06.08.2011

UFAL : 20 août à 14h30 « Enjeux de lʼenseignement professionnel », par Damien Pernet (UFAL 77)

ufal.jpg Bar le Duc (Auditorium):

Un lycéen sur trois est scolarisé dans la filière professionnelle, sous statut scolaire ou en apprentissage.
De la création en 1865 de l’enseignement secondaire spécial par Victor Duruy à la mise en place de la réforme des BAC Pro 3 ans, l’enseignement professionnel a été au carrefour d’enjeux éducatifs, politiques, économiques et idéologiques.
Aujourd’hui, c’est la filière professionnelle que le Ministère de l’Éducation nationale place en tête de proue de la lutte contre l’échec scolaire.
Il s’agira de présenter l’histoire, le fonctionnement de ces filières, et d’ouvrir un chantier de réflexion pour la commission école de l’UFAL.

24.07.2011

Les propositions chocs du think tank Terra Nova sur la politique familiale

21/07/11 - Une "révolution copernicienne" pour la politique familiale. C'est ce que prône Terra Nova, le « think tank » proche du Parti socialiste, dans une contribution en vue de 2012, publiée le 18 juillet et reprise par le quotidien Les Echos. La famille fait l'objet d'une politique publique importante en France. Si les résultats existent, ils ne sont pas à la hauteur des sommes engagées, à savoir plus de 100 milliards d'euros par an.

Le laboratoire d'idées, récemment élu meilleur think tank de l'année, devant l'Institut Montaigne et la Fondation pour l'innovation politique, sur la base d'un vote des pairs, critique vertement une politique familiale "socialement injuste", qui "favorise les familles nombreuses, pas les familles modestes". Les transferts financiers sont jugés "inéquitables", à travers le quotient familial ou encore le quotient conjugal, "atrocement inégalitaire", sans parler des majorations de pensions de retraite, dont les parents ne bénéficient que lorsqu'ils n'ont plus d'enfant à charge. Terra Nova note encore l'insuffisance des solutions d'accueil des enfants en bas âge, "qui conduit de nombreuses mères à se retirer durablement du marché du travail, et ce plus particulièrement dans les familles à bas revenus".
Terra Nova propose donc de remettre à plat complètement la politique familiale à la française, ceci à financement constant, avec transformation des quotients en réductions ou crédits d'impôt forfaitaires, des allocations de base sous conditions de ressources, et des ressources économisées réallouées vers un "service public de la petite enfance".

"Le PS s'inspirera-t-il des préconisations audacieuses du « think tank » ? C'est un mystère pour l'instant", précisent Les Echos, car les socialistes n'ont pas encore pris position sur le sujet. Leur projet pour 2012, publié en avril, avance seulement l'idée de "l'école maternelle obligatoire dès trois ans". "Il faut de toute évidence engager une réflexion sur le quotient familial, qui est injuste, mais nous avancerons prudemment car le sujet réclame beaucoup de pédagogie, notamment envers les classes moyennes", explique Jean-Patrick Gille, secrétaire national en charge de la famille au Parti socialiste.

Le webmagazine LES NOUVELLES news revient sur les projets UMP, notamment le rapport « Mariton » publié le 13 juillet dernier, et compare deux idéologies qui s'affrontent. Car "rien ne vaut un bon débat sur la famille pour donner du piment à la campagne présidentielle - hors affaires newyorkaises - et resserrer les rangs… ou prendre le risque de perdre quelques électeurs", écrit Isabelle Germain dans LES NOUVELLES news.

