20.02.2012

Pétrole et gaz de schiste : . de nouveaux permis de recherche déjà accordés

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La consultation publique laisse à désirer... la vigilance est de mise ! Nous relayons les dernières informations du collectif...

Depuis la Loi d’interdiction de la fracturation hydraulique en France, (Loi 2011 dite Jacob, du 13 juillet 2011), les candidats à la recherche des ultimes ressources d’hydrocarbures fossiles n’ont pas baissé les bras :

 d’une part, Total fait un recours contentieux contre la suppression de son permis de Montélimar (13 décembre 2011)

 d’autre part, quelques cent demandes de renouvellement et de nouveaux permis ont été adressées aux autorités.-

 12 permis déjà accordés, en région parisienne, dont 10 en Seine et Marne, 1 en Aquitaine,  et 1 en Lorraine.

Tirant la leçon de la révolte des populations quand furent découvertes fin 2010 les concessions accordées par le ministère de M.Boorlo en 2009, les nouvelles autorisations se voulaient transparentes.

En effet, L’un des décrets modifiant le code de l’urbanisme paru fin 2011 précise que : « tous les forages à plus de 100m de profondeur seront soumis à enquête publique. Ce décret entrera en application le 1er juin 2011 »

Et le Ministère annonce sur son site, en préambule à la mise en ligne des nouveaux permis : « Préalablement à la décision du gouvernement et conformément aux engagements pris en 2011, les demandes de permis exclusifs de recherche font désormais l’objet d’une mise à disposition du public pendant une durée de 30 jours, par voie électronique, dans des conditions lui permettant de formuler ses observations... » Malheureusement, les bonnes intentions ne sont pas suivies d’effet. La discrète mise en ligne des informations sur le site gouvernemental, n’a donné lieu à aucune communication aux populations intéressées et ne s’accompagne d’aucune invitation à exprimer un avis, faire des commentaires, ni même de mode d’emploi pour faciliter la lecture cartographique de l’étendue et de la situation des territoires accordés. Si les dossiers sont bien présents et certaines notices d’impact illustrées par des croquis au demeurant peu lisibles, le site ministériel ne fournit pas les cartes géographiques permettant de localiser l’étendue des territoires octroyés. Il faut pour comprendre se livrer à un travail de géographe -et même d’historien, car certains relevés sont exprimés selon des critères obsolètes remontant à Louis XIV qui ne tiennent évidemment pas compte des conventions internationales actuelles ! – Difficile, donc de situer et de repérer les communes concernées lesquelles ne sont pas toujours, ni toutes, nommées dans les dossiers. Un casse-tête pour le citoyen. Le travail de décryptage et de transcription sur un support interactif a mobilisé plusieurs jours les bénévoles de la FNE et des Collectifs citoyens opposés aux gaz et pétrole de schiste. - Pendant ce temps, le délai de consultation court...jusqu’au 19 février !

Témoignage de Marie-Paule Duflo, vice-présidente de la FNE 77, qui rencontrait les responsables de la DRIEE avec des représentants des collectifs citoyens le 2 février 2012..(Lire son compte-rendu*en annexe « Nous avons protesté contre la façon dont les documents sur ces nouveaux permis de recherche sont mis à la disposition du public : à notre question de savoir si la presse départementale, régionale ou nationale ainsi que les élus (maires, conseillers généraux, députés, etc,…) avaient été prévenus par mèl ou autre, il nous a été répondu par la négative !! »-

Ce manque de clarté et de communication, est-il dû à une défaillance des services ministériels ? Ou à une maladresse intentionnelle réveillant les soupçons de complicité avec le puissant lobby pétro-financier ? Le doute est permis, car la Loi est rédigée de façon suffisamment habile pour que les pétroliers puissent reprendre leurs activités après les élections, « le jour venu », avec ou sans méthode hydraulique (mais toujours fracassante et plus polluante que toutes les extractions fossiles)
Sinon, pourquoi un tel afflux de demandes en cours d’instructions (près d’une centaine... ) ?

