29.01.2012

Marine Le Pen valse à Vienne avec des pangermanistes

EXPRESS.JPG 27/01/2012 à 17:57 Par notre correspondant Blaise Gauquelin

Invitée par le FPÖ, le parti autrichien d'extrême-droite, la présidente du FN était à Vienne ce vendredi. Elle a rencontré le leader de cette formation et a participé au bal d'une corporation pangermaniste.

Ce vendredi soir, Marine Le Pen doit valser dans le bal traditionnel d'une corporation secrète où des négationnistes sont chaque années ovationnés.

En peine campagne présidentielle, la présidente du FN a répondu à une invitation du FPÖ, le parti autrichien d'extrême-droite. Ce vendredi, Marine Le Pen a rencontré Martin Graf, la personnalité d'extrême-droite qui occupe actuellement les plus hautes fonctions au coeur d'un État européen: ce député du FPÖ, le parti de la liberté, est depuis 2008 vice-président du Parlement autrichien.

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27.01.2012

Pétition : Stoppons la pire menace pour l'Internet libre

AVAAZ.JPGÀ tous les députés du Parlement européen:

Nous, citoyens du monde, vous appelons à défendre un Internet libre et ouvert et à refuser de ratifier l'Accord Commercial Anti-Contrefaçon (ACTA) qui l'anéantirait. Internet est un outil essentiel aux peuples du monde entier pour échanger des idées et promouvoir la démocratie. Nous vous exhortons à faire preuve d'un véritable leadership mondial et à protéger nos droits.

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La semaine dernière, 3 millions d'entre nous ont repoussé l'attaque des États-Unis sur notre Internet! Mais un danger encore plus grand nous menace, et notre mouvement mondial pour la liberté en ligne est prêt à tout pour le neutraliser pour de bon.

L'ACTA, un traité mondial, pourrait permettre à de grandes entreprises de censurer Internet. Négocié en secret par un petit nombre de pays riches et de puissantes entreprises, ce traité mettrait en place un organisme de l'ombre anti-contrefaçon permettant à des intérêts privés de surveiller tout ce que nous faisons en ligne. Il leur donnerait aussi la possibilité d'imposer des sanctions très sévères - allant jusqu'à des peines de prison - contre les personnes coupables selon eux de nuire à leur activité.

L'Union Européenne est en train de décider de ratifier ou non l'ACTA -- et son refus mettrait en échec cette attaque mondiale sur l'Internet libre. Nous savons qu'elle s'est opposée à l'ACTA auparavant, mais certains députés européens hésitent -- donnons-leur le soutien dont ils ont besoin pour rejeter le traité. Signez la pétition dès maintenant -- nous la remettrons de manière spectaculaire à Bruxelles lorsque nous aurons atteint 500 000 signatures!

C'est scandaleux -- les gouvernements des quatre cinquièmes de la population mondiale ont été exclus des négociations sur l'Accord Commercial Anti-Contrefaçon (ACTA) et des bureaucrates non-élus ont travaillé en étroite collaboration avec les lobbyistes des grandes entreprises pour élaborer de nouvelles règles et un régime d'application dangereusement contraignant et puissant. L'ACTA serait appliqué dans un premier temps aux États-Unis, dans l'UE et neuf autres pays, puis son application s'étendrait au monde entier. Mais si nous persuadons l'UE de ne pas le ratifier aujourd'hui, le traité perdrait son élan et pourrait être stoppé pour de bon.

Cette réglementation serait extrêmement sévère: elle pourrait punir les citoyens partout dans le monde pour des activités banales telles que partager un article de journal ou mettre en ligne la vidéo d'une fête où on entendrait de la musique dont les droits sont protégés. Vendu comme un accord commercial protégeant les droits d'auteur, l'ACTA pourrait aussi conduire à l'interdiction de médicaments génériques de premier secours et menacer l'accès des agriculteurs aux semences dont ils ont besoin. Et plus incroyable encore, le comité ACTA aurait carte blanche pour modifier ses propres règles et sanctions, sans aucun contrôle démocratique.

De grandes entreprises font tout leur possible pour que cela devienne réalité, mais le Parlement de l'UE se trouve sur leur chemin. Appelons fermement les députés européens à tenir tête aux lobbies et à adopter une position ferme pour un Internet libre.

19.01.2012

Les révélations de «L’espion du président»: Mediapart espionné sur ordre de l'Elysée

MEDIAPAR.JPGMediapart savait avoir été victime d’un espionnage policier sur ordre de l’Elysée. Nous l’avions écrit à l’automne 2010, ce qui nous avait valu une plainte de Claude Guéant à laquelle il a brusquement renoncé le 30 juin 2011 par crainte du procès à venir. Aujourd’hui, un livre d’enquête, L’espion du Président (Robert Laffont), apporte de nouvelles révélations sur l’ampleur de cette surveillance attentatoire aux libertés fondamentales. Mediapart va saisir la justice de ces faits nouveaux.

L'article payant ....

