29.11.2011

Non à la fermeture des urgences chirurgicales une nuit sur deux à l’Hôpital de Lagny et à Meaux

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Défendons les 8 hôpitaux publics de Seine-et-Marne

Cette situation ne peut plus durer !

Le 30 novembre un rassemblement est organisé par la CGT du 77, à 10 h devant le siège départemental de l’ARS au 49/51 Avenue Thiers à MELUN.

Soutenus par les élus de gauche (parti communiste, front de gauche, …), des collectifs dont le collectif santé de l’Hôpital de Lagny-Jossigny.

Nous vous appelons à vous engager dans la lutte contre la destruction de notre secteur public de santé. Ensemble nous préservons notre service public de santé, notre bien public.

En Seine-et-Marne, le dépeçage de l'hôpital public continue : après la privatisation de la radiothérapie sur le département comme pour le futur hôpital de Jossigny, c'est désormais le tour de la chirurgie de faire les frais de la libéralisation du secteur de la santé.

A Melun, ville préfecture, le bloc chirurgical est fermé la nuit et le week-end depuis plus de trois ans. Cette situation contraint le service des urgences à renvoyer les patients vers d’autres établissements ou, pour les cas extrêmes, à traiter les malades au bloc chirurgical de la maternité. Dans le projet de grand hôpital public-privé de Melun qui devrait voir le jour en 2015, la chirurgie sera totalement confiée au secteur privé.

A l’hôpital de Fontainebleau, l'ARS (agence régionale de santé) veut instaurer la fermeture des urgences de nuit. A l'hôpital de Coulommiers, le regroupement des chirurgies viscérale et orthopédique s'accompagne de perte de lits. L'hôpital de Nemours a, quant à lui, déjà perdu son dernier service de chirurgie ambulatoire.

Et dans ce contexte de désorganisation générale, le 30 novembre 2011, l'ARS doit annoncer une réorganisation des urgences chirurgicales de Nuit de Lagny et de Meaux qui se partageront désormais une activité réduite dans le secteur le plus peuplé de Seine-et-Marne. Ce mauvais coup s'accompagne d'une perte de moyens pour l'hôpital de Meaux : arrêt du projet de construction du bâtiment dédié à l’accueil et aux urgences, permanence des soins (chirurgie viscérale et orthopédique) de 22h30 à 8h00 uniquement un jour sur 2.

C'est un véritable scandale ! Cette désorganisation de l’activité chirurgicale du secteur public, orchestrée par l’ARS, est à mettre en regard du projet de disparition totale de ce secteur au seul bénéfice du secteur privé à but lucratif avec notamment l’ouverture des hôpitaux publics-privés de Melun et Fontainebleau.

Alors que, selon la Fédération hospitalière de France, les dépassements d’honoraires pour la chirurgie dans le secteur privé à but lucratif ont augmenté de 6 % chaque année depuis onze ans, le gouvernement s'acharne à privatiser des pans entiers de la santé alors que son rôle est de garantir l’accès pour tous les habitants à une chirurgie de qualité, au tarif du secteur 1 et sans dépassements d’honoraires, à l’heure où nos concitoyens reculent de plus en plus le moment de se soigner au risque de voir s’aggraver leur pathologie, faute d’une prise en charge suffisante par l’assurance maladie.

Croisement de fichiers informatiques : Guéant saute le pas de la légalité

ldh,guant,croisement fichiers,agdref,sécurité socialeLa Ligue des droits de l’Homme dénonce la prétention du ministre de l’Intérieur à vouloir, sous couvert de chasse aux « fraudeurs étrangers », croiser le fichier de gestion des dossiers des ressortissants étrangers en France (AGDREF) et celui de la Sécurité sociale.

En effet, la loi interdit une telle opération. Elle stipule que la finalité et le but de la création d’un fichier doivent être respectés et qu’aucun croisement n’est autorisé. Y aurait-il donc un tel détournement des allocations que le ministre soit obligé de prendre le risque personnel de sombrer dans la délinquance informatique ? Le ministre dit lui-même qu’il y a « un certain nombre » de fraudeurs mais reconnaît qu’il ne peut pas les « chiffrer ». On peut penser que si le ministre avait connaissance d’un chiffre utilisable, il l’aurait largement mis en avant. Ce n’est pas le cas et l’explication est ailleurs : pour que tout le monde le comprenne bien, il dit qu’il existe des « des fraudes spécifiques » aux étrangers.

Le ministre flirte donc avec un double délit : utilisation illégale de fichiers et racisme par la désignation stigmatisante de l’ensemble d’une population. Et il se trouve en situation de récidive puisqu’il avait, il y a quelques mois, proféré des commentaires stigmatisants contre la communauté comorienne de Marseille.