 Pourquoi tant d’empressement à délivrer des permis à la veille d’élections qui pourraient changer le contexte ?

 Et pourquoi tant de compexités qui rendent illisibles au public les permis accordés ?

A 9 jours de la date de clôture de l’enquête publique, nous, bénévoles des collectifs citoyens d’Ile de France, avons réussi à alerter trop peu d’habitants et d’élus locaux, - en lieu et place des pouvoirs publics. Ce qui est doublement inadmissible et scandaleux.. Si l’industrie n’a pas pour vocation de préserver l’environnement, les autorités publiques, elles, doivent protéger les habitants. (No Fracking France)

Site de consultation des dossiers

(Attention : il y a deux tableaux : ’il faut aller dans celui du bas pour voit les projets d’arrêtés )

Site de consultation des cartes IDF, transcrites et rendues interactives par nos efforts !

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19.02.2012

Bertrand ferait pression pour décaler les licenciements

Par lefigaro.fr (Nde = si c'est le figaro qui le rapporte, ce n'est pas une rumeur !)

Selon le magazine Challenges, le ministre du Travail aurait donné des instructions à la FNAC ou encore à Areva pour qu'elles décalent de quelques mois leurs projets de licenciements.

Une poussée du chômage n'est pas de bon augure à quelques semaines des élections. Afin d'éviter l'effet délétère qu'aurait l'annonce de nouveaux plans sociaux, le ministre du Travail, Xavier Bertrand, aurait donné des instructions à plusieurs grandes entreprises afin qu'elles décalent leurs projets de licenciements, fait savoir le magasine Challenges .

La Fnac, qui avait annoncé au mois de janvier un plan d'économies comprenant 500 suppressions de postes, aurait été contactée, de même que le groupe Areva. Selon les chiffres que s'est procuré le Figaro en octobre dernier, le groupe énergétique envisagerait la suppression de 3000 à 4000 postes dans le monde, «selon le scénario le plus dur évoqué au sein du management». Le ministre de l'Economie, François Baroin, avait cependant déjà tapé du poing sur la table au mois de novembre et obtenu d'Areva qu'il ne procède à «aucune suppression de postes, aucun plan de départs volontaires et aucun impact sur les sites français». La direction du groupe avait alors démenti le volet français du plan.

Selon Challenges, PSA Peugeot Citroën et Renault seraient également concernés par ces instructions émanant du ministre du Travail. PSA, qui envisagerait selon les syndicats de supprimer plus de 4000 postes en France, avait déjà précisé, sous la pression du gouvernement, que son plan d'économie ne se traduirait par aucun plan de départ volontaire ni licenciements, mais essentiellement par des départs en retraite non remplacés.

En 2011, plus de 150.000 demandeurs d'emploi supplémentaires se sont inscrits à Pôle emploi, portant à 2,88 millions le nombre de chômeurs en France. La barre des 3 millions de chômeurs n'est pas encore franchie, mais au ryhtme actuel de la progression du chômage, elle pourrait l'être avant l'élection présidentielle. Un cap symbiolique qui serait du plus mauvais effet.

LIRE AUSSI:

L'inquiétant retour des plans sociaux

Le nombre de chômeurs a augmenté de 5,6% en 2011


Appel aux citoyens et à leurs élus pour s’opposer au « coup d’État » du 21 février 2012 !

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Texte de l'appel à signer et à faire circuler :

Il y a urgence et il ne s’agit pas seulement de se défendre contre le durcissement des politiques d’austérité. Dans les coulisses d'une campagne électorale où la menace de la crise fait converger les deux principaux candidats vers des mesures bien voisines, se prépare un véritable « coup d'État » qui frappera d'abord la démocratie chère au peuple français. Tous les autres peuples de la zone euro seront ensuite soumis à la même moulinette.

Afin de créer le dispositif en spirale visant à faire payer par les salariés (et surtout les 53 % des couches populaires d'ouvriers et employés et les 24 % des couches moyennes intermédiaires) l'entièreté de la dette créée par la spéculation financière des patrons du capitalisme, l'Assemblée nationale est convoquée en procédure d'urgence le 21 février 2012 pour ratifier le traité instituant le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) et pour modifier l'article 136 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE, deuxième partie du Traité de Lisbonne) (1).