Le rapport "Politique familiale : d'une stratégie de réparation à une stratégie d'investissement social"
http://www.tnova.fr/content/politique-familiale-dune-strat-gie-de-r-paration-une-strat-gie-dinvestissement-social
La question pèsera dans la campagne présidentielle - Les Echos :
http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201511330118-la-question-pesera-dans-la-campagne-presidentielle-194865.php
Politique familiale : choc de cultures UMP / Terra Nova
http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/civilisation/1252-politique-familiale-choc-de-culture-ump-terra-nova

11.06.2011

Le rêve de Laura

POLITIS.JPGjeudi 9 juin 2011, par Denis Sieffert

Connaissez-vous Laura ? Vous ne pouvez pas la manquer. C’est cette jeune femme en gilet et pantalon beiges qui, depuis quelques jours, s’affiche dans la plupart de vos journaux, héroïne fictive d’une campagne de communication du ministère de l’Éducation nationale. Un recueil de nouvelles à la main, elle esquisse un sourire jocondard qui laisse entrevoir une âme en paix. La sérénité dans un monde de brutes.

Laura, nous dit la publicité, rêvait de « transmettre des savoirs et des valeurs », et la voilà sur le point de « devenir enseignante ». Car figurez-vous que l’Éducation nationale recrute. Elle vient même d’investir un million trois cent mille euros dans cette campagne destinée à réveiller les jeunes vocations. La publicité précise que dix-sept mille postes d’enseignants, d’infirmiers ou de médecins sont à pourvoir en 2011. C’est ici qu’on a envie de s’exclamer comme Louis Jouvet dans Drôle de drame : « Bizarre, comme c’est bizarre ! » N’a-t-on pas entendu le ministre Luc Chatel répéter sur tous les tons qu’il fallait supprimer seize mille postes d’enseignants pour la prochaine rentrée ?

En fait, derrière cette apparente absurdité, on a tôt fait d’apercevoir une certaine logique. Pas celle des enseignants, bien sûr, ni celle des enfants. Pas celle des parents non plus. Une logique budgétaire. Froidement budgétaire. Le gouvernement veut rééquilibrer « les comptes de la nation », comme l’on dit, sur le dos des fonctionnaires. Et les profs ne sont pas les derniers à payer leur tribut. Moins d’enseignants, donc. Mais la démographie étant ce qu’elle est, on en vient à recruter une partie de ce qu’on a supprimé par ailleurs. Pour quel profit ? On peut parier que Laura sera moins bien rémunérée que le ou la collègue qu’elle remplacera. Sa formation sera plus aléatoire, dispensée sous forme de stages gratuits, et parfois in situ, c’est-à-dire devant sa première classe.

L'article complet gratuit .....

28.05.2011

Esbly : Plans et perspectives de la réhabilitation de l'ancienne perception et extension en CLHS primaire

Précédent post : Esbly : Présentation de la réhabilitation de l'ancienne perception et extension en CLHS primaire

07.05.2011

De l'ambition pour l'école - je signe la pétition de la FCPE !

FCPE.JPGJe signe la pétition -> http://petition.fcpe.asso.fr/

Monsieur le ministre,

Mesdames et Messieurs les sénateurs et députés,

Les rapports internationaux soulignent l’incapacité du système éducatif français à combler les inégalités sociales et scolaires mais, cette année encore, le budget 2011 supprime 16 000 postes dans l’Education nationale.

L’éducation doit redevenir ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être, l’objectif prioritaire de l’Etat.

Or, les moyens humains alloués démontrent que c’est désormais aux conditions d’apprentissage des élèves que s’attaque le gouvernement en augmentant le nombre d’élèves par classe. Et qu’il a complètement renoncé à attribuer des moyens supplémentaires aux écoles et établissements qui cumulent les difficultés, en ZEP ou ailleurs.

NOUS EXIGEONS l’arrêt de la politique de démantèlement de l’Ecole publique !

  • Le service public d’éducation de proximité doit être accessible à toutes les familles, partout sur le territoire.
  • Le nombre d’élèves dans les classes doit permettre une prise en charge personnalisée de chacun.
  • Les collèges doivent disposer des moyens nécessaires pour scolariser les 40 000 nouveaux élèves de sixième de la rentrée prochaine !
  • L’accès à l’Ecole maternelle doit être un droit pour tout enfant dont la famille le demande, dès l’âge de deux ans !
  • L’Education nationale doit assurer la continuité du service public et remplacer les enseignants absents dès la première heure !
  • Les RASED doivent être développés pour aider l’ensemble des élèves qui en ont besoin !
  • La scolarisation des enfants handicapés doit être effective, avec des personnels d’accompagnement qualifiés et formés lorsque c’est nécessaire.
  • La formation des enseignants à la pédagogie et à la psychologie de l’enfant et de l’adolescent doit être rétablie.

