22.02.2012

Soutenez la régulation U.E. sur les sables bitumineux

AVAAZ.JPGMonsieur le Ministre Éric Besson,

Je vous exhorte à voter pour que le pétrole des sables bitumineux soit classifié comme plus polluant que d’autres sources de carburants dans le cadre de la Directive Européenne sur la Qualité des Carburants. Seule une solide législation peut arrêter l'arrivée dans l'UE de sables bitumineux polluants et permettre à tous les Etats membres d’atteindre leurs objectifs de réduction des émissions de CO2. Le leadership européen et français sur les questions environnementales pourrait être remis en question – veuillez faire en sorte que nos efforts dans la lutte contre le changement climatique ne soient pas minés par les sables bitumineux polluants du Canada, ou par l’inaction de la France.

Respectueusement,  x   France  

PETITIO.JPGEn 24 heures, l'Europe pourrait adopter une directive visant à instaurer des contrôles de pollution strictes et arrêter l'écoulement du pétrole des sables bitumineux mortel dans l'UE. Mais la France est le blocage de cette loi cruciale - maintenant seulement nous pouvons le sauver.

Pétrole des sables bitumineux détruit les forêts, les lacs, et émet la pollution au carbone 25% de plus que les autres huiles. Mais pour le Canada, il est un argent faisant mine d'or, et le gouvernement et les grandes sociétés pétrolières sont férocement lobbying en Europe à ouvrir les vannes à cet or noir. À l'heure actuelle la France est la spéléologie à la pression, mais si nous pouvons faire pression sur l'énergie, Eric Besson, ministre de mettre les gens et la planète avant les bénéfices du pétrole, nous pouvons gagner!

Le vote directive qualité des carburants est sur ​​le bord d'un couteau et il en revient toujours à nous. Nous avons seulement 24 heures pour prendre des mesures - Envoyons un flot de messages demande maintenant de notre gouvernement d'être les champions verts.

Un nouveau Parc naturel pour l’Ile-de-France (de la Brie et des deux Morin)

EELV.JPGLa séance Plénière du Conseil régional d’Ile-de-France de jeudi 16 février 2012, acte officiellement le lancement de la démarche d’élaboration de la charte PNR (Parc naturel régional) de la Brie et des deux Morin.

Au nom du groupe Europe Ecologie Les Verts, Liliane Pays a rappelé que les élu-es écologistes régionaux n’ont eu de cesse depuis 2005 de défendre ce projet de création de PNR au côté des associations de l’Union pour le PNR de la Brie et des deux Morin, et se réjouit que la Seine-et-Marne soit enfin dotée de ce nouveau parc régional après tant d’année d’attente.

« Notre groupe, comme vous le savez est très attaché à la démarche PNR, car ces parcs sont aujourd’hui de véritables laboratoires d’expérimentation des bonnes pratiques en matière d’aménagement durable des territoires et de développement local des espaces ruraux et péri-urbain, qui respectent leur patrimoine naturel, social et culturel. »

A cet effet, ils mériteraient à divers égards de servir d’exemple pour d’autres projets d’aménagement en Ile-de-France, comme le plateau de Saclay, pour n’en citer qu’un.

Le Parc Naturel Régional de la Brie et des deux Morin revêt des caractéristiques exceptionnels.  Il a la particularité de s’étendre sur une superficie très importante, puisqu’elle représente le quart de la surface du département de la Seine-et-Marne. De surcroit, il est riche d’une forte identité rurale qui a le privilège de regrouper sur une même zone, une dizaine d’entités paysagères et patrimoniales distinctes et de disposer d’encore cinq espaces agricoles.

Avec ce projet de Parc Naturel Régional de la Brie et deux Morin, notre groupe se réjouit que les Parcs naturels régionaux représentent aujourd’hui plus de 15 % du territoire francilien, et appelle de ses vœux à poursuivre cette dynamique.

20.02.2012

Pétrole et gaz de schiste : . de nouveaux permis de recherche déjà accordés

E77.JPG

La consultation publique laisse à désirer... la vigilance est de mise ! Nous relayons les dernières informations du collectif...