Que disent nos « politiques » ? Nicolas Sarkozy propose des référendums dans un prochain quinquennat alors qu'il s'apprête à créer la dictature financière dans les jours qui viennent. C'est donc une imposture.
Tout parlementaire qui ne vote pas contre ces textes participera à une forfaiture. L'hypocrisie de l'abstention ou du refus de vote participera de la même forfaiture.
De quoi s'agit-il ? Ceux qui prônent la concurrence libre et non faussée comme le seul moyen à ce jour de protéger un ordre social « juste » — les ordo-libéraux — sont tout simplement en train d'organiser l'effondrement, le krach de la démocratie et de sonner la fin de la souveraineté populaire.
Nous savons depuis l'intervention de Pierre Mendès-France le 18 janvier 1957 à l'Assemblée nationale (2) que le processus de la construction européenne du Traité de Rome était liberticide et préparait la dictature économique et financière couronnée par le Traité de Lisbonne : nous arrivons à l'achèvement du processus avec les projets de MES (adopté par les dirigeants des États le 2 février) et du Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’Union économique et monétaire (TSCG, adopté par les dirigeants des États le 30 janvier dernier).
Nos dirigeants espèrent ainsi définitivement soumettre les peuples à l'oligarchie financière.
Si ce texte est voté, il faudra, à partir du 1er mars 2013 se soumettre aux diktats austéritaires du TSCG pour avoir un droit d'accès aux 700 milliards d'euros du MES. Doté de la personnalité juridique, le MES n'aura aucun compte à rendre aux citoyens des peuples, aux parlements nationaux, ni même au Parlement européen. Seule la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) sera juridiquement au-dessus de lui. La CJUE et le MES seront installés à Luxembourg, nouvelle capitale (non de droit, mais de fait) de l'Union européenne, regroupant alors les pouvoirs suprêmes des nouveaux dictateurs. Des autres instances de l'Union européenne, seule la Commission européenne de Bruxelles verra ses prérogatives augmenter, tout en étant soumise au pouvoir suprême installé à Luxembourg. Donc après avoir perdu la souveraineté monétaire, voilà que l'on nous propose de perdre la souveraineté budgétaire.

Parce que tout cela est en contradiction avec l'article 14 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 (3), les citoyens auront à coeur de ne pas être bernés comme à l’issue du référendum de 2005.

Signez la pétition ci-dessus, interpellez les forces politiques et vos représentants.
Et exigeons des candidats à l’élection présidentielle qu’ils prennent parti contre ce déni de démocratie !

14.02.2012

Spéculation : l’Espagne a déjà remboursé trois fois sa dette !

BASTA.JPGPar Jérôme Duval, Yves Julien (14 février 2012)

En dix ans, l’Espagne a remboursé 1 020 milliards d’euros de dette, taux d’intérêt compris. Soit trois fois le montant de ce que l’État avait emprunté en 2000. Un énorme transfert des richesses ponctionnées sur la population et les services publics au bénéfice de riches créanciers. Comme en Grèce ou au Portugal…

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En conclusion, il paraît totalement injuste d’économiser sur les services publics comme l’éducation et la santé pour rembourser une dette dans le but d’alléger un déficit qui a bénéficié aux plus riches. Sous la pression populaire si nécessaire, l’État doit ouvrir tous les comptes publics de la dette pour que la population, en s’appuyant sur le droit national et international, puisse décider si elle doit rembourser ce qui a déjà été payé plusieurs fois, et annuler une dette frappée d’illégitimité. Ainsi, cet audit de la dette espagnole permettrait d’inverser le transfert de richesses opéré par le service de la dette non pas au bénéfice des riches créanciers, mais bien à destination du bien-être de la population dans son ensemble.

L'article en entier ....