La LDH attend du gouvernement que, dans la logique de sa politique de fermeté face à la délinquance, il condamne fermement des propos et des méthodes qui alimentent le mépris de la loi, portent atteintes à la citoyenneté et nourrissent la xénophobie ambiante. Toute autre attitude laisserait à entendre que Claude Guéant a agit de façon préméditée pour des intérêts n’ayant que de très lointains rapports avec la démocratie et la République.

Paris, le 28 novembre 2011.

La culture du maïs OGM de Monsanto n’est plus suspendue en France

LAGAZETE.JPGLe Conseil d'Etat a annulé lundi 28 novembre 2011 la suspension de culture du maïs OGM de Monsanto prise par le gouvernement français en février 2008, l'obligeant à se positionner de nouveau sur ce sujet passionnel à quelques mois de l'élection présidentielle.

« Tirant les conséquences de l’arrêt de la Cour de justice européenne (en septembre), le Conseil d’État relève que le ministre de l’Agriculture n’a pu justifier de sa compétence pour prendre les arrêtés, faute d’avoir apporté la preuve de l’existence d’un niveau de risque particulièrement élevé pour la santé ou l’environnement », a indiqué le Conseil.

L'article en entier.....

28.11.2011

La seconde tranche du plan hôpital 2012 victime du réajustement de l'Ondam 2012 à 2,5 %. Place à « Hôpital Numérique »

24/11/11 - C'est ce qu'affirme Decision Santé dans une brève du 22 novembre. Les établissements comptaient sur ces dotations pour mettre en place de nouveaux systèmes d'informations ou réaliser les restructurations programmées, mais le gouvernement, à la recherche d'économies dans le cadre de la baisse de l'Ondam en a décidé autrement en reportant les projets à venir de la deuxième tranche du plan Hôpital 2012. En effet, la secrétaire d'Etat chargée de la Santé a précisé aux députés, lors de la seconde lecture du PLFSS le 21 novembre, qu'"une marge de 100 millions d'euros sera dégagée sur le Fonds de modernisation des établissements de santé publics et privés, le FMESPP, ce qui permettra une expertise plus poussée des projets de la deuxième tranche du plan Hôpital 2012, encore sous revue".

On s'intéressera à la réaction de la fédération LESISS qui constate, une nouvelle fois, la succession de déboires d'un plan « Hôpital 2012 » laissé en jachère fin 2010. Les industriels spécialisés comptent à présent sur « Hôpital Numérique », un ambitieux programme de modernisation des systèmes d'information concocté par une nouvelle équipe auprès du ministère de la Santé.

Le comité de pilotage de ce programme a validé le 21 novembre les éléments clés de la stratégie nationale des systèmes d’information hospitaliers pour 2012-2016. Si LESISS a apporté son soutien dès le début du lancement du programme, la fédération estime qu'il "contient quelques zones d'ombre" et souhaite apporter un éclairage approprié dans une "note destinée à en contourner les obstacles et à en faciliter la mise en œuvre et le succès". Elle prévient que "le suivi des recommandations exprimées permettra d'écarter, dans un contexte déjà tendu, le risque d'un nouvel échec et de permettre à ce programme de délivrer le potentiel attendu".

Côté financement, une dépêche TIC Santé du 13 octobre révélait le montant de l'enveloppe budgétaire allouée au programme "Hôpital numérique", quelque 400 millions d'euros, une "somme correspond au solde du plan Hôpital 2012"...

Par ailleurs, une seconde dépêche de l'agence, toute récente, nous apprend que la "mission d'assistance à l'élaboration d'une stratégie nationale de déploiement de la télémédecine" a été attribuée à Capgemini le 7 octobre 2011. La DGOS laisse entendre que le plan sera finalisé "au cours du premier trimestre 2012". Par ailleurs, les ARS devraient recevoir fin novembre la version définitive du guide méthodologique pour l'élaboration de leurs programmes régionaux de télémédecine. De son côté, la HAS examine les premiers protocoles de coopération en télémédecine.

Le communiqué de presse et la note de LECISS : http://www.lesiss.org/445_p_26844/2011-11-hopital-numerique.html

Le dossier du ministère sur le "Programme Hôpital Numérique - Une feuille de route pour les systèmes d'information hospitaliers 2012-2016" (mise à jour le 9 novembre 2011) :
http://www.sante.gouv.fr/programme-hopital-numerique.html

La dépêche TIC Santé "Hôpital numérique": Nora Berra annonce un budget de 400 millions d'euros :
http://www.ticsante.com/show.php?page=story&id=1081

Capgemini aidera la Direction générale de l'offre de soins (DGOS) à élaborer le plan national de déploiement de la télémédecine
http://www.ticsante.com/show.php?page=story&id=1111&story=1111

Le paracétamol dangereux pour le foie

MEDISITE.JPGLe paracétamol est l'analgésique le plus vendu en France. Pourtant, même un faible surdosage de ce médicament comporterait des risques pour la santé. C'est ce qu'affirme une équipe de chercheurs écossais. D'après leur étude, publiée dans le British Journal of Clinical Pharmacology, dépasser le dosage recommandé en paracétamol serait toxique pour le foie. D'où d'ailleurs son utilisation fréquente en Angleterre dans les tentatives de suicide.