Nous voulons une Ecole publique, laïque et républicaine, une Ecole dans laquelle les élèves pourront vivre et apprendre, sans discrimination d’aucune sorte.

Nous voulons une Ecole portée par un projet éducatif ambitieux pour l’enfance et la jeunesse, accompagnant les élèves dans un processus de formation tout au long de la vie et s’appuyant sur une formation initiale solide.

Nous voulons une Ecole bienveillante envers ses élèves et leurs parents, respectueuse de ses personnels et exigeante sur les valeurs de la République.

NOUS EXIGEONS un collectif budgétaire pour l’Education nationale !

fcpe,pétition,inégalités,système éducatif,état

31.03.2011

Luc Chatel, le fossoyeur de l’éducation nationale

ufal.jpgAprès l’IGAERN, c’est au tour du corps d’inspection de monter au créneau pour dénoncer la « paupérisation de l’école » publique. Dans une lettre écrite le 7 mars dernier, le SNPI-FSU (Syndicat national des personnels de l’inspection de la FSU) se fait l’écho du malaise qu’éprouvent un certain nombre d’inspecteurs.

Témoins privilégiés du travail des professeurs, les inspecteurs s’inquiètent des difficultés croissantes que rencontrent ces derniers dans l’exercice de leur métier. La situation des professeurs stagiaires est particulièrement alarmante : la formation initiale est « bien insuffisante pour ne pas dire inexistante au regard des besoins des élèves ». Une fois encore, les inspecteurs qui avaient pourtant mis en garde le ministère contre « l’arrivée massive de jeunes enseignants stagiaires sans aucune formation pratique » n’ont pas été écoutés

Roland Damis, l’auteur de cette lettre, rend compte du sentiment d’impuissance et de malaise qu’éprouvent les inspecteurs face aux « suppressions massives de postes qui fragilisent les enseignements ».

Autre sujet d’inquiétude : la marginalisation croissante des inspecteurs. La mise en place du « pacte de carrière » est un moyen, pour le ministère, de transférer en douce aux chefs d’établissement une mission qui était, jusqu’à maintenant, confiée aux inspecteurs : procéder à l’évaluation pédagogique des professeurs. La répartition des prérogatives entre autorité pédagogique (corps d’inspection) et autorité administrative (chef d’établissement) est remise en question au profit des chefs d’établissement qui sont désormais promus directeurs des ressources humaines.

L’auteur de la lettre craint que cette marginalisation ne soit le prélude à la disparition pure et simple de l’inspection, à tout le moins dans ses missions de conseil, d’assistance et d’évaluation des professeurs. Après la réforme de la formation de l’année de stage qui les prive de toute formation initiale, la seule aide qui existait en aval, les inspecteurs, risque bien de disparaître elle aussi. La disparition de l’inspection n’est donc pas seulement préjudiciable aux inspecteurs eux-mêmes : elle l’est également aux professeurs dont les qualités pédagogiques ne peuvent être évaluées que par un corps indépendant de spécialistes disciplinaires. Elle est préjudiciable, enfin, aux élèves qui doivent être instruits par des professeurs formés et jugés en fonction de la maîtrise de leur discipline et de leurs qualités pédagogiques. Or, les chefs d’établissement n’ont aucune compétence en la matière. C’est la raison pour laquelle l’UFAL a toujours défendu le principe de la double évaluation, gage de l’indépendance et de la qualité des professeurs.

Au final, Roland Damis déplore « une sorte de coupure de la chaîne pédagogique ». Les inspecteurs qui « devaient être des relais de terrain » ne sont plus que des « VRP de choix politiques qui ne sont pas discutés et, pour la plupart, désapprouvés par une majorité de Français ». Quant aux professeurs, ils sont abandonnés à leur sort, dans une période où « le constat est fait d’une forme de souffrance au travail ».