Depuis la Loi d’interdiction de la fracturation hydraulique en France, (Loi 2011 dite Jacob, du 13 juillet 2011), les candidats à la recherche des ultimes ressources d’hydrocarbures fossiles n’ont pas baissé les bras :

 d’une part, Total fait un recours contentieux contre la suppression de son permis de Montélimar (13 décembre 2011)

 d’autre part, quelques cent demandes de renouvellement et de nouveaux permis ont été adressées aux autorités.-

 12 permis déjà accordés, en région parisienne, dont 10 en Seine et Marne, 1 en Aquitaine,  et 1 en Lorraine.

Tirant la leçon de la révolte des populations quand furent découvertes fin 2010 les concessions accordées par le ministère de M.Boorlo en 2009, les nouvelles autorisations se voulaient transparentes.

En effet, L’un des décrets modifiant le code de l’urbanisme paru fin 2011 précise que : « tous les forages à plus de 100m de profondeur seront soumis à enquête publique. Ce décret entrera en application le 1er juin 2011 »

Et le Ministère annonce sur son site, en préambule à la mise en ligne des nouveaux permis : « Préalablement à la décision du gouvernement et conformément aux engagements pris en 2011, les demandes de permis exclusifs de recherche font désormais l’objet d’une mise à disposition du public pendant une durée de 30 jours, par voie électronique, dans des conditions lui permettant de formuler ses observations... » Malheureusement, les bonnes intentions ne sont pas suivies d’effet. La discrète mise en ligne des informations sur le site gouvernemental, n’a donné lieu à aucune communication aux populations intéressées et ne s’accompagne d’aucune invitation à exprimer un avis, faire des commentaires, ni même de mode d’emploi pour faciliter la lecture cartographique de l’étendue et de la situation des territoires accordés. Si les dossiers sont bien présents et certaines notices d’impact illustrées par des croquis au demeurant peu lisibles, le site ministériel ne fournit pas les cartes géographiques permettant de localiser l’étendue des territoires octroyés. Il faut pour comprendre se livrer à un travail de géographe -et même d’historien, car certains relevés sont exprimés selon des critères obsolètes remontant à Louis XIV qui ne tiennent évidemment pas compte des conventions internationales actuelles ! – Difficile, donc de situer et de repérer les communes concernées lesquelles ne sont pas toujours, ni toutes, nommées dans les dossiers. Un casse-tête pour le citoyen. Le travail de décryptage et de transcription sur un support interactif a mobilisé plusieurs jours les bénévoles de la FNE et des Collectifs citoyens opposés aux gaz et pétrole de schiste. - Pendant ce temps, le délai de consultation court...jusqu’au 19 février !

Témoignage de Marie-Paule Duflo, vice-présidente de la FNE 77, qui rencontrait les responsables de la DRIEE avec des représentants des collectifs citoyens le 2 février 2012..(Lire son compte-rendu*en annexe « Nous avons protesté contre la façon dont les documents sur ces nouveaux permis de recherche sont mis à la disposition du public : à notre question de savoir si la presse départementale, régionale ou nationale ainsi que les élus (maires, conseillers généraux, députés, etc,…) avaient été prévenus par mèl ou autre, il nous a été répondu par la négative !! »-

Ce manque de clarté et de communication, est-il dû à une défaillance des services ministériels ? Ou à une maladresse intentionnelle réveillant les soupçons de complicité avec le puissant lobby pétro-financier ? Le doute est permis, car la Loi est rédigée de façon suffisamment habile pour que les pétroliers puissent reprendre leurs activités après les élections, « le jour venu », avec ou sans méthode hydraulique (mais toujours fracassante et plus polluante que toutes les extractions fossiles)
Sinon, pourquoi un tel afflux de demandes en cours d’instructions (près d’une centaine... ) ?

 Pourquoi tant d’empressement à délivrer des permis à la veille d’élections qui pourraient changer le contexte ?

 Et pourquoi tant de compexités qui rendent illisibles au public les permis accordés ?

A 9 jours de la date de clôture de l’enquête publique, nous, bénévoles des collectifs citoyens d’Ile de France, avons réussi à alerter trop peu d’habitants et d’élus locaux, - en lieu et place des pouvoirs publics. Ce qui est doublement inadmissible et scandaleux.. Si l’industrie n’a pas pour vocation de préserver l’environnement, les autorités publiques, elles, doivent protéger les habitants. (No Fracking France)

Site de consultation des dossiers

(Attention : il y a deux tableaux : ’il faut aller dans celui du bas pour voit les projets d’arrêtés )

Site de consultation des cartes IDF, transcrites et rendues interactives par nos efforts !

