20.02.2012

La Confédération européenne des syndicats (CES) appelle à une JOURNÉE D’ACTION EUROPÉENNE SYNDICALE le 29 FEVRIER 2012

6909662045_969845275d_b.jpg

Lire la suite

16.02.2012

Front de Gauche : Assise citoyenne le 9 mars 2012 à Quincy-Voisins

FDG quincy 090312.jpg

Quand un peuple est attaqué ce sont tous les peuples qui sont attaqués

SAMEDI 18 FEVRIER 2012 à 14h00, Parvis des Libertés et des Droits de l'Homme. Métro TROCADERO.

je-suis-grec-aussi.jpg

14.02.2012

Spéculation : l’Espagne a déjà remboursé trois fois sa dette !

BASTA.JPGPar Jérôme Duval, Yves Julien (14 février 2012)

En dix ans, l’Espagne a remboursé 1 020 milliards d’euros de dette, taux d’intérêt compris. Soit trois fois le montant de ce que l’État avait emprunté en 2000. Un énorme transfert des richesses ponctionnées sur la population et les services publics au bénéfice de riches créanciers. Comme en Grèce ou au Portugal…

...../......

En conclusion, il paraît totalement injuste d’économiser sur les services publics comme l’éducation et la santé pour rembourser une dette dans le but d’alléger un déficit qui a bénéficié aux plus riches. Sous la pression populaire si nécessaire, l’État doit ouvrir tous les comptes publics de la dette pour que la population, en s’appuyant sur le droit national et international, puisse décider si elle doit rembourser ce qui a déjà été payé plusieurs fois, et annuler une dette frappée d’illégitimité. Ainsi, cet audit de la dette espagnole permettrait d’inverser le transfert de richesses opéré par le service de la dette non pas au bénéfice des riches créanciers, mais bien à destination du bien-être de la population dans son ensemble.

L'article en entier ....

C’est toujours la faute des autres.

Hier les fonctionnaires, aujourd’hui les retraités, demain a qui le tour ?

Que ne dit-on pas de cette génération de « vieux », « privilégiés », « égoïstes », qui ont
tous travaillé plusieurs décennies et que l’on voudrait responsable de tous les maux de notre société aujourd’hui.
Il m’est arrivé bien souvent, encore actif, mais près de la sortie, d’entendre les plus jeunes dire : « tu as de la chance… toi, au moins, tu auras une retraite ! ».
Ce  n’est  pas  d’hier  que  l’on  cherche  un  bouc  émissaire  pour  désolidariser  les générations ou les salariés, quelque soit leur statut.
 
Sommes-nous responsable de la crise ? NON    
Sommes- nous responsable de la dette publique ? NON
Sommes-nous responsable des déficits sociaux ? NON 
    
Posons-nous la question de savoir pourquoi la dette publique a explosé ?
 
•    L’impôt sur les sociétés à diminué de 20 milliards d’euros.
•    Pour la première fois depuis 1945, la masse salariale sur laquelle reposent les ressources de la sécurité sociale (cotisations sociales, CSG…) a baissé.
•    Les  politiques  économiques  menées  depuis  des  années  et  les  cadeaux fiscaux (loi TEPA, réforme de la taxe professionnelle, etc.) en sont la cause directe.
•    Malgré  les  dizaines  de  millions  d’Euros  versées  à  des  sociétés  de  conseil dans  le  cadre  de  la  Réforme  Générale  des  Politiques  Publiques  (RGPP), cette réforme toujours en chantier n’a permis d’économiser qu’un quart des sommes  prévues  en  2010.  De  plus,  cette  politique  nuit  gravement  à  la qualité du service public.
 
Hier indigné, aujourd’hui râlez, demain révoltez-vous. 

13.02.2012

Contre l'austérité généralisée, rejet du Pacte budgétaire.

auditcitoyen paris 050312.jpg

Où l’on reparle des avantages du référendum...

E77.JPGEt en plus, ils n’ont pas de travail...

Le président de la République, décidément de plus en plus en campagne, vient de ressortir le principe d’un référendum pour poser aux français la question de l’indemnisation des chômeurs. Il l’envisage en cas de recours, si le dialogue en cours avec les acteurs sociaux n’aboutit pas.

Il place clairement au centre de cet enjeu, un débat national sur la manière de traiter "le travail et l’assistanat !". On reparle ainsi des devoirs des chômeurs !

Il ressort ainsi une antienne que la droite n’a pas réellement osé traiter de front pendant ces dix dernières années, les contreparties d’une allocation qui doit permettre de rebondir soit par un nouveau travail, soit par une formation adaptée. En tout cas, le chômage ne doit être qu’une situation transitoire. Si l’on ne peut qu’être d’accord avec ce dernier constat, il n’en reste pas moins que l’on ne comprend pas forcément comme apporter, aujourd’hui, une solution dynamique alors même que ce quinquennat a été celui du doublement du nombre de chômeurs.

