11.01.2012

ABBE PIERRE : Mobilisation générale pour le logement (pétition).

 Pour signer cliquer sur une image :

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27.11.2011

Réunion du Conseil d'Orientation des Retraites du 23 novembre sur le thème "Taux de remplacement et niveau des pensions"

Cliquez pour accéder au site du Conseil d'orientation des retraites.

pensions,taux de remplacement,niveau

12.11.2011

Esbly : La politique antisociale de la majorité UMP. Plaidoyer pour la génération à venir.

En digne émule de Nicolas Sarkozy, MME le Maire d'Esbly, conseillère générale du canton de Crécy, mène depuis des années une politique qui pénalise nos concitoyens n'ayant pas le privilège d'appartenir aux classes les plus aisées de notre commune.

Tout d'abord, il faut savoir que le Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) a vu son budget amputé, et ce malgré la crise qui sévit depuis deux ans. Ce choix à contre-courant des réalités, qui eût voulu que la puissance publique corrigeât les effets néfastes d'un cycle économique difficile, en dit long sur la préoccupation de MME le Maire envers nos concitoyens en difficulté.

Ensuite, les taxes municipales augmentent de manière exponentielle : vote récent du taux maximum sur les taxes d'électricité en faveur de la transcription de la directive européenne NOME (conseil municipal du 29/09/2011), proposition de vote de la taxe d'aménagement au taux maximum de 5% (qui peut varier de 1% à 5% au conseil municipal du 17/11/2011), taxe maximum votée par la majorité sur le ramassage des ordures ménagères. Ces taxes ne sont pas progressives : c'est là que le bât blesse pour beaucoup d'entre nous. La justice, la simple justice évidente pour chacun de nous, doit être instauré au niveau municipal.

Par ailleurs, les contributions demandées aux familles à la faveur des classes de neige et d'environnement – sorties en elles-mêmes extrêmement utiles aux élèves – brillent également par leur inéquité : la participation municipale n'étant pas progressive, toutes les familles, qu'elles soient smicardes ou aisées, se voient demander la même somme. Combien de familles sont ainsi obligées de se serrer la ceinture, alors qu'une contribution plus juste eût amélioré le quotidien par une simple politique de solidarité évidente par elle-même?

Nous, nous le ferons.

Enfin, malgré la flambée des prix de l'immobilier que tout le monde aura pu constater, aucune politique de facilitation à l'accès au logement locatif n'existe à Esbly. La simple idée de mixité sociale y est tabou. Aucun logement aidé n'est sorti de terre depuis près de 20 ans, malgré la politique d'urbanisation locale (résidence de l'Hermière par exemple). Or, sans compter la loi SRU qui demande qu'une municipalité réserve 20 % de logements sociaux sur sa commune, le rapport Apparu de l'année dernière préconise de réserver, pour toute opération immobilière collective, 30 % de logements aidés. Logements aidés, cela signifie que nos jeunes puissent démarrer leur vie en n'étant pas obligés de se délocaliser au fin fond de la Seine-et-Marne! MME le Maire, un peu de courage politique n'a jamais fait de mal à personne, surtout pas à celles et ceux qui en ont besoin! Si vous pensez encore que le rêve de tous les Français est d'accéder à la propriété, sachez que celui de beaucoup consiste simplement à pouvoir se loger dignement.

Nous, nous le ferons.

Car il est des réalités sociales que seul la crispation idéologique peut expliquer : aujourd'hui, les ouvriers et employés ne représentent plus que 35% de la population Parisienne, alors qu'ils furent 65% en 1954.1 Où croyez vous que les nouveaux travailleurs, nos jeunes, dont la précarité existait d'autant moins pour votre génération qu'elle explose pour la leur, voient leur avenir? Dans les espaces périurbains, dans nos territoires, dans notre ville. Que faites vous pour eux, qui attendent tout de nous? Rien.

Nous, nous le ferons.

Engageons nous pour une vie meilleure, à Esbly comme ailleurs.

Engagez vous.

Rejoignez nous.

Damien Pernet.

1INSEE, recensement 1999.