05.01.2012

2012 : Nicolas Sarkozy et la pêche aux voix communautaires

RUE89.JPGPour préparer le terrain de sa campagne, Nicolas Sarkozy semble avoir décidé de gagner une par une les « communautés » d'électeurs.

L'affaire de la loi pénalisant la négation du génocide des Arméniens est la plus spectaculaire et choquante : la proposition de loi Boyer, adoptée par l'Assemblée, n'est que la concrétisation d'une promesse faite par Sarkozy aux Arméniens, lors d'un voyage dans la région en octobre 2010. Faute d'une telle loi, la communauté menaçait d'un « vote sanction ».

Mais cet épisode peu glorieux (et sur lequel les socialistes n'ont pas trop de leçons à donner) aux lourdes conséquences diplomatiques, n'est pas isolé. Nicolas Sarkozy, le candidat, a le chic pour courtiser les communautés d'électeurs une par une. Parfois discrètement.

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25.12.2011

indignez vous de la dégénérescence de notre monde ...... Soulevons nous pour dire STOP

une musique de Hk indignez vous sur des vidéos de la dégénérescence de notre monde ...... Soulevons nous pour dire STOP

Les parôles et images sont pénétrantes (durée 5 minutes).

21.12.2011

PETITION - L'université est universelle : notre matière grises est de toutes les couleurs !

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Signez l’appel : L’université est universelle : notre matière grise est de toutes les couleurs !



Ils sont étrangers, sont venus étudier en France, souvent avec talent, allaient créer leur entreprise, participer à la recherche française ou avaient une promesse d’embauche dans une entreprise française … et ne peuvent plus le faire. Ils rentreront chez eux, et il est peu probable que l’envie les reprenne un jour de venir voir en France s’il y fait bon vivre. La raison de ce divorce ? Une circulaire, publiée en mai dernier par notre ministre de l’Intérieur, Claude Guéant pour mettre en œuvre la politique anti-immigration de Nicolas Sarkozy.

15.12.2011

Le crachat et le rêve français…

Par Amine EL KHATMI 23 ans, étudiant en droit (master 2), Français

Lettre à monsieur le ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer, des Collectivités territoriales et de l’Immigration

Monsieur le ministre,

La sous-direction de l’accès à la nationalité française du ministère que vous dirigez vient de signifier à madame S. Boujrada, ma mère, le classement de son dossier et un refus d’attribution de nationalité. «Vous ne répondez pas aux critères», est-il écrit dans un courrier sans âme que l’on croirait tout droit sorti de l’étude d’un huissier ou d’un notaire.

Ma mère est arrivée en France en 1984. Il y a donc vingt-huit ans, monsieur le ministre, vingt-huit ans ! Arrivée de Casablanca, elle maîtrisait parfaitement le français depuis son plus jeune âge, son père ayant fait le choix de scolariser ses enfants dans des établissements français de la capitale économique marocaine.

Elle connaissait la France et son histoire, avait lu Sartre et Molière, fredonnait Piaf et Jacques Brel, situait Verdun, Valmy et les plages de Normandie, et faisait, elle, la différence entre Zadig et Voltaire ! Son attachement à notre pays n’a cessé de croître. Elle criait aux buts de Zidane le 12 juillet 1998, pleurait la mort de l’abbé Pierre.

Tout en elle vibrait la France. Tout en elle sentait la France, sans que jamais la flamme de son pays d’origine ne s’éteigne vraiment. Vous ne trouverez trace d’elle dans aucun commissariat, pas plus que dans un tribunal. La seule administration qui pourra vous parler d’elle est le Trésor public qui vous confirmera qu’elle s’acquitte de ses impôts chaque année. Je sais, nous savons, qu’il n’en est pas de même pour les nombreux fraudeurs et autres exilés fiscaux qui, effrayés à l’idée de participer à la solidarité nationale, ont contribué à installer en 2007 le pouvoir que vous incarnez.

La France de ma mère est une France tolérante, quand la vôtre se construit jour après jour sur le rejet de l’autre. Sa France à elle est celle de ces banlieues, dont je suis issu et que votre héros sans allure ni carrure, promettait de passer au Kärcher, puis de redresser grâce à un plan Marshall qui n’aura vu le jour que dans vos intentions. Sa France à elle est celle de l’article 4 de la Constitution du 24 juin 1793 qui précise que «tout homme - j’y ajoute toute femme - (e) et domicilié(e) en France, âgé(e) de 21 ans accomplis, tout(e) étranger(e) âgé(e) de 21 ans accomplis, qui, domicilié(e) en France depuis une année, y vit de son travail, ou acquiert une propriété, ou épouse un(e) Français(e), ou adopte un enfant, ou nourrit un vieillard, tout(e) étranger(e) enfin, qui sera jugé(e) par le corps législatif avoir bien mérité de l’humanité, est admis(e) à l’exercice des droits de citoyen français». La vôtre est celle de ces étudiants étrangers et de ces femmes et hommes que l’on balance dans des avions à destination de pays parfois en guerre.