13.02.2012

Nicolas Sarkozy exprime sa volonté de limiter le rapprochement familial des étrangers

Dans le cadre d’une interview accordée au Figaro Magazine,  Nicolas Sarkozy exprime sa volonté de limiter le rapprochement familial des étrangers conjoints de français. Il propose d’aligner les conditions d’obtention du visa de long séjour sur celles du regroupement familial : le montant des ressources et la surface du logement seraient désormais pris en compte.

Au nom de la lutte contre la fraude, le chef de l’Etat souhaite réduire l’immigration des conjoints de français en imposant des critères de revenus.
Pourtant, le lien entre la fraude et les revenus est tout sauf évident à moins d’insinuer que les français ayant de hauts revenus seraient moins susceptibles de fraude que les français aux revenus modestes.

Or, s’il s’agit réellement de contrôler la sincérité des sentiments des couples franco-étrangers, le compte en banque n’en est certainement pas le meilleur révélateur.

En réalité, la proposition de Nicolas Sarkozy révèle une nouvelle fois sa volonté de réduire l’immigration des conjoints de français reléguée au rang peu enviable d’immigration subie et confirme ce que nous savions déjà : les couples franco-étrangers dérangent.

Pour autant, peut-on empêcher un citoyen français de vivre avec la personne de son choix dans son propre pays en raison de ses faibles ressources financières ? Cela constituerait une véritable atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale ainsi que remettrait en cause le principe fondamental de l’égalité des droits entre les citoyens, pierre angulaire de notre système démocratique.

Pouvons-nous accepter qu’au nom de la lutte contre une fraude, dont l’ampleur reste à prouver, se créent des citoyens de seconde classe en raison de leur union avec des étrangers ?

Nicolas Sarkozy après avoir considérablement réduit les garanties individuelles dont pouvaient se prémunir les étrangers s’attaque aujourd’hui à ses propres concitoyens.

Les Amoureux au ban public, association de soutien et de défense des droits des couples franco-étrangers, s’indignent qu’une nouvelle fois le président de la République s’attaque aux couples franco-étrangers, déjà suffisamment malmenés par sa politique migratoire où la présomption de fraude a pris le pas sur le droit au respect de leur vie privée et familiale. Ils appellent une réaction de la part de l’ensemble des citoyens pour que ces propositions inacceptables ne puissent jamais entrées en vigueur dans notre pays.

Où l’on reparle des avantages du référendum...

E77.JPGEt en plus, ils n’ont pas de travail...

Le président de la République, décidément de plus en plus en campagne, vient de ressortir le principe d’un référendum pour poser aux français la question de l’indemnisation des chômeurs. Il l’envisage en cas de recours, si le dialogue en cours avec les acteurs sociaux n’aboutit pas.

Il place clairement au centre de cet enjeu, un débat national sur la manière de traiter "le travail et l’assistanat !". On reparle ainsi des devoirs des chômeurs !

Il ressort ainsi une antienne que la droite n’a pas réellement osé traiter de front pendant ces dix dernières années, les contreparties d’une allocation qui doit permettre de rebondir soit par un nouveau travail, soit par une formation adaptée. En tout cas, le chômage ne doit être qu’une situation transitoire. Si l’on ne peut qu’être d’accord avec ce dernier constat, il n’en reste pas moins que l’on ne comprend pas forcément comme apporter, aujourd’hui, une solution dynamique alors même que ce quinquennat a été celui du doublement du nombre de chômeurs.

Le président est décidément en campagne !

10.02.2012

Nicolas Sarkozy, premier créateur de taxes depuis 2007 (1.13 min. de mensonges)


Nicolas Sarkozy : premier créateur de taxes... par PartiSocialiste

01.02.2012

Augmenter les « droits à construire » de 30 % : une mesure contestée

LAGAZETE.JPGNicolas Sarkozy veut favoriser la construction de logements supplémentaires au cours des trois prochaines années en relevant de 30 % les droits à construire sur les habitations, a-t-il annoncé dimanche 29 janvier 2012 lors de son intervention télévisée. La mesure devrait être introduite par la voie législative dans un texte voté en février.

