01.03.2012

Mobilisation générale pour le logement avec la Fondation abbé Pierre

APIERRE.JPGSIGNER.JPGExigeons des candidats qu'ils s'engagent à :

Produire suffisamment de logements accessibles

  • Programmer 500 000 logements par an, pendant 5 ans, dont 150 000 logements vraiment sociaux.
  • Imposer des contreparties sociales aux aides publiques.
  • Lutter contre la vacance injustifiée des logements.
  • Libérer des terrains à bâtir à un prix raisonnable.

Réguler les marchés et maîtriser le coût du logement

  • Encadrer les loyers.
  • Réguler les prix de l’immobilier.
  • Revaloriser les aides personnelles au logement.
  • Lutter contre la précarité énergétique.

Moins d’injustice et plus de solidarité

  • Intervenir massivement contre l’habitat indigne.
  • Enrayer les impayés de loyer et prévenir les expulsions locatives.
  • Donner une priorité absolue à l’accès au logement des personnes en difficulté.
  • Offrir des solutions dignes d’hébergement et d’accompagnement aux personnes les plus défavorisées.

Construire une ville équitable et durable : un impératif pour vivre ensemble

  • Renforcer les obligations de la “loi SRU” en imposant 25 % de logements sociaux.
  • Instaurer des “secteurs de mixité urbaine et sociale”.
  • Sécuriser l’accession à la propriété et recentrer les aides sur les classes modestes et moyennes.
  • Corriger les inégalités entre territoires et mener une politique de la ville ambitieuse.

Cette mobilisation doit permettre d’établir un “Contrat social pour le logement” sur lequel devront s’engager les candidats à l’élection présidentielle. La Fondation Abbé Pierre en suivra la mise en oeuvre.

28.02.2012

Le prix de l'essence ! Arnaque de tous les états européens..

Le prix de l'essence !

Cette vidéo est au top et explique bien la spéculation mais ce ne sont pas "nos politiques" qui bougeront le petit doigt pour le "petit peuple".... à voir et à écouter (6 minutes) ,? faites le plein ?

26.02.2012

Les chiffres qui marquent : CHERE T.V.A. « SOCIALE »

tva sociale.jpg

Les Français restent massivement opposés à une hausse de 19,6 à 21,2%.

D'après l'U.M.P., ce transfert de 11 millions de cotisations patronales vers la TVA est quasi neutre pour le pouvoir d'achat des ménages.

Mais, la TVA pèse plus lourdement sur les ménages de classes modestes et moyennes car ils consacrent plus leurs revenus à la consommation.

Alors, les 10% des ménages les plus pauvres paient 8,1% de leur revenu à la TVA alors que les 10% les plus élevés c'est 3,4%.

Pas si neutre que cela, car une hausse de 2 points se traduirait par 325 € par ménage.

L'impact le plus important se répercuterait sur les dépenses contraintes comme l’énergie et l'alimentaire dont les prix ont bondi en 2011 et ou la baisse des charges sociales aura peu d'impact.

N'oublions pas le relèvement subit au 1er janvier 2012 de 5,5 à 7%.

« Je serai le Président du pouvoir d'achat » promettait le Président / candidat ?

20.02.2012

La Confédération européenne des syndicats (CES) appelle à une JOURNÉE D’ACTION EUROPÉENNE SYNDICALE le 29 FEVRIER 2012

6909662045_969845275d_b.jpg

Lire la suite

16.02.2012

Front de Gauche : Assise citoyenne le 9 mars 2012 à Quincy-Voisins

FDG quincy 090312.jpg

Quand un peuple est attaqué ce sont tous les peuples qui sont attaqués

SAMEDI 18 FEVRIER 2012 à 14h00, Parvis des Libertés et des Droits de l'Homme. Métro TROCADERO.

je-suis-grec-aussi.jpg

14.02.2012

Spéculation : l’Espagne a déjà remboursé trois fois sa dette !