« Ce qui compte aujourd’hui, c’est que les chiffres soient bons… c’est important pour la carrière et la prime d’un recteur ! ». Certains chiffres parlent, hélas, d’eux-mêmes : 47 inspecteurs et proviseurs ont déjà rendu récemment à Chatel leurs palmes académiques. 22 % des néo titulaires de l’académie de Créteil, selon l’inspection, ont démissionné cette année de l’Éducation nationale.

L’UFAL :

  • Se joint à la protestation du syndicat des inspecteurs : trop, c’est trop !
  • Exige un moratoire sur la réforme des rôles et missions de l’inspection.
  • Exige un audit immédiat sur la situation actuelle dans l’enseignement après la cohorte des contre-réformes mises en œuvre par le ministère : suppression des postes, destruction de la formation initiale des professeurs et, désormais, disparition programmée de l’inspection.
  • Exige la démission de Luc Chatel dans l’intérêt de l’École de la République.

Damien Pernet le 29/03/2011 - Cet article est paru aussi dans le journal l'humanité.

24.03.2011

Esbly : Restaurant scolaire des Champs forts, la Mairie "victime" une fois de plus ......

BONIJPG.JPGNotre article prémonitoire sur ce blog : 06.09.2010 Esbly: Ouverture du restaurant scolaire des Champs forts ?

Hélas, le forum avait vu juste dans son article ci-dessus en dénonçant du retard dans ce chantier :

"A une semaine de la rentrée scolaire, le nouveau restaurant scolaire est encore en travaux. Pourra t-il être opérationnel pour cette échéance ? Rien n'est moins sur !

  • Les délais et les coûts annoncés sont-ils respectés ?
  • Des pénalités de retard sont-elles contractualisées ?"

 Lors du conseil municipal (extrait ci-dessous), la Maire confirme nos craintes. Ce n'est pas la première fois que les échéances ne sont pas respectées lors des travaux commandés par la commune (ex : Rue Gambetta). La Mairie une fois de plus se présentera en victime alors qu'elle est le maître d'ouvrage et responsable du planning et des dépenses indues qui seront répercutés sur les impôts locaux.

Un bilan, notamment financier, de cette opération serait souhaitable !

1) – DEBAT D’ORIENTATION BUDGETAIRE (extrait page 4: Conseil Municipal Projet PV du 10 février 2011).

"Madame   le   Maire  complète   en   rappelant   les   difficultés   rencontrées   sur   la réalisation   du   restaurant   scolaire   des   Champs   forts   pour   laquelle   certaines prestations ne sont pas satisfaisantes, principalement dans le retard et la qualité des matériaux utilisés pour les sanitaires. Des pénalités de retard sont demandées ainsi que la réfection des sanitaires."

Photo-0013.jpg


12.01.2011

Aide et Action International: Océan Indien, lettre de décembre 2010.

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La lettre en entier Lettre_RP_DEC2010.pdf

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15.12.2010

Lettre ouverte des organisations signataires de l’Appel national pour l’Ecole Publique

ufal.jpgLundi 13 décembre 2010

Au Président de la République, au Premier Ministre, au Ministre de l’Education nationale, aux présidents des groupes parlementaires, aux présidents des Conseils régionaux, aux présidents des Conseils généraux, aux responsables des partis politiques, le 9 décembre 2010

En quelques mois, plus de 300 000 « citoyens‐militants » ont engagé leur signature au bas de l’ « Appel national pour l’Ecole Publique » lancé par nos organisations. C’est en leur nom que nous vous interpellons aujourd’hui.

Nous refusons que l’État contribue au dépérissement de notre service public et laïque d’Education. Nous considérons que l’École de la République est aujourd’hui mise en danger par des choix politiques qui, de fait, favorisent l’enseignement privé et encouragent le consumérisme éducatif.

Nous rappelons que l’Education n’est pas une marchandise. C’est, au contraire, un bien commun et un investissement nécessaire pour l’avenir de notre pays.

