23.01.2012

L’électricité augmente toujours...

E77.JPG-7%, c’est la consommation nationale en 2011

 +30%, c’est l’augmentation que risque d’atteindre l’électricité en 2016 !

(Nde = une manière déguisée de rendre gratuit le nouveau compteur "intelligent" LINKY ?)

"Il faut augmenter l’investissement pour renouveler et moderniser les réseaux !" Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais c’est toujours l’argument avancé pour justifier, à la SNCF comme ailleurs, la fuite en avant du prix de vente de l’énergie au moment même ou Total cherche à justifier raisonnablement ses bénéfices en hausse croissante.

Les spécialistes projettent une augmentation continue de près de 30% à l’horizon 2016, sur laquelle les décideurs ne s’engagent pas mais qu’ils ne dénoncent pas non plus. Un qui doit courber le dos, en attendant, c’est le consommateur, c’est à dire nous, qui n’avons pas voix au chapitre sur le sujet malgré des efforts remarquables pour moins consommer.

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29.12.2011

Encore une hausse d’impôt en 2012

E77.JPGDes raisons objectives ?

Le Conseil Général de Seine et Marne devrait augmenter le taux de la taxe sur le foncier bâti pour compenser le désengagement social de l’Etat. En ligne de mire, les allocations nationales de solidarité (APA, RSA…) mais aussi la péréquation des recettes de droits de mutation qui grèvent la marge de manœuvre de l’exécutif. Le dilemme est de maintenir un niveau d’investissement correspondant aux attentes du territoire tout en restant attractif pour les nouveaux habitants.

Bien évidemment, l’opposition livre une autre analyse de la situation, critiquant des investissements inappropriés et une mauvaise maitrise du fonctionnement. Force est de constater cependant que les interrogations du Conseil Général sont partagées aussi, mais pour d’autres raisons, par les petites communes qui doivent participer à l’effort de solidarité de la compensation de la taxe professionnelle sans en reporter la pression sur les contribuables.

L’exercice d’équilibriste est décidément de plus en plus difficile à tenir.

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08.05.2011

Augmentation des accidents mortels en Seine-et-Marne

EVOUS.JPGUn mois d’avril particulièrement meurtrier

Le mois d’avril dernier, la Seine-et-Marne était endeuillée par une série d’accidents routiers particulièrement meurtriers. En seulement trois jours, sept personnes perdaient la vie dans des circonstances si brutales. De quoi révolter les associations de prévention routière qui y voient le retour à l’impunité routière nourrie par l’annonce du gouvernement de réduire le délai de réattribution des points de permis de conduire perdus.

Un décompte macabre puisqu’avec 32 morts enregistrés sur les routes du département depuis le début de l’année, c’est une augmentation de 28% par rapport à 2010, à la même période. Ces mauvais résultats placent notre département comme l’un des plus dangereux d’Ile-de-France ; une des principales causes d’accidents graves étant imputables aux addictions à l’alcool et aux stupéfiants.

Tandis que les services de l’Etat parlaient en mars dernier d’une situation « préoccupante », les associations de prévention routière prônent une plus grande répression alors que la prévention semble inefficace.

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Le surendettement toujours en hausse (+17%)!

EVOUS.JPGNos amis les banquiers...

La Banque de France constate une augmentation de 17%, en un an, du nombre de dossiers de surendettement. Le surendettement peut se constater dés lors que le remboursement des crédits concerne au moins 30% des revenus globaux. La Banque de France peut ainsi, si elle est saisie (notamment par le particulier), jouer la médiation pour renégocier la dette.

Le profil type de la personne surendettée est plutôt un ouvrier / employé qui touche moins de 2000€ par mois. Bien souvent, les dossiers concernent surtout des personnes touchant plus ou moins le SMIC (la grande majorité). Une partie non négligeable d’entre elles est au chômage, et ce sont surtout les personnes vivant seules qui sont concernées. Elles sont très largement locataires et la banque constate aussi qu’elles sont de plus en plus âgées.

Les explications sont multiples mais en premier lieu, force est de constater que la facilitation d’accès aux crédits revolving est une des premières causes d’autant que les conditions exigées par les organismes financiers sont de moins en moins contraignantes. Par ailleurs, la stagnation des retraites et le fait d’avoir à supporter plus longtemps, financièrement, les enfants, sont des effets aggravants. La dette moyenne par dossier est de 34 500€ qui se décompose généralement en une dizaine de dettes. L’immobilier, la consommation et le découvert sont les principales causes qui poussent à recourir à l’emprunt et l’on constate aussi, de plus en plus, des crédits pour payer les dettes courantes (logement, flux, santé...).

Le rapport recommande une plus grande vigilance aux organismes prêteurs, leur suggérant de s’attacher davantage à l’analyse de chaque cas.

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lundi 2 mai 2011

13.01.2011

Et si le Franc revenait...

Le 10/01/2011 - Maëlle Boudet

Alors que les sondages exposent la volonté de certains Français de renoncer à l'Euro et de revenir au Franc, la rédaction de Planet.fr s'est amusée à calculer en Francs le prix de certains produits vendus aujourd'hui. Si le Franc revenait, quel serait leur prix ?

Attention : Les prix en francs de 2011 sont obtenus à partir d'une simple conversion. Ils ne tiennent pas compte de l'inflation, des hausses des taxes, ou d'éventuelles normes de sécurité obligatoires, obligeant l'ajout de matériel augmentant inévitablement le prix.