BASTA.JPGPar Jérôme Duval, Yves Julien (14 février 2012)

En dix ans, l’Espagne a remboursé 1 020 milliards d’euros de dette, taux d’intérêt compris. Soit trois fois le montant de ce que l’État avait emprunté en 2000. Un énorme transfert des richesses ponctionnées sur la population et les services publics au bénéfice de riches créanciers. Comme en Grèce ou au Portugal…

...../......

En conclusion, il paraît totalement injuste d’économiser sur les services publics comme l’éducation et la santé pour rembourser une dette dans le but d’alléger un déficit qui a bénéficié aux plus riches. Sous la pression populaire si nécessaire, l’État doit ouvrir tous les comptes publics de la dette pour que la population, en s’appuyant sur le droit national et international, puisse décider si elle doit rembourser ce qui a déjà été payé plusieurs fois, et annuler une dette frappée d’illégitimité. Ainsi, cet audit de la dette espagnole permettrait d’inverser le transfert de richesses opéré par le service de la dette non pas au bénéfice des riches créanciers, mais bien à destination du bien-être de la population dans son ensemble.

L'article en entier ....

C’est toujours la faute des autres.

Hier les fonctionnaires, aujourd’hui les retraités, demain a qui le tour ?

Que ne dit-on pas de cette génération de « vieux », « privilégiés », « égoïstes », qui ont
tous travaillé plusieurs décennies et que l’on voudrait responsable de tous les maux de notre société aujourd’hui.
Il m’est arrivé bien souvent, encore actif, mais près de la sortie, d’entendre les plus jeunes dire : « tu as de la chance… toi, au moins, tu auras une retraite ! ».
Ce  n’est  pas  d’hier  que  l’on  cherche  un  bouc  émissaire  pour  désolidariser  les générations ou les salariés, quelque soit leur statut.
 
Sommes-nous responsable de la crise ? NON    
Sommes- nous responsable de la dette publique ? NON
Sommes-nous responsable des déficits sociaux ? NON 
    
Posons-nous la question de savoir pourquoi la dette publique a explosé ?
 
•    L’impôt sur les sociétés à diminué de 20 milliards d’euros.
•    Pour la première fois depuis 1945, la masse salariale sur laquelle reposent les ressources de la sécurité sociale (cotisations sociales, CSG…) a baissé.
•    Les  politiques  économiques  menées  depuis  des  années  et  les  cadeaux fiscaux (loi TEPA, réforme de la taxe professionnelle, etc.) en sont la cause directe.
•    Malgré  les  dizaines  de  millions  d’Euros  versées  à  des  sociétés  de  conseil dans  le  cadre  de  la  Réforme  Générale  des  Politiques  Publiques  (RGPP), cette réforme toujours en chantier n’a permis d’économiser qu’un quart des sommes  prévues  en  2010.  De  plus,  cette  politique  nuit  gravement  à  la qualité du service public.
 
Hier indigné, aujourd’hui râlez, demain révoltez-vous. 

13.02.2012

Contre l'austérité généralisée, rejet du Pacte budgétaire.

auditcitoyen paris 050312.jpg

Où l’on reparle des avantages du référendum...

E77.JPGEt en plus, ils n’ont pas de travail...

Le président de la République, décidément de plus en plus en campagne, vient de ressortir le principe d’un référendum pour poser aux français la question de l’indemnisation des chômeurs. Il l’envisage en cas de recours, si le dialogue en cours avec les acteurs sociaux n’aboutit pas.

Il place clairement au centre de cet enjeu, un débat national sur la manière de traiter "le travail et l’assistanat !". On reparle ainsi des devoirs des chômeurs !

Il ressort ainsi une antienne que la droite n’a pas réellement osé traiter de front pendant ces dix dernières années, les contreparties d’une allocation qui doit permettre de rebondir soit par un nouveau travail, soit par une formation adaptée. En tout cas, le chômage ne doit être qu’une situation transitoire. Si l’on ne peut qu’être d’accord avec ce dernier constat, il n’en reste pas moins que l’on ne comprend pas forcément comme apporter, aujourd’hui, une solution dynamique alors même que ce quinquennat a été celui du doublement du nombre de chômeurs.