« Cela va donner un travail formidable à toute l’industrie du bâtiment, a estimé le président de la République. Deuxièmement, une telle mesure va augmenter considérablement le nombre de logements, donc cela fera pression sur les prix. Et enfin les prix de l’immobilier à l’achat, à la vente, et les prix à la location vont pouvoir baisser ».

La mesure semble difficile à mettre en œuvre car aujourd’hui chaque plan local d’urbanisme (PLU), élaboré au niveau communal ou au niveau intercommunal, fixe les droits à construire, mais en partant plutôt de gabarits, de hauteurs limites, de volumes, que de coefficients des sols, qui ont quasiment disparu des documents d’urbanisme. Se pose donc la question de savoir à partir de quel chiffre on fixe une augmentation de 30 %.

Par ailleurs, pour Marc Pigeon, le président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) , « l’idée de construire plus va dans le bons sens mais avec de mauvaises solutions. Le choix d’une plus grande densité voit l’opposition des élus, des citoyens et des professionnels parce qu’elle ne génère pas une baisse des prix », a-t-il déclaré à l’AFP.

Contradictoire avec la lutte contre l’étalement urbain - Les associations de protection de l’environnement, par la voie de France nature environnement notamment, dénoncent une mesure « déraisonnable » et « contradictoire avec la politique de lutte contre l’étalement urbain ».

De plus, selon Benoît Hartmann, cette annonce du président de la République revient à étendre à tous les logements un « bonus » existant déjà pour les bâtiments performants en matière énergétique mis en place par la loi Grenelle 2.
« Maintenant, si on fait sauter cette incitation en généralisant cette règle, les promoteurs vont aller sur ce qui leur rapporte le plus », dénonce-t-il.

Le président de la République est par ailleurs revenu sur la proposition de François Hollande de cession de l’Etat de ses terrains disponibles à titre gratuit au profit des collectivités locales.
Il a assuré que les terrains seraient libérés sans « que cela ‘ruine’ l’Etat en les cédant gratuitement aux collectivités locales qui auraient alors la possibilité de les revendre aux promoteurs ».

31.01.2012

Témoignage sur le déplacement de N.Sarkozy en Ariège (Sarko tour).

sarkozy,déplacement,sécurité,partisans,ariège,coûtDe la bonne info ! Un témoignage d'un évènement récent ... A lire avant mai 2012

Pour info il est venu avec 2 avions Falcon 7 dont le sien n’a pu atterrir à Pamiers suite à une panne de freinage (volet sur les ailes) la piste était trop courte, il a atterri à Toulouse. Heureusement qu’il vient avec 2 avions il à pu repartir avec le 2éme.

Dans cette optique et vu que mon "statut de retraité" m'en laisse le temps, je me suis intéressé à la venue de SARKO en Ariège! N'étant ni élu, ni militant de l'UMP, je n'ai bien sûr pas été invité...  Mais, je n'ai pas voulu manquer un tel ... ÉVÉNEMENT, même vu de l'extérieur et je ne le regrette pas, car j'ai vécu intensément QUATRE moments "forts", que j'ai envie de vous narrer et de partager avec vous !

1°) UN FORMIDABLE DÉPAYSEMENT :
Etant donné que je connais comme ma poche toutes les routes du secteur "visité" par Sarko, le matin j'ai ...exploré  le coin ! Des Pujols, via La Tour du Crieu, Riveneuve du Bosc, Las Parets, Villeneuve du Paréage et zone industrielle du Pic de Pamiers.  Le quartier de Cazalas était "interdit" et Jojo D.  n'a pas dû vendre beaucoup de pain...! J'ai réussi à me "faufiler" en voiture, en invoquant des destinations fictives et je me suis retrouvé en COREE du NORD: véhicules et groupes de policiers à chaque intersection, plus policiers tout le long des routes: près de chaque maison, de chaque chemin ... de chaque arbre... PAMIERS était devenu PYON GYANG !