25.10.2011

L’accès aux mutuelles complémentaires, toujours plus inaccessible

La plupart d’entre nous cotisons à une mutuelle complémentaire, celle de notre ex employeur ou une autre. Les contrats proposés depuis la loi de finance 2011 sont tous soumis à la TSCA (Taxe Spéciale sur les Conventions d’Assurance).
Cette taxe est de 3,5% ou 7% selon que le contrat répond ou non aux critères de  «  solidaires » ou de  « responsables ».  
 
Les contrats solidaires

Ils ne doivent pas différencier les cotisations en fonction de l’état de santé de l’assuré.   
 
Les contrats responsables ne prennent pas en charge :

•   la participation forfaitaire de 1 euro prélevé sur les consultations,
•   les actes médicaux,
•   les examens de radiologie et les analyses médicales,
•   le  dépassement  d’honoraires  pour  un  spécialiste  consulté  hors  du parcours de soins,
•   la  majoration  du  ticket  modérateur  sur  les  consultations  hors  du parcours de soins (dispositions de la réforme de l’assurance maladie de 2004).  
 
Des lors que la majorité de ces deux types de contrats représentent 90% des mutuelles complémentaires, le gouvernement a décidé de porter de la taxe TSCA de 3,5% à 7% pour les contrats « solidaires » et de 7% à 9% pour les contrats « responsables ».
 
Cette mesure prend effet à compter du 1er octobre 2011.

Elle aura pour conséquences :

•   d’accentuer les disparités d’accès aux soins entre les assurés,
•   de réduire le libre choix dans les garanties,
•   de  contraindre  certains  à  renoncer  au  bénéfice  d’une  couverture complémentaire,
•   d’accroitre    encore    le    nombre    de    personnes    sans    protection complémentaire.

Annie SZUFA, Secrétaire nationale SNFOCOS.

23.10.2011

Réforme de la dépendance : les Français n'y croient plus

ANNUSECU.JPG20/10/11 - Un sondage exclusif réalisé par Opinion Way pour L'Argus de l'assurance a été publié à l'occasion du congrès Réavie 2011. Échaudés par ses multiples reports, 50 % des Français estiment que la réforme de la dépendance, annoncée depuis 2007 par Nicolas Sarkozy, n'aura lieu « ni avant, ni après » l'élection présidentielle de 2012.

25 % des personnes interrogées affirment avoir souscrit un contrat dépendance, un chiffre qui paraît bien élevé au regard des cinq millions de personnes effectivement couvertes. Parmi les 75 % restants, ils ne sont que 18 % à envisager « certainement » ou « probablement » de souscrire un contrat dans les 12 prochains mois.

Par ailleurs, le magazine Le Point a organisé une conférence le 11 octobre dernier sur le thème : "Réforme de la dépendance : défis, solutions et nouveau modèle pour les pouvoir publics et le secteur privé". Cette conférence, qui réunissait un panel exceptionnel rassemblant tous les acteurs impliqués, à été introduite par la ministre Roselyne Bachelot. A cette occasion, Renaud Vatinet, Associé protection sociale au sein du cabinet Kurt Salmon, partenaire de la Conférence, est intervenu sur la problématique : "Entre public et privé, quels sont les modèles économiques viables et acceptables pour financer la dépendance ?" Le support de l'intervention de Kurt Salmon est consultable en ligne.

Les résultats du sondage Opinion Way / L'Argus de l'assurance sur la dépendance :
http://www.argusdelassurance.com/mediatheque/9/8/3/000011...
Le texte de l'intervention de Renaud Vatinet :
http://www.annuaire-secu.com/pdf/conference-lepoint-intervention-vatinet.pdf
Le support de l'intervention :
http://www.kurtsalmon.com/fr/publications/conference-dependance/?country=france

21.10.2011

Taux de pauvreté : qui croire ?

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Le dernier rapport au Parlement sur le suivi de l'objectif de baisse d'un tiers de la pauvreté en cinq ans apporte son nouveau lot de polémiques. En cause : l'indicateur principal retenu par le gouvernement qui mesure la pauvreté ancrée dans le temps alors que la plupart des associations, tout comme l'Insee, raisonnent à partir du taux de pauvreté "relatif", c'est-à-dire le pourcentage des individus vivant, à un instant T, sous le seuil de pauvreté à 60%.