Nous considérons que les largesses budgétaires et les encouragements permanents dont bénéficie l’enseignement privé doivent cesser. L’argent de tous ne doit plus financer les choix particuliers de quelques-uns. C’est pour cela que nous demandons que l’engagement éducatif sans faille de la Nation soit réservé à l’Ecole de la Nation.

Nous exigeons que la liberté de conscience soit respectée partout. C’est grâce à elle que les élèves aiguisent leur esprit critique et se préparent à l’exercice de leur future citoyenneté. L’École publique doit demeurer l’espace d’apprentissage du « vivre ensemble », indispensable à la cohésion sociale.

Nous affirmons que notre modèle d’Ecole publique laïque et gratuite garde toute sa pertinence pour une France innovante et ancrée dans l’Europe.

Nous vous demandons donc, solennellement, d’oeuvrer pour que l’École de la République retrouve son rang. Forts du soutien des 300 000 « engagés » que nous avons rassemblés, nous vous invitons à vous engager, vous aussi, du coté de l’École Publique.

Soyez assurés de notre entière détermination à défendre et promouvoir le service public et laïque d’Education.

Organisations signataires :
A ET I, ACTION ET DEMOCRATIE, ADFE, ADLPF, AFPEN, ANATEEP, APAJH, APERF, CDPEPP, CEDEC, CGT EDUC ACTION, CNAFAL, CONVERGENCE REPUBLICAINE, DDEN, FAEN, FCPE, FERC CGT, FGR‐FP, FLE , FNER , GDID, L’APPEL DES APPELS, LMDE, RNCE, RNP, SE‐UNSA, SGL, SIEN, SNASEN, SNCL, SNEA , SNETAA EIL, SNIES, SNMSU, SNPDEN, SNPSYEN, SNPTES, SUDEL, SUP’RECHERCHE, UDAS, UFAL, UNEF, UNL, UNSA, UNSA LABOS EDUCATION, UNSA MAIF, UNSA TECHNICOLOR, UNSA‐EDUCATION

09.12.2010

Esbly : pedibus cum "dermerdum"

Photo-0029.jpgPhoto-0030.jpgLes photos parlent d'elles même ! La majorité municipale fait de sa priorité les voitures au détriment des piétons qui vont prendre le train ou accompagnent leurs enfants à l'école du centre.

Photo-0031.jpgPhoto-0032.jpgIl est vrai qu'une partie de leurs "supporters" ont des 4X4 (de plus en plus nombreux malgrè la crise !) qui devraient circuler sans encombres par tous les temps ?

J'ai vu le policier municipal (il ne peut mettre de PV, il faut enlever la neige sur les pare brise) se livrer à une séance photographique avenue de la République pour  figer quelle était praticable. Il aurait été moins porteur de les faire hier A.M. ou les passants poussaient les voitures pour monter l'avenue !

Par contre, un grand merci au personnel de la gare SNCF qui était, pelle à la main, mercredi à 15h30, en pleine tempête de neige pour dégager les quais ce qui n'était pas le cas à Chelles, Vaires et Lagny  !

Les conseilleurs sont aussi les payeurs et à Esbly suivant le quartier  nous n'avons  pas le même service, pourquoi ?

21.10.2010

Les vertus de la désobéissance

Une Université Populaire Participative présentée par Désirs d’Avenir 77 à l’IUT de Sénart à Lieusaint, un thème de circonstance...

« Ne faites rien contre votre conscience, même si l’Etat vous le demande »

(Albert Einstein )

Le mouvement des "Désobéisseurs" est un mouvement de désobéissance civile démarré en 2008 en réaction aux décrets Darcos supprimant, entre autres, la classe du samedi matin. Le déclic en a été la lettre d’Alain Refalo adressée à son inspecteur : " En conscience, je refuse d’obéir…", diffusée sur Internet et relayée par plus de 3000 professeurs des écoles.

Des enseignants "désobéisseurs" parleront de leur combat . Des élèves "décrocheurs" viendront témoigner à titre personnel.

