéficier des offres culturelles complètes et libres.

http://mediatheque.seine-et-marne.fr/textes-images-sons

medathèque 77.jpg

19/08/2011

Doit-on respecter les dates limites de consommation ?

SPLANET.JPGLe 28/01/2011 à 01:00 - Florence Massin

Par mégarde, il arrive qu'un produit oublié dans le réfrigérateur ou dans un placard passe la date limite de consommation.

Peut-on tout de même manger certains produits périmés ? Revue en détails de tout ce qu'il est possible de faire pour à la fois préserver votre santé et éviter le gaspillage.

  1. La date de péremption, c'est quoi ?

Aujourd'hui, presque tous les produits alimentaires (à l'exception du vin, sel, sucre, fruits et légumes...) présentent sur leur étiquetage une date de péremption. Il en existe deux sortes : la date de limite de consommation (DLC), et la date limite d'utilisation optimale (DLUO).
. La DLC se reconnaît par la mention : « à consommer jusqu'au... » suivie du jour et du mois que l'on retrouve essentiellement sur les produits frais périssables. Une fois la date dépassée, le produit en question peut présenter un danger pour la santé.
. La DLUO en revanche est une date indicative avec pour mention « à consommer de préférence avant le... » suivie du jour et mois, ou du mois et année ou même de l'année. Dépassée, l'aliment peut avoir perdu tout ou une partie de ses qualités gustatives et nutritionnelles, sans pour autant constituer un risque pour le consommateur.
Sachez-le : ce sont les producteurs qui établissent cette date sous leur responsabilité, en la validant par des tests de vieillissement sur chaque produit.

17/08/2011

Une infraction en vélo peut faire perdre des points sur le permis ?

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Vous vous êtes souvent posé cette question : commettre une infraction en vélo vous expose-t-il à une perte de points sur votre permis ? Désormais, vous saurez que non !
Face aux questions des usagers, le Ministère de l'intérieur a tenu à le préciser dans une circulaire du 11 mars 2004 : "il ne peut y avoir de retrait de points que pour les infractions commises avec un véhicule pour la conduite duquel un permis de conduire est exigé."
Attention : si vous commettez une faute relevant du domaine pénal, ou que vous mettez la vie d'autrui en danger, par exemple, le juge peut prononcer une suspension ou une annulation de permis en guise de peine complémentaire.

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16/08/2011

Planning familial, un système à revoir

NOUVELW.JPGÉcrit par Hortense Lasbleis - Mercredi, 03 Août 2011 14:10

Repenser les attributions du planning familial, et surtout son pilotage. C’est ce que propose l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS). Trois grands axes guident ses recommandations : la gratuité des prestations pour tous ; des relais pour les centres ; et un renforcement de la décentralisation vers les départements.

 

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15/08/2011

Destination santé : Quel est le bon cartable ?


podcast------------------Stop radio ->       Site destinationsante.com

14/08/2011

Thierry Mariani et Xavier Bertrand montent au créneau pour la création d'un fichier des allocataires sociaux avant fin 2011

ANNUSECU.JPG12/08/11 - Dans une interview au Journal du dimanche (7-08), le ministre des Transports et fondateur de la Droite populaire, déclare souhaiter "un fichier généralisé des allocataires" sociaux, afin de lutter contre la fraude sociale. Une proposition qui a immédiatement  reçu le soutien de Xavier Bertrand. "La création d'un répertoire unique des allocataires sociaux, que l'on peut croiser avec les fichiers existants, au niveau départemental par exemple, est la meilleure façon de renforcer la lutte contre les fraudes sociales", a expliqué le ministre du Travail à l'AFP. Le nouvel "annuaire" antifraude verra le jour avant la fin de l'année, a ajouté Xavier Bertrand, confirmant son annonce de mars dernier.

Ce fichier existe déjà sous le nom de Répertoire national commun de la protection sociale (RNCPS) dont le concept remonte en fait à la LFSS pour 2007. Piloté par la CNAV, sa création découle d'un décret de décembre 2009, complété par arrêté de mars 2011 fixant la liste des organismes, des risques, droits et prestations entrant dans son champ. La CNIL a donné son feu vert au projet lors d'une délibération du 30 avril 2009.

*Alors pourquoi les annonces du week-end dernier ont déclenché une polémique sur ce projet déjà en place (voir les réactions dans "Le fichage des allocataires passe mal" ou encore le communiqué de la Ligue des Droits de l'Homme). Il faut dire que la fraude aux prestations sociales est un thème de campagne récurrent de l'UMP depuis 2007.

Reste que les termes employés par Thierry Mariani, parti en guerre contre les "profiteurs du bas" comme les "profiteurs du haut", ont heurté les sensibilités à gauche comme au centre. Le souvenir de la controverse provoqué par les propos de Laurent Wauquiez sur le RSA et le "cancer de l'assistanat" reste frais, souligne Le Figaro.

Comme le fait remarquer le quotidien Les Echos (9-08), la CNAV et la CNAF alimentent déjà le RNCPS. L'Assurance maladie devrait être opérationnelle à la fin de l'année. Le journal en profite pour revenir sur les chiffres de la fraude de l'Assurance maladie contenus dans le bilan 2010 de la Délégation nationale à la lutte contre la fraude (mai 2011), qui dévoile des détails "parfois surprenants". Le plus gros préjudice subi par la Sécurité sociale vient des hôpitaux et cliniques : 71 millions d'euros l'an dernier, soit près de la moitié du total (156,3). Les erreurs de codage aboutissent à des sanctions vivement contestées par les fédérations hospitalières. Chez les professionnels de santé, les infirmiers libéraux arrivent en tête du palmarès des fraudeurs (près de 13 millions d'euros de préjudice en 2010). Les transporteurs sanitaires arrivent en deuxième position avec un préjudice proche de 7 millions d'euros. Très loin derrière, on retrouve les préjudices causés par les assurés, dont le principal concerne les arrêts maladie abusifs (5 millions) devant les fraudes à la gestion des droits.

Pierre Fender, directeur de la répression de la fraude à l'Assurance maladie, interviewé par le journal économique, estime que "la fraude à l'assurance maladie reste rare, elle est probablement inférieure à 1 % du montant des prestations versées".

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13/08/2011

Pas d'effusions de sang pour du pétrole (pétition)

Depuis plusieurs mois, le régime brutal du président syrien Bachar el-Assad paie des hommes de main pour faire la guerre à son propre peuple. Les gouvernements du monde entier ont condamné ces atrocités, mais les principaux dirigeants européens ont le pouvoir de suspendre les flux d’argent qui financent ce bain de sang.

L’Allemagne, la France et l’Italie sont les trois principaux importateurs de pétrole syrien. S’ils se mettent d'accord pour que l'UE impose immédiatement des sanctions, les fonds assassins de Bachar el-Assad se tariront. Assad a fait fi des appels diplomatiques lui demandant de mettre fin à la répression et les dirigeants européens ont examiné la possibilité d’alourdir les sanctions, mais seule une très large mobilisation mondiale les poussera à agir au plus vite.

Nous n’avons pas de temps à perdre: chaque jour, des dizaines de Syriens sont abattus, torturés ou disparaissent pour le seul motif de réclamer les droits fondamentaux de la démocratie. L’Union Européenne peut empêcher la répression d'être financée. Signez à droite la pétition demandant aux chefs d’Etat européens d’adopter immédiatement des sanctions pétrolières contre la Syrie.

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