2°) J'AI CÔTOYÉ la FRANCE "D'EN HAUT":
Puis j'ai essayé de m'approcher, en voiture, de la salle de la Rijole, dans la zone industrielle. J'ai réussi à franchir un premier barrage en venant de l'abattoir et en exigeant d'aller chez Arnaudiès: les policiers, je  pense, ont noté mon numéro et m'ont laissé passer.
Deuxième barrage, un policier que je connaissais m'a dit "Mr D. , je vous laisse passer mais  vous ne pourrez pas arriver chez Arnaudiès" ... et le 3° barrage m'a été  fatal: il m'a fallu laisser la voiture.
Donc j'ai continué à pied ... et j'ai avancé, en compagnie de gens qui "portaient du beau linge" !!! J'ai vu  une noria de bus débarquer des gens, sans doute venus d'autres départements  pour remplir la salle de la Rijolle et je n'ai connu personne ... (il n'y avait sans doute pas assez d'invitables" en Ariège).
Puis ce fut le barrage "fatal", ou il fallait présenter: accréditation, invitation, badge ... et je n'ai pas pu aller plus loin, le "filtrage" étant  impitoyable !
Pour approcher Sarko, il faut le ...mériter !!!
Si vous avez vu à la télé Sarko serrer des mains, ce n'était que des sympathisants soigneusement triés et filtrés au sein de l'espace protégé (d'ailleurs cinq personnes non invitées ont été arrêtées ...)  Donc, il ne me restait plus, pour continuer, qu'à aller participer à la manif ...

3°)  J'AI CÔTOYÉ la FRANCE "D'EN BAS" :
Là, je me suis senti parmi les miens ... des copains ... des enseignants,  beaucoup de retraités, beaucoup de femmes, des syndicalistes, des militants,  des élus qui avaient boycotté Sarko, notamment: la maire de  Mirepoix, le conseiller général de Mirepoix... ils m'ont dit  avoir été relancé 6 ou 7 fois par la préfecture, pour "honorer leur  invitation ..." puis se sont joints aux manifestants, les ouvriers de  l'usine.
La manif, loin de Sarko, était autorisée à la place St Hélène (la place de  Millane étant réquisitionnée pour les véhicules des invités de Sarko)  La manif était "bon enfant", 3 policiers et 2 RG empêchaient la montée vers  la gare. Puis la manif grossissant, l'avant a commencé à monter et les  policiers se sont écartés.

Alors, logiquement, s'est  mis en place un cordon de sécurité infranchissable, au niveau du rond point sous la gare: véhicules de police  cote à cote, cohortes de policiers "cosmonautes" avec boucliers et  harnachements... impressionnant !!!.
Le cortège des manifestants s'est arrêté à quelques mètres avec banderoles, chansons ... Je suis allé devant, voir les manifestants, il n'y avait ni casseurs, ni holligans... que des banderoles, des slogans et des "vieux" comme moi, qui chantaient la Martelais!
Et on était "surveillé" par un hélicoptère qui stationnait au dessus de la manif   ... du jamais vu pour moi !

Mais des pétards (amenés par des manifestants ) ont éclaté au sein de la  manif... alors là, grosse panique en face. Crime de "lèse majesté", Sarko  risquait d'entendre le bruit des pétards ... et de la contestation et tout d'un coup, brutalement ...

4°) J'AI RAJEUNI de 44 ANS :
On a été arrosé de bombes lacrymogènes et des balles ( en caoutchouc ??)  ont été tirées.  Je n'avais plus vu ça depuis mai 68. J'ai vu des gens se tordre de douleur par terre... , nos yeux et nos poumons  brûlaient ... effrayant !!! Incroyable !!!

Là, écoeurés, mes copains et moi, sommes partis et je suis allé m'oxygéner   les yeux et les poumons à la campagne ... Voilà ce que j'ai vécu:  la France coupée en deux: les "petits fours" d'un  coté et les "grenades et la violence" de l'autre  ....!

