30.09.2011

Esbly - Primaires Citoyennes : tous aux urnes !

Les 9 et 16 octobre 2011, tout citoyen se reconnaissant dans les valeurs de gauche est invité à désigner le candidat socialiste ou radical de gauche pour affronter N. Sarkozy ou M. Le Pen au deuxième tour de la présidentielle.

Certes, tous les électeurs de gauche n’adhèrent pas à la totalité des orientations proposées par les candidats. Beaucoup choisiront E. Joly, J.L. Mélenchon ou encore P.Poutou ou N. Arthaud au premier tour de la présidentielle.

Cependant ce n’est faire injure à personne que de considérer qu’au deuxième tour, il est très probable que ce sera le vainqueur des primaires citoyennes qui affrontera le représentant d’une droite dure et sans complexe.

Dés lors, il convient que celui-ci (ou celle-là) soit le représentant de toutes les sensibilités de gauche de manière à faire le plein des voix démocratiques, sociales et écologiques au deuxième tour.

Pour le pouvoir en place et pour l’ensemble du corps électoral, la participation de nombreux électeurs de gauche à ces primaires sera un signal fort de notre détermination à changer de cap.

Daniel Lagorce

Le bureau de vote d’Esbly est situé rue mlle Poulet dans la salle annexe donnant sur le parking derrière la mairie. Le scrutin est ouvert de 9 à 19 heures.

Une pièce d'identité et 1€ (mini) sont indispensables pour voter.

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28.09.2011

Motion ponctuelle EELV : laïcité n’est pas racisme !

Laïcité n’est pas racisme !

Depuis quelques années, nous assistons à une véritable libération de la parole raciste de nos dirigeants politiques surfant sur les thèses de l’extrême droite. Celles-ci visent les personnes issues de nos anciennes colonies : loi sur l’apport positif de la colonisation, présentation de l’immigration comme un danger pour la supposée « identité nationale », stigmatisation des musulmans en pointant leur « accroissement », volonté de réduire l’immigration légale et le regroupement familial, éthnicisation de la question sociale dans nos quartiers populaires, campagnes contre « l’islamisation » de la France.

Cette vision culturaliste d’un monde traversé par un « choc » entre « civilisations » supposées incompatibles est en train de gagner la « bataille des esprits » et de transformer durablement la matrice d’analyse de la réalité sociale et politique.

Aujourd’hui ces discours ne sont plus l’apanage de l’extrême droite mais traversent l’ensemble de nos sociétés. En France, cette vision est entrée en résonance avec une certaine tradition de hiérarchisation des cultures héritées de notre histoire coloniale.

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27.09.2011

Destination santé - Petit-déjeuner : le premier repas du sportif… et du travailleur – Ne sautez jamais le déjeuner !


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Repenser la protection sociale solidaire pour construire un nouveau modèle politique

RESPUBLI.JPGVendredi 9 septembre 2011 Par Bernard Teper

Après le programme révolutionnaire du CNR en matière de protection sociale1 et la déconstruction méthodique réalisée par le turbocapitalisme depuis près de trente ans, il convient de penser pour sortir de la crise actuelle un nouveau modèle politique incluant un nouveau développement de la protection sociale solidaire.

Rappelons les deux principes républicains et révolutionnaires du CNR :

  1. La Sécurité sociale (ordonnances du 4 et 19 octobre 1945) est l’application du principe républicain de solidarité « à chacun selon ses besoins, chacun doit y contribuer selon ses moyens »
  2. La Sécurité sociale est trop importante pour être gérée soit par le privé, soit par l’État. Elle sera gérée par les représentants des assurés sociaux élus lors des élections propres à la Sécu.
Les ordonnances de 1967 démarrent le processus d’étatisation de la Sécu en augmentant les pouvoirs du directeur et en diminuant ceux des représentants des assurés sociaux. Ce processus d’étatisation continuera via les contre-réformes régressives de 1995 (Juppé) et de 2009 (Bachelot). Le deuxième principe est donc largement détruit par l’entrée en lice du paritarisme2 alors que jusqu’ici les représentants des salariés étaient largement majoritaires.

Le GESTE utile (47): Changer de fournisseur d'électricité.