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17.02.2012

Solidarité : la Cour d’Appel de Poitiers a condamné lourdement huit faucheurs volontaires d’OGM

ogm,monsanto,faucheur,bové,mon 810Le 16 février 2012, la Cour d’Appel de Poitiers a condamné lourdement huit faucheurs volontaires d’OGM à des très lourds dommages et intérêts au bénéfice en particulier de la firme Monsanto.

Envoyez vos dons à Sans Gène*, 10 bis rue du Colonel Driant, 31400 Toulouse.

Malgré une relaxe obtenue en première instance, ces militants devront s’acquitter de 138 702 € à la firme Monsanto, 35 000 € à l’entreprise IDE Maïs propriétaire des parcelles sur lesquelles étaient installées ces cultures transgéniques. Trois des Faucheurs Volontaires poursuivis, José Bové, François Dufour et Dominique Delort, sont en outre condamnés à plusieurs dizaines de jours-amendes pour un total de 2 400 €.

La note s’élève donc aujourd’hui à 175 472 euros, soit une des plus lourdes condamnations jamais prononcées à l’encontre du mouvement.

Le 15 aout 2008, une centaine de Faucheurs Volontaires avaient neutralisé à Civaux et à Valdivienne (Région Poitou-Charentes) 2 parcelles de MON810 qui avait été interdit par le gouvernement début 2008. Le Conseil d’Etat avait déclaré les parcelles fauchées illégales en octobre de la même année, soit plus de deux ans après le recours déposé pour faire interdire cette culture. L’action des Faucheurs Volontaires relevait donc de l’état de nécessité.

En ne prenant pas en compte cette réalité, la Cour d'appel de Poitiers s'est rangée délibérément du coté de Monsanto et des pollueurs.

La clause de sauvegarde sur le MON 810 a été levée en novembre 2011, et le gouvernement, malgré ses engagements, n’a pas encore réactivé ce moratoire.

Montrons notre détermination à l’Etat, soutenons les condamnés de Poitiers.

Pour que les frais de justice ne soient pas le frein à l’action des Faucheurs Volontaire, la solidarité doit s’organiser :

Envoyez vos dons à Sans Gène*, 10 bis rue du Colonel Driant, 31400 Toulouse

* L’association Sans Gène a été créée en 2007 pour organiser la solidarité autour des militants anti-OGM condamnés. Elle est parrainée par EELV, ATTAC et la Confédération Paysanne. Elle est habilitée à éditer des reçus fiscaux.

15.02.2012

Pétrole de schiste 77 : Réunion publique le 21/02/2012 à Charly / Marne.

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12.02.2012

Huile de schiste : Bassin Parisien à vendre !

« Le Bassin Parisien disposerait (…) de réserves d’huile de schiste représentant la moitié du champ pétrolifère de la mer du Nord » a assuré le sénateur centriste Daniel Dubois (Somme), le 7 février 2012, au Palais du Luxembourg. Le sénateur est bien informé, c’est la ruée des pétroliers.

Pour cette seule région, le gouvernement vient d’accorder une dizaine de permis de recherche à des fins scientifiques. Ce ne sont que des déclarations unilatérales des compagnies pétrolières, sans aucune procédure contradictoire. L’or noir n’attend pas.

Or, les permis concernent bel et bien le pétrole de schiste, même s’il n’est jamais mentionné. L’IFP (Institut français des pétroles) avait dévoilé l’intérêt des compagnies pétrolières pour l’huile de schiste du Bassin Parisien dans sa brochure sur « les hydrocarbures non conventionnels », en avril 2011. Il avait également confirmé « l’utilisation de forages horizontaux et de fracturation hydraulique ». Il  n'y a pas d’autre procédé. 

Les compagnies seront donc autorisées à faire un forage vertical suivi d’un carottage pour  examiner d’un peu plus près la teneur du gisement parisien. Pourquoi faire des recherches ? Sûrement pas pour la beauté du geste. Vermilion pourra  même stimuler quelques puits en fin de course (permis de Champfolie) par le biais la fracturation hydraulique, comme l’avait reconnu Peter Sider, le vice-président Europe, le 17 janvier dernier, lors du colloque sur « le bouquet énergétique ».  Le terme ne figure pas dans le dossier…

Peu importent les résultats dévastateurs de la pulvérisation de la roche mère, de la disparition de l’eau douce par cette technologie.   