Le président est décidément en campagne !

Le burn-out, contrepartie du succès économique allemand

ANNUSECU.JPG07/02/12 - Le Figaro du 7 février 2012 révèle que selon une étude réalisée début 2011 par la caisse d'assurance maladie TK à partir des données recueillies sur ses 3,4 millions d'assurés, un allemand sur cinq souffre de troubles psychiques à cause de son travail (contre 11 % en France). Le nombre d'arrêts maladie à cause du stress a bondi de 33 % depuis 2007 et les ordonnances avec antidépresseurs ont augmenté de 41 % sur la période.

Ce syndrome d'épuisement professionnel, qui touche en Allemagne 9 millions de personnes, montre une autre face du succès économique allemand. Mais le burn-out (épuisement professionnel) n'est pas le seul problème qui touche les allemands au travail. On pourrait rajouter l'augmentation de 50 % du nombre de travailleurs pauvres entre 2005 et 2010 (alors que la progression en France est de seulement 8 %), chiffre révélé par le Figaro, dans sa comparaison "France-Allemagne : le face-à -face en chiffres".

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/02/07/20002-20120...

07.02.2012

Baromètre CCAS 2011 : la précarité s'aggrave

GASOCIAL.JPGAggravation de la précarité et augmentation massive des sollicitations auprès des CCAS. La troisième édition de l'enquête réalisée par la Gazette Santé-Social et l'Unccas, publiée dans notre édition de septembre 2011, met en lumière une proportion toujours plus importante de personnes en détresse. Une tendance qui se confirme au fil de nos enquêtes annuelles.

Parmi les facteurs des nouvelles demandes d'aides, les difficultés quotidiennes (factures, loyer) se placent largement en tête (88%) devant le suredettement (62%) et les problèmes liés à l'emploi (56%).

Cette augmentation de la prise en charge constitue un nouvel enjeu pour les acteurs (département, région, Etat) qui, selon le délégué principal de l'Unccas DanielZielinski, "devront clarifier leur intervention".

Ce dossier vous propose les résultats du baromètre 2011 ainsi que ceux des années précédentes. Vous y trouverez aussi une sélection d'articles consacrés à l'actualité des CCAS.

Baromètre CCAS 2011.

ccas 2011 aides extralégales.pdf

04.02.2012

8 millions de pauvres, à qui le tour ?

TERAECO.JPG L’Hexagone a beau être en crise depuis trente ans, les soubresauts de la dernière décennie l’ont touché au cœur. La France des sans-le-sou, des précaires, des isolés, n’est plus invisible. L’angle mort est devenu un horizon pour beaucoup. Plongée près de chez nous.

Chaque jour, les signes se multiplient. Logement, endettement, revenus… La plupart des voyants de la pauvreté sont au rouge. Comme jamais. Les associations n’ont jamais eu autant de mal à remplir leurs missions, tant les besoins augmentent. Mais surtout, l’inquiétude et la colère montent en flèche. La France semble proche du burn-out.

Combien y a-t-il de pauvres en France ? Plus de 4 millions ? Plus de 8 millions ? Bien davantage, si l’on compte tous ceux que le déclassement menace d’un jour à l’autre. Tout dépend des statistiques utilisées (1). Un seul point fait consensus : la pauvreté a recommencé à grimper en 2002, après plus de trente années de baisse continue. Mais ces statistiques ne suffisent pas à lire ce qui se déroule sous nos yeux. Elles ne s’intéressent qu’aux revenus, alors que les vies diffèrent du tout au tout entre un urbain ou un rural, entre une personne isolée et une autre bénéficiant de l’entraide familiale. C’est cette réalité que Terra eco a voulu raconter.

Pour l’appréhender, nous avons passé une semaine à Saint-Etienne. Nous y avons rencontré des bénévoles, des travailleurs sociaux, des élus et des victimes. Notre infographie montre, elle, quelles sont les personnes frappées ou menacées, et vous permettra de vous situer dans la moyenne française. Car pour près d’un quart de la population de l’Hexagone « les fins de mois se jouent à 50 ou 150 euros près », alerte Jean-Paul Delevoye, le président du Conseil économique, social et environnemental. Quatre Français, enfin, ont accepté de nous décrire cette précarité qu’ils vivent au quotidien. Ils nous racontent une France qui souffre, une France dont nous sommes tout proches, une France dont nous sommes tous proches. 

(1) Le calcul de la pauvreté se base sur le niveau de vie médian, qui coupe la population française en deux parts égales. La moitié gagne moins que ce seuil, l’autre plus. Jusqu’en 2006, l’Insee, l’Institut national de la statistique et des études économiques, estimait que l’on est pauvre si l’on gagne moins de 50 % de ce revenu médian, soit 795 euros en 2009. Aujourd’hui, elle utilise le seuil de 60 %, qui est la référence européenne, soit 954 euros en 2009.

Toutes les notes