Le président est décidément en campagne !

Le burn-out, contrepartie du succès économique allemand

ANNUSECU.JPG07/02/12 - Le Figaro du 7 février 2012 révèle que selon une étude réalisée début 2011 par la caisse d'assurance maladie TK à partir des données recueillies sur ses 3,4 millions d'assurés, un allemand sur cinq souffre de troubles psychiques à cause de son travail (contre 11 % en France). Le nombre d'arrêts maladie à cause du stress a bondi de 33 % depuis 2007 et les ordonnances avec antidépresseurs ont augmenté de 41 % sur la période.

Ce syndrome d'épuisement professionnel, qui touche en Allemagne 9 millions de personnes, montre une autre face du succès économique allemand. Mais le burn-out (épuisement professionnel) n'est pas le seul problème qui touche les allemands au travail. On pourrait rajouter l'augmentation de 50 % du nombre de travailleurs pauvres entre 2005 et 2010 (alors que la progression en France est de seulement 8 %), chiffre révélé par le Figaro, dans sa comparaison "France-Allemagne : le face-à -face en chiffres".

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/02/07/20002-20120...

07.02.2012

Baromètre CCAS 2011 : la précarité s'aggrave

GASOCIAL.JPGAggravation de la précarité et augmentation massive des sollicitations auprès des CCAS. La troisième édition de l'enquête réalisée par la Gazette Santé-Social et l'Unccas, publiée dans notre édition de septembre 2011, met en lumière une proportion toujours plus importante de personnes en détresse. Une tendance qui se confirme au fil de nos enquêtes annuelles.

Parmi les facteurs des nouvelles demandes d'aides, les difficultés quotidiennes (factures, loyer) se placent largement en tête (88%) devant le suredettement (62%) et les problèmes liés à l'emploi (56%).

Cette augmentation de la prise en charge constitue un nouvel enjeu pour les acteurs (département, région, Etat) qui, selon le délégué principal de l'Unccas DanielZielinski, "devront clarifier leur intervention".

Ce dossier vous propose les résultats du baromètre 2011 ainsi que ceux des années précédentes. Vous y trouverez aussi une sélection d'articles consacrés à l'actualité des CCAS.

Baromètre CCAS 2011.

ccas 2011 aides extralégales.pdf

04.02.2012

8 millions de pauvres, à qui le tour ?

TERAECO.JPG L’Hexagone a beau être en crise depuis trente ans, les soubresauts de la dernière décennie l’ont touché au cœur. La France des sans-le-sou, des précaires, des isolés, n’est plus invisible. L’angle mort est devenu un horizon pour beaucoup. Plongée près de chez nous.

Chaque jour, les signes se multiplient. Logement, endettement, revenus… La plupart des voyants de la pauvreté sont au rouge. Comme jamais. Les associations n’ont jamais eu autant de mal à remplir leurs missions, tant les besoins augmentent. Mais surtout, l’inquiétude et la colère montent en flèche. La France semble proche du burn-out.

Combien y a-t-il de pauvres en France ? Plus de 4 millions ? Plus de 8 millions ? Bien davantage, si l’on compte tous ceux que le déclassement menace d’un jour à l’autre. Tout dépend des statistiques utilisées (1). Un seul point fait consensus : la pauvreté a recommencé à grimper en 2002, après plus de trente années de baisse continue. Mais ces statistiques ne suffisent pas à lire ce qui se déroule sous nos yeux. Elles ne s’intéressent qu’aux revenus, alors que les vies diffèrent du tout au tout entre un urbain ou un rural, entre une personne isolée et une autre bénéficiant de l’entraide familiale. C’est cette réalité que Terra eco a voulu raconter.