L'enquête a été effectuée sur 663 patients hospitalisés pour des lésions hépatiques dues au paracétamol. Soixante-quinze pour cent d'entre eux étaient en overdose intentionnelle. Mais les 25% restant avait pris une dose légèrement excessive du médicament, c'est-à-dire plus de 4 grammes/jour... La molécule est donc toxique à des doses faibles.

En France, le paracétamol est 'la première cause d'indication de greffe hépatique en raison d'une hépatite aiguë grave', déclare également ce jour au Figaro, le professeur Dominique Larray, hépato-gastro-entérologue (CHU de Montpellier). En France toujours, les hépatites graves ont entraîné 181 greffes du foie. Mais l'intoxication au paracétamol était en cause dans 64 greffes.

Chez l'adulte, la dose maximale de paracétamol recommandée est de 4g/24h, à condition de ne pas prendre plus d'un gramme à la fois, renouvelable si nécessaire après 4 heures. Sachant toutefois que de telles prises doivent impérativement rester exceptionnelles.

Une campagne de communication sur ce médicament et ses risques est actuellement envisagée.

LES AFFABULATIONS DES DEFENSEURS DU NUCLEAIRE NE CONNAISSENT PAS DE LIMITES…

Communiqué de presse du RAC-France du 25 novembre 2011

Nous assistons actuellement à une avalanche de communication pour tenter de sauver l’industrie du nucléaire. Derniers exemples en date : le Président de la République se déplace à la centrale de Tricastin et Jean-François Copé a annoncé mercredi en grande pompe le lancement d’une vaste campagne « d’information » sur les impacts d’une simple diminution de la part du nucléaire en France.

C’est en effet à coup de millions de tracts et d’affiches que l’UMP entend marteler ses contrevérités sur l’emploi et le coût qu’impliquerait en France une baisse de la part du nucléaire dans notre production d’électricité. Après l'argument fictif selon lequel le nucléaire serait à même de solutionner la crise climatique, c'est désormais sur les terrains de l'emploi et des coûts de l'électricité que le Gouvernement entend sauver le fleuron de son industrie.

Force est de constater que cette campagne repose sur des arguments mensongers et des
approximations rapides.

affabulations pro nucléaire.pdf

27.11.2011

Réunion du Conseil d'Orientation des Retraites du 23 novembre sur le thème "Taux de remplacement et niveau des pensions"

Cliquez pour accéder au site du Conseil d'orientation des retraites.

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Sécurité sanitaire : l’Assemblée refuse les changements votés par le Sénat sur le contrôle des médicaments

LAGAZETE.JPGL'Assemblée nationale a refusé le 23 novembre la quasi-totalité des changements apportés au projet de loi sur le contrôle du médicament par le Sénat, en particulier la possibilité d'actions de groupe des victimes de produits nocifs.

Ce texte, visant à empêcher la répétition de scandales comme celui du Mediator, réglemente les liens d’intérêt entre professionnels de santé et industrie pharmaceutique, et renforce la pharmacovigilance.

Après l’Assemblée début octobre, le Sénat, à majorité de gauche, avait voté ce projet de loi le 27 octobre, mais en le modifiant fortement. La majorité de droite et du centre de l’Assemblée a adopté mercredi un texte gommant pratiquement toutes les modifications sénatoriales. La gauche a voté contre, alors que le PS s’était abstenu en première lecture.

L’obstacle des « class action » - Le Sénat avait adopté un amendement autorisant les associations de victimes d’un médicament nocif à mener en justice une action de groupe, dont pourraient bénéficier ensuite tous les patients touchés. L’action de groupe, « class action » aux Etats-Unis où elle est courante, n’existe actuellement pas dans le droit français.

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UMP : 30 propositions destinées à achever l’école de la République

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Vendredi 25 novembre 2011

  • Dénonce un projet éducatif fondé sur des analyses biaisées de la réalité du système éducatif.
  • Demande à Luc Chatel de répondre publiquement à nos questions sur les propositions de son groupe politique dont il est comptable : où est l’intérêt des élèves dans ce projet politicien dont on sent bien que le fonds de commerce est l’anti-fonctionariat primaire.
  • Appelle l’ensemble des organisations attachées au service public d’éducation à se mobiliser contre un projet aux antipodes des idéaux de l’école Républicaine.

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26.11.2011

UFAL 77 & M'PEP: débat citoyens le 12 décembre à Montry

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