Peu importe que le code minier n’ait pas encore intégré la charte de l’environnement, que la réglementation  ne soit pas achevée, que les commissions prévues par la loi du 13 juillet 2011 ne soient pas encore créées.

« Les pétroliers préfèrent exploiter jusqu’au bout des gisements de plus en plus coûteux, de plus en plus profonds, de plus en plus difficiles d’accès parce qu’ils espèrent faire payer le lient au final » a résumé Évelyne Didier (PC, Meurthe-et-Moselle). Avec le soutien du gouvernement.

No Fracking France appelle les communes concernées par les permis à opposer un refus clair et net aux permis de recherche, d’ici le 19 février 2012.

Elles peuvent faire valoir  le manque d’information, l’absence  de procédure scientifique contradictoire, l’absence d’étude d’impact.

Lire le compte rendu des débats du 7 février 2012, au Sénat, sur « le devenir des permis exclusifs de recherche  d’hydrocarbures conventionnels et non conventionnels », après une question orale posée par Nicole Bricq (PS, Seine-et-Marne)

11.02.2012

Pétition : Pour une protection de l'apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM

MIEL.JPG29 novembre 2011, par Les organisations apicoles et environnementales

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L’impossible coexistence « OGM / apiculture » établie par la justice

Depuis l’apparition des premières cultures d’OGM en Europe il y a quelques années, les apiculteurs ne cessent d’alerter les pouvoirs publics sur l’impossible coexistence entre ces cultures et l’apiculture. Sous l’influence du lobby OGM et semencier, la Commission Européenne et les autorités nationales sont jusqu’à présent restées sourdes à cet appel.

Or, un apiculteur allemand qui a constaté la présence de pollen de maïs OGM MON 810 dans son miel a intenté une action en justice. Le 5 septembre 2011, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a décidé qu’un tel miel ne pouvait pas être commercialisé [1].

Nos gouvernants ne peuvent donc plus feindre d’ignorer cette réalité : l’autorisation de cultures d’OGM en plein champ serait fatale à l’apiculture (miel, pollen, propolis) et à l’abeille.

07.02.2012

Un scientifique, met en garde sur l'agriculture intensive.

Accordez-vous quatre précieuses minutes et visionnez le petit film qui suit. Regardez-le jusqu’au bout !

Extrait d'un film documentaire "Alerte à Babylone" de Jean Druon (2010).  

29.01.2012

Des bâtiments écolos en France : ce n’est pas pour demain !

BASTA.JPGPar Nolwenn Weiler (11 janvier 2012)

À en croire la ministre de l’Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, la France sera bientôt couverte de bâtiments écologiquement exemplaires. Et ce grâce à la nouvelle réglementation thermique (RT 2012), qui encadre désormais les constructions neuves. Manque de formation des professionnels, mauvais calculs des performances thermiques, faibles contrôles et absence de transparence : quand la révolution promise se transforme en imposture.

...../....

Issue du Grenelle de l’environnement, la RT 2012 impose de nouvelles normes, plus strictes que celles de la RT 2005. Peu exigeante, cette dernière n’a surtout jamais été vraiment appliquée. Un rapport parlementaire [2] fait état d’une violation massive de cette précédente réglementation : plus de la moitié des constructions ne l’ont pas respectée. Le bâtiment est pourtant un secteur crucial pour alléger les consommations d’énergie, diminuer la facture des ménages comme les émissions de CO2 (lire notre article sur le scénario Négawatt). Chauffage, climatisation ou eau chaude représentent 40 % de notre consommation d’énergie.

L'article complet ....