Et rassurez vous, braves gens, c'est pas la crise pour tous : la salle de la  Rijole à Pamiers a été spécialement refaite de neuf ... moquette au sol, goudronnage autour ...les cire pompes de Sarko craignaient qu'il salisse les  siennes. L'Elysée a même veillé à ce que les personnels approchés par Sarko soient habillés de neuf ...

Rassurez vous le maire de Pamiers a affirmé que ça ne coûterait rien  au contribuable. Puisque ça ne coûte rien au contribuable, pourquoi donc  Sarko ne visiterait pas 10 000 villes en France, 10 000 sites seraient  refaits à neuf, ça donnerait du boulot aux entreprises ... sans rien coûter  aux contribuables !!!  Ils nous prennent pour des débiles !!!

Autre malaise, dans l'armée, cette fois, puisque Sarko est passé devant la  caserne du 9ème RCP et ne se serait pas arrêté se recueillir sur la stèle de  plusieurs soldats de Pamiers, qu'il a envoyé se faire tuer en Afganistan!!!!

29.01.2012

Des bâtiments écolos en France : ce n’est pas pour demain !

BASTA.JPGPar Nolwenn Weiler (11 janvier 2012)

À en croire la ministre de l’Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, la France sera bientôt couverte de bâtiments écologiquement exemplaires. Et ce grâce à la nouvelle réglementation thermique (RT 2012), qui encadre désormais les constructions neuves. Manque de formation des professionnels, mauvais calculs des performances thermiques, faibles contrôles et absence de transparence : quand la révolution promise se transforme en imposture.

...../....

Issue du Grenelle de l’environnement, la RT 2012 impose de nouvelles normes, plus strictes que celles de la RT 2005. Peu exigeante, cette dernière n’a surtout jamais été vraiment appliquée. Un rapport parlementaire [2] fait état d’une violation massive de cette précédente réglementation : plus de la moitié des constructions ne l’ont pas respectée. Le bâtiment est pourtant un secteur crucial pour alléger les consommations d’énergie, diminuer la facture des ménages comme les émissions de CO2 (lire notre article sur le scénario Négawatt). Chauffage, climatisation ou eau chaude représentent 40 % de notre consommation d’énergie.

L'article complet ....

La dette de la France, un secret bancaire ?

BASTA.JPGPar Ivan du Roy (12 janvier 2012)

Qui détient la dette de la France ? Cette question, chaque contribuable français est en droit de se la poser. Ses impôts ne servent-ils pas à payer en partie les intérêts de la dette ? Or, si l’on dispose des quelques informations générales, savoir en détail qui détient les créances françaises et pour quel montant relève du secret extrêmement bien gardé. L’opacité est totale et couverte par la loi. Enquête.

1 317 milliards d’euros. Tel est le montant, fin 2011, de la dette de l’État français. Qui sont ses créanciers ? La dette est-elle concentrée entre quelques richissimes mains ? Ou répartie entre une multitude de petits épargnants, du détenteur d’une assurance vie en Picardie au retraité du Minnesota qui vit des dividendes versés par son fonds de pension ? Les prêteurs sont-ils des spéculateurs, prêts à tout pour faire monter les taux d’intérêt, ou des investisseurs tranquilles ?

« Le savoir permettrait de mesurer les conséquences potentielles d’un défaut de paiement, même partiel. Et de ne pas se retrouver dans une situation de spoliation de petits épargnants », explique Thomas Coutrot, économiste et coprésident d’Attac (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne). Les banques européennes, et françaises, qui ont bénéficié avant Noël d’un beau cadeau de la Banque centrale européenne – un prêt à 1 % sur plus de 450 milliards d’euros – pour les inciter à acheter de la dette européenne, jouent-elles le jeu ? Pour tenter de répondre à toutes ces questions, il faut suivre le parcours d’un bon ou d’une obligation du Trésor.

42,5 milliards d’euros d’intérêts versés à des inconnus ?

L'article en entier ....

22.01.2012

Esbly : l'U.M.P. frappée d'amnésie ?

Photo-0030.jpgVoici ce que l'on trouve sur l'affichage libre, ayant recouvert celle du front de gauche, Avenue de la République.

