05.04.2012

Le GESTE utile (66) : Rendre son ordinateur plus économe.

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31.08.2011

L'économie pourrait-elle décroître ?

dernière version : août 2011

Question stupide, votre honneur : évidemment que non, l'économie ne peut pas décroître. Sauf à l'occasion d'épisodes aussi brefs qu'indésirables, la vocation de l'économie, c'est de croître, et en général nous croissons bel et bien, non mais sans blague !

PIBMONDE.JPGCroissance de quoi, au fait ?

Que tout le monde affirme que la croissance est l'état normal de l'économie, c'est indéniable. Mais au fait, c'est quoi exactement la croissance ? En économie, cette "croissance" désigne généralement (malgré l'absence de complément de nom) quelque chose de bien précis : l'augmentation, d'une année sur l'autre, d'une grandeur qui s'appelle le Produit Intérieur Brut ou PIB, une notion qui date de juste après la Seconde Guerre Mondiale. Ce PIB a lui-même une définition très précise : il s'agit du "résultat final de l'activité de production des unités productrices résidentes". Ouf ! Si nous décortiquons pas à pas, et que nous traduisons cela en Français, cela donne ce qui suit :

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28.01.2011

Le GESTE Utile (25) : Utiliser un système d'échange local

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02.11.2010

L’État social et la mondialisation

par Jean-Fabien Spitz [02-11-2010] La vie des idées.fr

La mondialisation de l’économie implique-t-elle inévitablement une baisse de nos protections sociales ? Le penser, c’est comme le montre Jean-Fabien Spitz considérer qu’elles ne sont qu’un luxe auquel il faudrait renoncer en période de crise, alors qu’elles sont plus profondément ce qui permet à une société démocratique de fonder sa propre légitimité.

La plupart des commentateurs sont d’accord sur un constat : le mouvement contre la réforme des retraites est le signe de la réticence de la société française à accepter les effets de la mondialisation. Quels sont ces effets ? La protection sociale coûte cher et pèse sur la compétitivité des entreprises et, en clair, cela signifie que le fait que les salariés français bénéficient de retraites décentes, d’une éducation gratuite et d’un accès aux soins qui le demeure en principe également, entre dans les coûts des biens et des services produits en France et qui, de ce fait, ne peuvent rivaliser sur les marchés avec des produits et des services venant de pays dont la protection sociale est inexistante. La seule solution serait donc de couper dans les dépenses sociales, de réduire les déficits publics qu’elles entraînent, et de restaurer par ces moyens douloureux mais indispensables la compétitivité de notre pays sur le marché mondial. Ce raisonnement est simple et les dirigeants de la droite française ne comprennent pas qu’il y ait encore des égarés pour ne pas en admettre la pertinence et pour défendre des « acquis sociaux » dont le coût entraîne sans cesse plus notre pays vers le bas.

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06.06.2010

La dernière «garden party» de l’Elysée a coûté 732.826 euros

Soit 100 euros par invité en 2009, selon les chiffres qu'a obtenus le député René Dosière auprès de Matignon.

Dans une réponse écrite au député de l'Aisne, dont l'AFP a obtenu copie, les services du Premier ministre indiquent que le nombre de personnes invitées à la réception était de 7500.

«Le coût correspondant aux traiteurs est de 313.618 euros, les aménagements de tentes ont coûté 295.921 euros et les vins et le champagne 43.128 euros», peut-on lire dans la réponse. Quant aux «frais divers» («nettoyage», «impression» et «extras»), «ils se sont montés à 80.159 euros», selon Matignon.

En juillet dernier, la Cour des comptes avait déjà épinglé l'Elysée sur sa Garden Party. Elle estimait qu'il y avait des économies à faire et des habitudes à perdre. Et citer en exemple la garden-party du 14 juillet 2008, où plus de 290 000 euros ont été réglés à une entreprise, prestataire «depuis de nombreuses années», alors que son concurrent avait fait une offre à 187 000 euros.

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