Autour et à partir de ces témoignages interviendront :

Salim Abdelmadjid, doctorant moniteur de philosophie à Paris IV-Sorbonne Geneviève Couraud, membre de l’Observatoire de la Parité et du Bureau national du Planning familial Jean-Benoît Naudet, Luminita Gaillard, psychiatres en hôpital public.

Cette UPP prendra la forme d’une conférence-débat et sera animée par Dominique Bertinotti Maire du IVème arrondissement de Paris

Elle aura lieu le samedi 23 octobre de 10h 30 à 13 h à l’IUT de Sénart, à Lieusaint

En clôture un verre de l’amitié autour d’un buffet

Plan d'accès

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Documents joints

20.09.2010

UFAL: Rentrée 2010 : Luc Chatel met l'éducation nationale en danger . Les preuves.

ufal.jpg

Un rapport de l'inspection générale de l'Education nationale de juillet 2010 montre à l'envi les dangers de la politique scolaire de Luc Chatel. Il émane de hauts fonctionnaires de l'Education nationale. Le cri d'alarme est assez rare et argumenté pour que ses conclusions invitent à l'action de tous ceux qui savent que l'éducation ne peut plus être sacrifiée de la sorte.

Le rapport tire la sonnette d'alarme sur le fait que les choix budgétaires du MEN induisent des incohérences et mènent à une dégradation du service public d'éducation.

 « Les restrictions budgétaires préparent assez peu l'avenir. »

 Alors que les recteurs doivent accueillir 25000 élèves en plus ( primaire + secondaire), pas de création de postes. Ainsi, il manque 1300 postes dans le primaire et 2700 postes dans le secondaire. Pire, le budget triennal voté par le parlement prévoit 16000 suppressions de postes/an dans les trois prochaines années.

Les principaux efforts budgétaires portent sur le remplacement.

Alors qu'il avait promis, l'année dernière aux parents d'élève d'améliorer les remplacements, Luc Chatel empire la situation.

« Beaucoup d'académies font porter l'économie sur les remplaçants. Ainsi Versailles supprime 127 postes, Bordeaux 152 » P.10 .

« Ces choix budgétaires sont insincères et coûteux » P. 13

En effet, alors que la plupart des postes de TZR sont depuis quelques années transformés en postes fixes, la réforme du recrutement des enseignants induit un besoin accru de remplaçants pour compenser les absences de stagiaires en formation.

« Quelque chose n'est pas cohérent dans ce schéma d'emplois » p.13

→ Ceci se traduit par une hausse de 31 % du recours aux vacataires et aux contractuels, personnels non formés et payés sur le budget de l'Etat. Le recours à ces derniers est un « «artifice » comptable dans la mesure où ils coutent aussi cher à la collectivités, mais permettent de dire que le gouvernement ne remplace pas un fonctionnaire sur deux, donc fait des économies. Le sophisme budgétaire est en ce sens «  insincère et coûteux »

L'impact est catastrophique sur la formation des personnels.

«  Le cri d'alarme est général dans toutes les académies. » p.12

En effet, «  les budgets de fonctionnements sont en grande difficulté ( - 15 à – 18 %), impactant par là même les dépense de fonctionnement et affectant insidieusement la qualité du service éducatif. » p. 12

Ainsi , «  les autorités académiques s'apprêtent à annuler de nombreux stages de formation continue faute de ne pouvoir payer les formateurs et les déplacements, notamment en direction des nouveaux enseignants - stagiaires ».

Enfin, «  les crédits pédagogiques aux écoles et aux EPLE seront vraisemblablement fortement diminués. » P.12

Le rapport, sur tous ces sujets, pointe les «  injonctions contradictoires du MEN : remplacer les absences sans pouvoir le faire, former en sabrant les moyens de parvenir à cet objectif, encadrer sans création de postes – bien au contraire – au mépris de la démographie, assurer un service public de qualité en recourant en masse à des personnels non formés et précaires.