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25.09.2011

L'école Républicaine, un ascenseur social en panne?

24.09.2011

Produits de schiste : La fracturation hydraulique est interdite en France mais les pétroliers utilisent le flou de la loi pour tenter de la contourner.

 

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L’industrie ne lâche pas

jeudi 22 septembre 2011, par Patrick Piro

Total, Schuepbach Energy, Toreador (repris depuis par Zaza Energy), Vermilion REP, etc. : les pétroliers qui envisagent l’exploration d’hydro­carbures de schiste avaient jusqu’au 14 septembre pour déclarer les techniques « employées ou envisagées ». C’est une exigence de la loi du 13 juillet dernier, qui interdit le recours à la technique de fracturation hydraulique des roches, très polluante mais la seule maîtrisée à ce jour. Ce qui instaure – en apparence – un moratoire de fait sur ce type de prospection.

On saura bientôt s’il ne s’agit que de poudre aux yeux. Car le texte s’est ménagé une faille probablement intentionnelle : il ne définit pas légalement ce qu’est la fracturation hydraulique.

Malgré la fronde de nombreux élus de terrain qui ont soutenu le mouvement antigaz de schiste, les législateurs se sont retrouvés piégés dans la rédaction de leur texte par une procédure d’octroi des permis d’exploitation du sous-sol qui apparaît aujourd’hui comme exorbitante : les pétroliers se voient attribuer des concessions de recherche exclusives sur d’immenses parcelles, et sans obligation de détailler leurs intentions. Et ils ont bien l’intention de faire valoir leur « droit », comme l’a démontré l’entreprise Schuepbach Energy, détentrice du permis dit « de Villeneuve-de-Berg », en attaquant tous les arrêtés locaux interdisant l’exploration sur leur territoire.

Il s’agissait aussi pour les parlementaires de la majorité, poussés par le gouvernement, de ne pas se priver d’une future manne si les volumes d’hydrocarbures évalués se trouvaient confirmés. D’ailleurs, une commission, prévue par la loi, étudie dans quelles conditions la recherche serait acceptable pour l’environnement.

Le 13 septembre dernier, date limite de remise, la Direction générale de l’énergie et du climat (ministère de l’Industrie) avait reçu 48 rapports, alors qu’elle en attendait 63, selon le Journal de l’environnement. Des désistements qui valent a priori, par la loi de juillet, abrogation du permis d’exploration.

Le groupe Total, qui a rendu sa copie, a indiqué qu’il entendait rester sur les rangs pour son permis d’exploration dit « de Montélimar », exprimant « la volonté du groupe de préserver les droits à l’exploration d’un domaine minier […]. Le programme de travail décrit dans le rapport ne prévoit pas de recours à la technique de la fracturation hydraulique », précise bien le communiqué, daté du 12 septembre.

On n’en saura pas plus avant le 13 octobre, date à laquelle la liste des permis recalés doit être publiée. L’association France nature environnement redoute les entourloupes que le flou de la loi rend possibles : par exemple, renommer « fissuration hydrique » la fracturation honnie, moyennant quelques aménagements pour garantir que la technique serait moins polluante que sa cousine. Le groupe socialiste du Sénat, qui a voté contre la loi, jugée trop timorée, déplore également que Total ait « donné le signal ». Ainsi, la loi n’aura eu pour effet que de retarder de deux mois les explorations.

La société Toreador a déposé un dossier en préfecture demandant une autorisation de forage sur le site de Doue (77) afin de procéder à des analyses des masses d’eau des nappes phréatiques environnantes. Le préfet a donné son autorisation à ces travaux de forage (au nombre de 6 à Doue). Les élus et les citoyens restent en vigilance maximale !

23.09.2011

Esbly : Le 1er adjoint = le niveau zéro de l’argumentation politique !

Précédent post :Esbly : L'économie pour les nuls : réponse à Monsieur Duplessy, 1er adjoint en charge des finances locales.

La majorité municipale sous la plume de Monsieur Duplessy a évoqué, dans le bulletin municipal n° 21, la dette grecque pour mieux fustiger ces socialistes qui ne sont décidément pas crédibles.