Amnésique pourquoi ?

"Oui au travail" on croit rêver car :

  • Qui a délocalisé des millions d'emplois en Asie ou Magreb ?
  • Qui engrange les bénéfices dans les paradis fiscaux ?
  • Qui ferme les usines sans se soucier de la vie des ouvriers et de leur familles ?
  • Qui ne paient pas d'impôts en France malgré les bénéfices ?
  • Qui rêve de réformer le code du travail ?
  • Qui par la flexibilité veut rendre les travailleurs corvéables à merci ?
  • Qui refuse de donner du pouvoir d'achat ?
  • Qui ne respecte pas la loi sur les logements sociaux ?
  • Etc .....

Les producteurs de richesses que sont les ouvriers voudraient bien avoir un travail correct ou l'assenseur social fonctionnerait comme avant. Regardez-vous dans la glace avant de critiquer l'assistanat. La paupérisation c'est une de "vos valeurs" !

Et en plus ils se déclarent "fiers de nos valeurs"

Supporters de l'U.M.P. nous sommes du même pays, la France, mais nous ne partageons pas du tout les mêmes valeurs. Pour nous c'est l'intêret du plus grand nombre qui prime et vous c'est la prime et le soutien d'une élite friquée et méprisante.

J.Picchio

19.01.2012

Les révélations de «L’espion du président»: Mediapart espionné sur ordre de l'Elysée

MEDIAPAR.JPGMediapart savait avoir été victime d’un espionnage policier sur ordre de l’Elysée. Nous l’avions écrit à l’automne 2010, ce qui nous avait valu une plainte de Claude Guéant à laquelle il a brusquement renoncé le 30 juin 2011 par crainte du procès à venir. Aujourd’hui, un livre d’enquête, L’espion du Président (Robert Laffont), apporte de nouvelles révélations sur l’ampleur de cette surveillance attentatoire aux libertés fondamentales. Mediapart va saisir la justice de ces faits nouveaux.

L'article payant ....

18.01.2012

Sarkozy dénonce les règles environnementales « tatillonnes » et les entraves à la chasse

LAGAZETE.JPG(Nde = Racolage électoral du vrai Sarkozy ennemi de l'environnement)

Nicolas Sarkozy s'est livré mardi 17 janvier 2012 à une charge en règle contre les règles environnementales trop "tatillonnes" qu'il a promis de lever et contre certaines limitations imposées par la justice à la chasse, lors de ses voeux au monde rural en Ariège.

« J’ai conscience que l’aspect tatillon de certains règlements administratifs vous insupporte. Je prends l’exemple des règles environnementales, la question de l’eau, la protection de l’eau », a lancé M. Sarkozy dans son discours.

Lire la suite

14.01.2012

AA+ : La sanction de la gestion Sarkozy

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 Dégradation politique (extrait de l'article payant)

C’est un tournant majeur dans la campagne présidentielle. Même si Nicolas Sarkozy fait tout pour éviter le débat, il ne le pourra pas : cette dégradation est celle de sa gestion, de sa politique.

Entre cadeaux fiscaux et autres libéralités d’un côté, et dépenses incontrôlées masquées sous une discipline apparente, son quinquennat a conduit la France à la faillite. En 2007, à son arrivée, l’endettement de la France s’élevait à 900 milliards, soit 65 % du PIB. En 2012, l'endettement prévu est de 1 600 milliards d’euros, soit 82 % du PIB. 700 milliards d’euros de dettes supplémentaires en cinq ans, qui dit mieux ? En un mandat, Nicolas Sarkozy aura réussi l’exploit d’accumuler autant de dettes à lui seul que ses quatre autres prédécesseurs.

La Cour des comptes a déjà donné la lecture qu’il fallait faire de ces chiffres : la crise, argument avancé inlassablement par le gouvernement, n’est responsable qu’à hauteur d’un tiers de cette dérive financière. Tout le reste est issu des choix politiques faits par le gouvernement Sarkozy.