L'UFAL :

  • Dénonce avec vigueur la politique du ministère de l'éducation nationale.

  • Appelle le Ministre de l'Education nationale à revenir à la raison et les parlementaires Républicains à s'opposer à ce déni de l'intérêt général.

  • Encourage les familles à ne pas accepter que soit mis en péril l'avenir de leurs enfants par la politique irresponsable du gouvernement.

                                                                     Damien Pernet.

10.09.2010

Formulaire de refus d'exposition d'un élève au WiFi dans le cadre scolaire

Source : http://www.robindestoits.org  09/09/2010

Le formulaire joint au présent message est destiné aux parents d’enfants scolarisés, qui ne souhaitent pas que leur enfant soit exposé aux ondes WiFi dans le cadre scolaire.

Il a vocation à être remis à la direction de l’école, du collège ou du lycée. Pour plus d’efficacité et pour donner une plus grande visibilité à la démarche, il est recommandé d’en envoyer une copie au Ministère de l’Education Nationale (sous-direction des technologies de l’information et de la communication pour l’éducation – adresse en bas du formulaire) ainsi qu’à la mairie (à Paris, la direction des affaires scolaires, 3 rue de l’Arsenal, 75 181 Paris Cedex 04).

Ce formulaire, et la note d’information qui l’accompagne, sont librement inspirés d’une initiative canadienne, Citizens for safe Technology Society :http://www.citizensforsafetechnology.org

Le refus de voir son enfant exposé aux champs électro-magnétiques (CEM – souvent désignés par « ondes » dans le langage courant) est légitime et repose sur le constat que cette technologie s’est répandue dans notre société sans que son impact sanitaire ne soit pris en compte ni même étudié. Les effets biologiques et sanitaires des ondes WiFi ont en effet été encore moins examinés que ceux du téléphone portable ou des antennes-relais, pour lesquels on aboutit à des résultats à tout le moins contradictoires (les études financées par l’industrie concluent à l’absence d’impact tandis que les recherches indépendantes font apparaître un risque).

Les travaux du Pr George Carlo (Journal of Australasian college of nutritional and environmental Medecine, nov. 2007) suggèrent quant à eux que l’exposition des enfants aux champs électromagnétiques pourrait être à l’origine de l’autisme, notamment en fragilisant les cellules, rendant plus facile la fixation sur elles de métaux lourds toxiques pour le cerveau.

D’autres travaux (par exemple ceux de Roger Santini, Richard Gautier, Louis Gorgeon en 2003 ou les recherches de Y.Omura et autres dans Acupunct Electrother Res. en 1992 et 1993) soulignent le rôle perturbateur des champs électro-magnétiques sur l’acétyl-choline, le neuromédiateur responsable de la concentration, de l’apprentissage et de la réflexion. Exposer les enfants à ce perturbateur au moment même où ces facultés sont les plus sollicitées, apparaît donc comme une grave erreur.

Enfin, l’électrosensibilité (souffrances parfois insupportables en présence de champs électromagnétiques) se répand rapidement dans la population, y compris parmi les enfants. Eviter ces technologies à l’école permet d’accueillir tous les enfants sans avoir à mettre en place des PAI (projets d’accueil individualisé) contraignants et pas toujours efficaces, ainsi que de diminuer les risques des autres enfants d’être atteints à leur tour.

Il est donc nécessaire d’appliquer en ce domaine le principe de précaution. Ce principe s’impose d’autant plus en présence d’enfants, doublement plus vulnérables puisque d’une part leur cerveau est en cours de développement, d’autre part leur exposition aux champs électro-magnétiques sera plus longue au cours de leur vie (alors que nous, parents, avons bénéficié d’une jeunesse non exposée).

La circonstance que les pouvoirs publics n’ont pas réagi jusqu’à maintenant n’est pas de nature à rassurer sur la prétendue innocuité de ces technologies. Les pouvoirs publics ont été impuissants, dans le passé, à protéger les populations contre les risques sanitaires environnementaux. Il en est de même aujourd’hui. Les raisons en sont les pressions importantes exercées par l’industrie, l’insuffisance capacité d’expertise de l’Etat et la commodité apparente associée à ces technologies... ainsi que leur rentabilité.