26.01.2012

Le GESTE Utile (61) : Arbitrer entre verre et canette.

cannette verre.jpg

20.01.2012

Bataille de colloques autour des gaz de schiste

Depuis la catastrophe de Fukushima, l’énergie est devenue un thème de débat majeur en politique. Ce mardi, le député UMP François-Michel Gonnot a organisé un colloque sur le bouquet énergétique français.
Au menu : échanges sur la place du nucléaire et tables rondes sur les gaz de schiste. Mais la formulation de l’une d’elles («Comment sortir de l’interdiction française ?») a provoqué l’ire des collectifs anti-gaz de schiste, lesquels ont organisé illico un contre-colloque dans l’hémicycle du conseil régional (PS) d’Ile-de-France. L’Assemblée nationale a, quant à elle, accueilli une conférence de presse du collectif No Fracking France.

G.ERIPRET ( Stoppetroledeschistes77): nous pouvons dire que ce contre-colloque a été un succès. L'émicycle du Conseil Régional était comble (+200 personnes dont nombre de particiants des collectifs nationaux qui participaient ce we à la réunion des collectifs nationaux).

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Pour approfondir : Gaz de schiste : comment sortir de l'interdiction française ?

C'est sous ce titre polémique que s'est tenue aujourd'hui à Paris une table ronde organisée par le Club Energie & Développement, suscitant l'ire des opposants à l'exploration des hydrocarbures non conventionnels.

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19.01.2012

Le GESTE utile (60) : Rapporter les médicaments à la pharmacie.

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Extraction du pétrole : Dites "non" au piège annoncé des accords UE-Canada

Dans sa dernière livraison, "Lignes d'Attac",  le journal de l'association altermondialiste, nous informe des conséquences de l'accord UE-Canada (AECG, pour Accord économique, commercial et golbal) en cours de négociation et dont la presse ne parle pas. Elles pourraient pourtant  s'avérer désastreuses à plus d'un titre, notamment en matière d'accès aux ressources naturelles. 

Les Canadiens demandent en effet que l'UE cesse de réglementer, voire d'interdire, l'extraction du pétrole de sables bitumineux sur le Vieux continent. La réglementation sur les autres ressources pourrait aussi en pâtir, comme le pétrole et le gaz de schiste ! Sans parler de la directive REACH sur les produits chimiques ou celle sur  sur la qualité de l'air. Une entreprise canadienne comme Vermilion, qui rachète à tour de bras des permis d'exploration et d'exploitation de pétrole en France, serait évidemment bien placée, mais la porte s'ouvrirait en réalité pour  tous les autres opérateurs. Ce serait en outre le prélude à l'arrivée des entreprises états-uniennes spécialisées dans l'extraction de d'hydrocarbures de schiste. Le Canada fait en effet partie de l'Alena (accord de libre échange entre le Canada, le Mexique et les Etats-Unis)...    
 
Il ne faut pas que cet accord soit signé, ce qui est prévu début 2012 !! Avec une ratification un an après. Il s'apparente, en pire !, à l'AMI (accord multilatéral sur les investissements) qu'un vaste mouvement social avait permis de défaire il y a 13 ans. 
 
 
Je vous propose d'alerter un maximum de monde, d'abord dans votre réseau, mais aussi les médias, les élus locaux et nationaux, et bien sûr les candidats aux élections présidentielles et législatives, pour qu'ils se déterminent sur la question. Il y a fort à parier que très peu d'entre eux soient au courant de cette initiative qui se fait dans la plus grande discrétion, comme l'AMI en son temps. Or, ces accords honteux tendent à tomber d'eux-mêmes une fois mis en lumière ("effet Dracula") . Il est clair également qu'après les élections, il sera très difficile de mobiliser la population sur ce sujet. 

Non aux accords UE-Canada !

Emmanuel Thévenon
Journaliste

18.01.2012

Sarkozy dénonce les règles environnementales « tatillonnes » et les entraves à la chasse

LAGAZETE.JPG(Nde = Racolage électoral du vrai Sarkozy ennemi de l'environnement)

Nicolas Sarkozy s'est livré mardi 17 janvier 2012 à une charge en règle contre les règles environnementales trop "tatillonnes" qu'il a promis de lever et contre certaines limitations imposées par la justice à la chasse, lors de ses voeux au monde rural en Ariège.

« J’ai conscience que l’aspect tatillon de certains règlements administratifs vous insupporte. Je prends l’exemple des règles environnementales, la question de l’eau, la protection de l’eau », a lancé M. Sarkozy dans son discours.

Lire la suite

14.01.2012

AA+ - Etat : 400 millions, à VINCI, pour une infrastructure inutile.

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