Pour la troisième année consécutive (voir nos articles ci-contre du 14 octobre 2010 et du 15 octobre 2009), le ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale a remis au Parlement son rapport sur le suivi de l'objectif de baisse d'un tiers de la pauvreté en cinq ans. L'engagement chiffré sur la réduction de la pauvreté a été pris par le chef de l'Etat au début de son quinquennat, tandis que l'obligation de publier un rapport annuel sur le suivi de cet objectif est inscrite dans la loi du 1er décembre 2008 généralisant le revenu de solidarité active (RSA) et réformant les politiques d'insertion. Et comme chaque année, la sortie de ce document - dont cette édition porte sur l'année 2009 - donne lieu à une polémique...

Pour approfondir....

18.10.2011

Emploi à domicile : le ralentissement se poursuit

LOCALTIS.JPGPrécedent post du 06.01.2011: CESU: suppression de la réduction des 15 points des cotisations patronales de Sécurité sociale pour les employeurs La loi de finances

extrait article : ..... La masse salariale nette de l'emploi à domicile a reculé de 0,7% au deuxième trimestre 2011. Ceci s'explique essentiellement par le recul de 1%, par rapport au premier trimestre de cette année, du volume d'heures déclarées par les particuliers employeurs. Pour cette dernière donnée, il s'agit du quatrième trimestre consécutif de recul ou de stagnation : -1,3% au deuxième trimestre 2010, puis successivement -1,0%, 0,0% et -1,0%. Sur un an (du 2e trimestre 2010 au 2e trimestre 2011), la quasi-totalité des indicateurs sont au rouge.

L'article complet

(Nde = On voit ici la portée de la réduction de 15 points sur les cotisations patronales, qui ont encore pénalisé les travailleurs défavorisés et sans doute augmenté le travail dissimulé. Encore une fois merci Mr.$arkozy)

Logements sociaux en Ile-de-France : Vers un principe de bonus/malus.

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Motiver les communes en faveur du logement social, c’est l’ambition du Conseil régional d’Ile-de-France en instaurant un système de bonus/malus qui modulerait les aides versées aux collectivités en fonction de leur engagement dans ce domaine, contre les inégalités sociales et territoriales... Ainsi une commune qui développe une politique en ce sens se verrait accorder un bonus de 10% sur la subvention versée par le Conseil régional lors de la construction d’un bâtiment par exemple. Une intention que dénonce l’opposition.

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05.10.2011

« Faire face à la dépendance d’un proche »

agev.jpgEntre expériences et expertise, des solutions concrètes sont apportées aux aidants familiaux.

Dans le cadre de la Journée Nationale des Aidants (1) (le 06 octobre 2011) et pour soutenir les aidants dans leur quotidien, Adhap Services, fort de ses dix ans d’expérience dans le maintien à domicile, lance son nouveau guide « Faire face à la dépendance d’un proche », réalisé par l’Institut Adhap.

Cet ouvrage de 24 pages est le fruit d’un travail conjoint entre la Fondation Novartis, des experts de renom et des acteurs de l’aide à domicile.  « Au travers de cet ouvrage, nous souhaitons apporter des réponses concrètes pour aider les aidants familiaux à accompagner leur(s) proche(s) sans pour autant mettre en danger leur santé et leur équilibre psychologique » explique Dominique Lery, présidente fondatrice du réseau Adhap Services®.

« Faire face à la dépendance d’un proche » donne la parole aux aidants. Composé de témoignages (aidants familiaux, associations d’aidants, professionnels de la dépendance, professionnels de santé), ce recueil délivre de précieuses réponses aux questions fondamentales qui jalonnent la vie d’un aidant.
Comment rester à sa juste place et conserver une bonne relation avec son proche dépendant ? Comment concilier vie d’aidant et vie professionnelle ? Comment garder une vie sociale ? etc.

Remis gracieusement par les centres Adhap Services® aux familles qui en font la demande, cet ouvrage est également disponible gratuitement sur le site www.adhapservices.fr.

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22.09.2011

Sauvons les Restos du Cœur !

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