Il ne s’agit en aucun cas de bannir Internet de l’école. On voit mal, aujourd’hui, comment éduquer les jeunes sans faire appel à cet outil. Il s’agit simplement d’exiger la mise en œuvre de solutions alternatives au « sans-fil », comme l’ont déjà fait certaines municipalités. Ces solutions existent : ce sont les solutions de câblage, qui sont, à l’usage, plus solides et plus efficaces.

Plus d’informations sur les dangers associés aux technologies sans fil, et spécialement le wifi, peuvent être trouvés sur le site robindestoits.org.

P.J. :
- Formulaire de refus d'exposition d'un élève au WiFi dans le cadre scolaire, WiFiEcoleFormulaire.pdf
- Etat des lieux des recherches de l'ARTAC sur les champs électromagnétiques au 18/12/2009, ElectroSensibilité_ARTAC.pdf
- Sensitivités électriques et environnement électrique expliqués par l'Hôpital de Breakspear, Angleterre (traduction française). Breakspear_ES_©CWSmith_2006_VF.pdf

06.09.2010

Esbly: Ouverture du restaurant scolaire des Champs forts ?

Photo-0013.jpgA une semaine de la rentrée scolaire, le nouveau restaurant scolaire est encore en travaux. Pourra t-il être opérationnel pour cette échéance ? Rien n'est moins sur ! Les délais et les coûts annoncés sont-ils respectés ?Des pénalités de retard sont-elles contractualisées ?

Un membre du forum s'est rendu au restaurant le 3 septembre 2010 et force est de constater que l'intérieur est encore en chantier et pour un trimestre vraisemblablement !

TU-0910.jpgC'est confirmé, dans la publication municipale "Trait d'Union" reçue le 4 septembre 2010, un léger retard a été pris par rapport au délai initial, du à des difficultés de coordinations des maîtres d'ouvrage.

On ne fait pas état ici de rallonges budgétaires dues aux dépassements de travaux !

Je me mets dans la peau du soumissionaire évincé, lors de l'appel d'offres,  pour une offre  avec des délais trop longs (mais réalistes) et un peu plus cher (si dépassement ?) . C'est devenu automatique le prestataire retenu pour les travaux ne respecte pas ses engagements sur une foultitude de chantiers. Il est primordial de récupérer des pénalités de retard qui doivent être impérativement mises dans les clauses du marché !

Photo-0015.jpgUne émigme : ce grand portail (2 vantaux) qui débouche sur des murets en béton. que peut-il passer par cette ouverture conséquente ? c'est le quiz de l'été ! Si quelqu'un a une réponse nous sommes preneurs ! Si cela est pour les poubelles, ce n'est pas très heureux  ni fonctionnel et  à ciel ouvert ?

27.08.2010

Les fournitures scolaires «vertes », toujours plus chères

Les fournitures de rentrée « vertes » sont deux fois et demie plus chères que les autres, analyse France Nature Environnement (FNE) dans un dossier du 25 août.

S’il est désormais plus facile d’accéder à des produits labellisés, recyclés, recyclables ou durables dans les grandes surfaces en France, leurs prix restent encore trop élevés. « Au final, le coût du chariot pour les fournitures d’un élève de primaire, constitué d’une sélection de produits essentiels de la rentrée, se chiffre à 16,42 euros. La facture pour le même élève avec des fournitures vertes s’envole à 49,94 € », constate Rachel Louiset, chargée de mission Prévention des déchets à FNE.

Certaines différences de prix sont marquantes. Par exemple, les feutres en matière recyclée sont 11 fois plus chers que les feutres classiques. « Il ne s’agit pas non plus de céder à la tentation du tout écolo, tout recyclé, dont certaines marques profitent pour multiplier leur prix », prévient la fédération...........

Le 26 août 2010 par Célia Fontaine

Lire la suite le journal de l'environnement