Pour l’appréhender, nous avons passé une semaine à Saint-Etienne. Nous y avons rencontré des bénévoles, des travailleurs sociaux, des élus et des victimes. Notre infographie montre, elle, quelles sont les personnes frappées ou menacées, et vous permettra de vous situer dans la moyenne française. Car pour près d’un quart de la population de l’Hexagone « les fins de mois se jouent à 50 ou 150 euros près », alerte Jean-Paul Delevoye, le président du Conseil économique, social et environnemental. Quatre Français, enfin, ont accepté de nous décrire cette précarité qu’ils vivent au quotidien. Ils nous racontent une France qui souffre, une France dont nous sommes tout proches, une France dont nous sommes tous proches. 

(1) Le calcul de la pauvreté se base sur le niveau de vie médian, qui coupe la population française en deux parts égales. La moitié gagne moins que ce seuil, l’autre plus. Jusqu’en 2006, l’Insee, l’Institut national de la statistique et des études économiques, estimait que l’on est pauvre si l’on gagne moins de 50 % de ce revenu médian, soit 795 euros en 2009. Aujourd’hui, elle utilise le seuil de 60 %, qui est la référence européenne, soit 954 euros en 2009.

02.02.2012

Le GESTE utile (62) : Adhérer à une accorderie

accorderie.jpg

31.01.2012

Témoignage sur le déplacement de N.Sarkozy en Ariège (Sarko tour).

sarkozy,déplacement,sécurité,partisans,ariège,coûtDe la bonne info ! Un témoignage d'un évènement récent ... A lire avant mai 2012

Pour info il est venu avec 2 avions Falcon 7 dont le sien n’a pu atterrir à Pamiers suite à une panne de freinage (volet sur les ailes) la piste était trop courte, il a atterri à Toulouse. Heureusement qu’il vient avec 2 avions il à pu repartir avec le 2éme.

Dans cette optique et vu que mon "statut de retraité" m'en laisse le temps, je me suis intéressé à la venue de SARKO en Ariège! N'étant ni élu, ni militant de l'UMP, je n'ai bien sûr pas été invité...  Mais, je n'ai pas voulu manquer un tel ... ÉVÉNEMENT, même vu de l'extérieur et je ne le regrette pas, car j'ai vécu intensément QUATRE moments "forts", que j'ai envie de vous narrer et de partager avec vous !

1°) UN FORMIDABLE DÉPAYSEMENT :
Etant donné que je connais comme ma poche toutes les routes du secteur "visité" par Sarko, le matin j'ai ...exploré  le coin ! Des Pujols, via La Tour du Crieu, Riveneuve du Bosc, Las Parets, Villeneuve du Paréage et zone industrielle du Pic de Pamiers.  Le quartier de Cazalas était "interdit" et Jojo D.  n'a pas dû vendre beaucoup de pain...! J'ai réussi à me "faufiler" en voiture, en invoquant des destinations fictives et je me suis retrouvé en COREE du NORD: véhicules et groupes de policiers à chaque intersection, plus policiers tout le long des routes: près de chaque maison, de chaque chemin ... de chaque arbre... PAMIERS était devenu PYON GYANG !

2°) J'AI CÔTOYÉ la FRANCE "D'EN HAUT":
Puis j'ai essayé de m'approcher, en voiture, de la salle de la Rijole, dans la zone industrielle. J'ai réussi à franchir un premier barrage en venant de l'abattoir et en exigeant d'aller chez Arnaudiès: les policiers, je  pense, ont noté mon numéro et m'ont laissé passer.
Deuxième barrage, un policier que je connaissais m'a dit "Mr D. , je vous laisse passer mais  vous ne pourrez pas arriver chez Arnaudiès" ... et le 3° barrage m'a été  fatal: il m'a fallu laisser la voiture.
Donc j'ai continué à pied ... et j'ai avancé, en compagnie de gens qui "portaient du beau linge" !!! J'ai vu  une noria de bus débarquer des gens, sans doute venus d'autres départements  pour remplir la salle de la Rijolle et je n'ai connu personne ... (il n'y avait sans doute pas assez d'invitables" en Ariège).
Puis ce fut le barrage "fatal", ou il fallait présenter: accréditation, invitation, badge ... et je n'ai pas pu aller plus loin, le "filtrage" étant  impitoyable !
Pour approcher Sarko, il faut le ...mériter !!!
Si vous avez vu à la télé Sarko serrer des mains, ce n'était que des sympathisants soigneusement triés et filtrés au sein de l'espace protégé (d'ailleurs cinq personnes non invitées ont été arrêtées ...)  Donc, il ne me restait plus, pour continuer, qu'à aller participer à la manif ...