Vous comprendrez, monsieur le ministre, que nous ayons du mal à accepter cette décision. Sa brutalité est insupportable. Sa légitimité évidemment contestable. Son fondement, de fait, introuvable. Elle n’est pas seulement un crachat envoyé à la figure de ma mère. Elle est une insulte pour des millions d’individus qui, guidés par un sentiment que vous ne pouvez comprendre, ont traversé mers et océans, parfois au péril de leur vie, pour rejoindre notre pays. Ce sentiment se nomme le rêve français. Vous l’avez transformé en cauchemar.

Malgré tout, monsieur le ministre, nous ne formulerons aucun recours contre la décision de votre administration. Nous vous laissons la responsabilité de l’assumer. Nous vous laissons à vos critères, à votre haine et au déshonneur dans lequel vous plongez toute une nation depuis cinq ans. Nous vous laissons face à votre conscience.

Quand le souffle de la gifle électorale qui se prépare aura balayé vos certitudes, votre arrogance et le système que vous dirigez, ma mère déposera un nouveau dossier.

Je ne vous salue pas, monsieur le ministre.

01.12.2011

Alain, Le citoyen et les pouvoirs.

Alain.jpg« À partir du moment où les citoyens approuvent, les yeux fermés, tous les discours et tous les actes d’un homme ou d’un groupe d’hommes, à partir du moment où l’électeur laisse rentrer le dogme dans la politique et se résigne à croire sans comprendre, la République n’existe plus que de nom. Comme la confiance est la santé des monarchies, ainsi la défiance est la santé des Républiques » Alain.

29.11.2011

Croisement de fichiers informatiques : Guéant saute le pas de la légalité

ldh,guant,croisement fichiers,agdref,sécurité socialeLa Ligue des droits de l’Homme dénonce la prétention du ministre de l’Intérieur à vouloir, sous couvert de chasse aux « fraudeurs étrangers », croiser le fichier de gestion des dossiers des ressortissants étrangers en France (AGDREF) et celui de la Sécurité sociale.

En effet, la loi interdit une telle opération. Elle stipule que la finalité et le but de la création d’un fichier doivent être respectés et qu’aucun croisement n’est autorisé. Y aurait-il donc un tel détournement des allocations que le ministre soit obligé de prendre le risque personnel de sombrer dans la délinquance informatique ? Le ministre dit lui-même qu’il y a « un certain nombre » de fraudeurs mais reconnaît qu’il ne peut pas les « chiffrer ». On peut penser que si le ministre avait connaissance d’un chiffre utilisable, il l’aurait largement mis en avant. Ce n’est pas le cas et l’explication est ailleurs : pour que tout le monde le comprenne bien, il dit qu’il existe des « des fraudes spécifiques » aux étrangers.

Le ministre flirte donc avec un double délit : utilisation illégale de fichiers et racisme par la désignation stigmatisante de l’ensemble d’une population. Et il se trouve en situation de récidive puisqu’il avait, il y a quelques mois, proféré des commentaires stigmatisants contre la communauté comorienne de Marseille.

La LDH attend du gouvernement que, dans la logique de sa politique de fermeté face à la délinquance, il condamne fermement des propos et des méthodes qui alimentent le mépris de la loi, portent atteintes à la citoyenneté et nourrissent la xénophobie ambiante. Toute autre attitude laisserait à entendre que Claude Guéant a agit de façon préméditée pour des intérêts n’ayant que de très lointains rapports avec la démocratie et la République.

Paris, le 28 novembre 2011.

20.11.2011

Les mots du FN dans la bouche de l'UMP: l'inventaire

« La liste n'est pas exhaustive, mais le but de cet article, dans la lignée de notre "BuissonScope" créé en mai 2011, est de montrer combien le champ lexical de l'UMP puise aujourd'hui dans la besace du FN. » Source Médiapart (article payant)

  • «L'assistanat», «cancer de la société»
  • «Les profiteurs du haut et les profiteurs du bas»
  • «Les racailles» et les «voyous» des «cités»
  • Les «signes extérieurs de richesse des voyous»
  • Les «racailles» et les «zones de non-droit»
  • «Homosexualité» et «polygamie»
  • «Contrôler» le rap «issu de l'immigration»
  • «Apéros saucisson-pinard»
  • «Le mépris des élites»
  • Le «racket» des automobilistes
  • «La délinquance a des liens avec l'immigration»
  • Expulser les «Roms»
  • Les «Roumains délinquants»
  • «Que la France reste la France»
  • Deux catégories de Français
  • Préférence nationale
  • «La carte d'identité» n'est pas «une carte bleue»
  • «Supprimer la double nationalité»
  • «Pétition contre le droit de vote des étrangers»
  • «Que la France reste la France»
  • «L'accroissement des musulmans pose problème»
  • «Pas de signes religieux» dans les hôpitaux
  • Interdire les «drapeaux» lors des mariages
  • Les restaurants halal, «dérive communautariste»
  • «Expulser» les maris de femmes portant le niqab
  • «Remettons-les dans les bateaux!»
  • «Réduire» l'immigration légale
  • Course au record «historique» d'expulsions de clandestins
  • L'«assimilation» des immigrés

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