Pour notre argentier local, « la politique menée depuis plusieurs années par son premier ministre socialiste Papandréou , par ailleurs président de l’internationale socialiste, a accumulé des déficits budgétaires mettant le pays en quasi faillite »

Rendons à César ce qui appartient à César :

Monsieur Papandréou qui accédé au pouvoir en octobre 2009 a été contraint de mettre en œuvre en 2010 une politique d’austérité compte tenu de l’explosion de l’endettement due à la politique conduite par monsieur Karamanlis, premier ministre de droite de 2004 à 2009.

Rappelons qu’en France, la dette publique était de moins de 60% du PIB après 5 ans de gestion socialiste. Elle atteint en 2011, après 9 ans de gouvernement UMP, 81 % du PIB.

Quand la maison brûle , il est insupportable d’entendre les pyromanes accuser les pompiers.

D. Lagorce

Esbly : Ordre du jour du conseil municipal du 29 septembre 2011.

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22.09.2011

Esbly : L'économie pour les nuls : réponse à Monsieur Duplessy, 1er adjoint en charge des finances locales.

bonimenteur.jpgDans le n°21 du journal municipal « vivre à Esbly »(grece-rag-gc1.jpg), Monsieur Duplessy propose une lecture personnelle de l'actuelle crise financière, et la relie aux thèses « démagogiques » de l'opposition municipale, qui voudrait dépenser toujours plus en récoltant moins d'impôts.

Examinons les arguments de "notre" Sarkozyste local.

Selon ses dires, les « lois de l'économie » se résumeraient à l'équilibre recettes/dépenses. Par conséquent, les politiques d'austérité menées en Grèce, au Portugal et en Espagne,et bientôt en France si Sarkozy était réélu (« la règle d'or »),cette nouvelle « promesse de sang de sueur et de larmes » faite aux peuples étranglés en guise de lendemains qui chantent, seraient un juste retour de bâton. Honte à nous! Cette simple confession suffirait à nous vacciner de l'idée de voter pour sa majorité en 2013, comme la plupart de nos concitoyens, malades du Sarkozysme, le sont pour 2012.

Or, est-il besoin de rappeler à notre Pangloss local que tous ces pays se sont vus imposer (comme le nôtre) l'obligation de renflouer, avec les deniers publics, l'incurie des banques privées, qui ont spéculé à outrance pour ensuite crier au secours( Crise des Sub-Primes)? Car M. Duplessy est, comme ses amis de l'UMP, favorable à la socialisation des pertes et à la privatisation des bénéfices, au détriment de tous et au profit de ses amis du Fouquet's.

Faut-il lui rappeler qu'en France, la loi de 1973 dites « Giscard », interdit à l'Etat d'emprunter directement à la banque centrale et donc nous oblige à emprunter sur les marchés à un taux usuraire? Faut il se souvenir que la constitution Européenne ainsi que que le champion de notre édile nous ont contraint à adopter en 2005 à l'insu de notre plein gré et gravé dans le marbre le même système au niveau Européen : les banques privées empruntant à des taux de 1 à 2% auprès de la banque centrale européenne, pour financer ensuite les dépenses publiques à des taux de plus de 20% (C'est le cas en Grèce)?

Faut-il se remémorer que les agences de notations, les mêmes qui évaluaient Goldman-Sachs d'un triple A avant la crise, obligent les pays à s'endetter en remboursant des dettes – revolving exponentielles (la charge de la dette étant principalement composée des intérêts et non du capital)?

Et oui, Monsieur Duplessy, si les choses étaient si simples...

Enfin, monsieur le « bon gestionnaire », que n'expliquez vous, vous l'ennemi de la dette, le thuriféraire de « l'équilibre budgétaire », à nos concitoyens, pourquoi, sous votre dernière mandature, vous avez multiplié la dette publique par deux sur notre commune (plus de 6 millions), atteignant ainsi une limite d'élasticité désormais ingérable?

http://labs.liberation.fr/maps/carte-emprunts-toxiques/          ESBLY123.JPG

Maintenant que les masques tombent, il est temps de passer d'une mauvaise gestion au service  d'une mauvaise politique, à un projet d'avenir cohérent que nous incarnons. Les Esblygeois, comme tous les Français, le méritent.

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