3°)  J'AI CÔTOYÉ la FRANCE "D'EN BAS" :
Là, je me suis senti parmi les miens ... des copains ... des enseignants,  beaucoup de retraités, beaucoup de femmes, des syndicalistes, des militants,  des élus qui avaient boycotté Sarko, notamment: la maire de  Mirepoix, le conseiller général de Mirepoix... ils m'ont dit  avoir été relancé 6 ou 7 fois par la préfecture, pour "honorer leur  invitation ..." puis se sont joints aux manifestants, les ouvriers de  l'usine.
La manif, loin de Sarko, était autorisée à la place St Hélène (la place de  Millane étant réquisitionnée pour les véhicules des invités de Sarko)  La manif était "bon enfant", 3 policiers et 2 RG empêchaient la montée vers  la gare. Puis la manif grossissant, l'avant a commencé à monter et les  policiers se sont écartés.

Alors, logiquement, s'est  mis en place un cordon de sécurité infranchissable, au niveau du rond point sous la gare: véhicules de police  cote à cote, cohortes de policiers "cosmonautes" avec boucliers et  harnachements... impressionnant !!!.
Le cortège des manifestants s'est arrêté à quelques mètres avec banderoles, chansons ... Je suis allé devant, voir les manifestants, il n'y avait ni casseurs, ni holligans... que des banderoles, des slogans et des "vieux" comme moi, qui chantaient la Martelais!
Et on était "surveillé" par un hélicoptère qui stationnait au dessus de la manif   ... du jamais vu pour moi !

Mais des pétards (amenés par des manifestants ) ont éclaté au sein de la  manif... alors là, grosse panique en face. Crime de "lèse majesté", Sarko  risquait d'entendre le bruit des pétards ... et de la contestation et tout d'un coup, brutalement ...

4°) J'AI RAJEUNI de 44 ANS :
On a été arrosé de bombes lacrymogènes et des balles ( en caoutchouc ??)  ont été tirées.  Je n'avais plus vu ça depuis mai 68. J'ai vu des gens se tordre de douleur par terre... , nos yeux et nos poumons  brûlaient ... effrayant !!! Incroyable !!!

Là, écoeurés, mes copains et moi, sommes partis et je suis allé m'oxygéner   les yeux et les poumons à la campagne ... Voilà ce que j'ai vécu:  la France coupée en deux: les "petits fours" d'un  coté et les "grenades et la violence" de l'autre  ....!

Et rassurez vous, braves gens, c'est pas la crise pour tous : la salle de la  Rijole à Pamiers a été spécialement refaite de neuf ... moquette au sol, goudronnage autour ...les cire pompes de Sarko craignaient qu'il salisse les  siennes. L'Elysée a même veillé à ce que les personnels approchés par Sarko soient habillés de neuf ...

Rassurez vous le maire de Pamiers a affirmé que ça ne coûterait rien  au contribuable. Puisque ça ne coûte rien au contribuable, pourquoi donc  Sarko ne visiterait pas 10 000 villes en France, 10 000 sites seraient  refaits à neuf, ça donnerait du boulot aux entreprises ... sans rien coûter  aux contribuables !!!  Ils nous prennent pour des débiles !!!

Autre malaise, dans l'armée, cette fois, puisque Sarko est passé devant la  caserne du 9ème RCP et ne se serait pas arrêté se recueillir sur la stèle de  plusieurs soldats de Pamiers, qu'il a envoyé se faire tuer en Afganistan!!!!