1. 2,5 kg de pommes de terre

A l'aube de l'année 2002, lorsque vous vous rendiez au supermarché pour acheter 2,5 kg de pommes de terre, la note s'élevait à seulement 0,80 franc (soit 0,12 euro). Aujourd'hui, en 2011, pour acheter 2,5 kg de pommes de terre, il vous faut débourser 3,75 euro, soit pas moins de 24,60 francs !

2. Un litre de Diesel

Avant le passage à l'euro, un litre de diesel coûtait 4,90 francs en moyenne (0,75 euro). En 2011, le prix a augmenté : il faut aujourd'hui débourser 1,30 euro (8,53 francs) pour obtenir un litre de diesel.

Il en va de même pour le litre de SP95 qui coûtait en moyenne 6,89 francs (1,05 euro) en 2001, et qui coûte aujourd'hui 1,45 euro (soit 9,51 francs).

3. Une baguette à la boulangerie

En 2001, le prix d'une simple baguette de pain à la boulangerie tournait en moyenne autour de 4,90 francs (0,75 euro). Aujourd'hui, pour se régaler avec une bonne baguette fraîche, il faut dépenser 0,95 euro en moyenne, soit 6,23 francs.

4.Un paquet de 20 cigarettes

Aujourd'hui, pour fumer 20 cigarettes, il faut dépenser au minimum 5,40 euros (35,42 francs). Avant le passage de l'euro en 2002, un paquet de 20 cigarettes coûtait environ 20 francs, soit 3 euros.

5. Une place plein tarif au cinéma

Avant le passage à l'euro, il fallait prévoir 50 francs en moyenne (7,62 euros) pour regarder un film sur grand écran. Aujourd'hui, une place plein tarif coûte environ 10 euros (65,60 francs).

6. Un plat du jour au restaurant

Avant 2002 et le passage à l'euro, un plat du jour dans un restaurant coûtait bien souvent entre 35 et 45 francs (entre 5,30 et 6,90 euros). En 2011, lorsque vous vous rendez dans un restaurant ou une brasserie, vous trouvez la plupart du temps des plats du jour compris entre 10 et 15 euros (entre 65,60 et 98,40 francs).

7. Un timbre en tarif normal

Lorsque vous achetez un timbre, en 2011, le timbre classique en tarif normal vous revient à 0,58 euro (3,80 francs). Vous souvenez-vous qu'avant le passage à l'euro, en 2001, le même timbre valait 3 francs, soit 0,46 euro ?

8. Une tasse de café dans un brasserie

En 2001, une tasse de café prise dans un brasserie coûtait en moyenne 6 francs (0,91 euro). Aujourd'hui, neuf ans après le passage à l'euro, une tasse de café vous revient en moyenne à 1,5 euro (10 francs).

La suite des exemples .......

20.11.2010

Entre juin 2009 et juin 2010, le nombre d’allocataires du RSA a globalement augmenté de près de 20%

maire.jpgDepuis «fin juin 2009, le nombre d’allocataires du revenu de solidarité active (RSA) a globalement augmenté de près de 20%», et au «30 juin, les Caisses d’allocations familiales (CNAF) versaient cette prestation à 1.766.000 foyers en France métropolitaine». C’est ce qu’indique la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) et la CNAF dans leur dernière publication "Etude et résultats".
Cette progression résulte notamment de la montée en charge du RSA activité, qui est une prestation fondamentalement nouvelle, et de la forte augmentation du nombre de bénéficiaires du RSA socle entre juin 2009 et juin 2010 «imputable au contexte économique extrêmement dégradé qui prévalait lors de la mise en œuvre de la nouvelle prestation». En effet, le nombre de bénéficiaires du RSA socle s’inscrit en nette progression sur un an (+10%).

19/11/2010  -  Lire la suite

01.11.2010

Augmentation du tarif de l’électricité : l’alibi des énergies renouvelables

dimanche 31 octobre 2010
Le gouvernement a décidé la hausse des prix de l’électricité de 3 %, qui interviendra en 2011, et qui portera la hausse des tarifs à plus de 6% sur six mois, soit l’une des plus fortes depuis 30 ans. Accusés : les tarifs d’achat du photovoltaïque qui seraient à eux seuls responsables de cette augmentation réclamée par EDF. Une injustice pour les professionnels de la filière photovoltaïque, un alibi pour Europe Ecologie et les Verts....

Le ministre du Budget, François Baroin, a confirmé mercredi dernier l’augmentation de 3% des tarifs de l’électricité attendue début 2011, qui doit "alléger le fardeau financier pour EDF du rachat de l’énergie solaire". EDF a l’obligation d’acheter l’électricité solaire à un tarif supérieur à celui du marché en application du Grenelle. C’est ce soutien aux énergies vertes en application du Grenelle qui fragiliserait les comptes d’EDF. Le gouvernement a donc accepté un amendement permettant de relever la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Cette taxe, payée par chaque consommateur, finance notamment le développement de l’électricité photovoltaïque et représente 5 % du montant total de la facture en énergie des particuliers. "L’environnement n’a pas de prix, mais il a un coût. Il faut l’assumer quand on apporte son soutien à une politique", a justifié François Baroin.

"Il faut cesser les affabulations et les approximations sur le photovoltaïque !" s’indignent les professionnels

Les réactions des professionnels du solaire ne se sont pas fait attendre. Ainsi, le Comité de Liaison Énergies Renouvelables (CLER) [1] et l’association HESPUL reviennent dans un communiqué de presse sur la question du financement de l’électricité renouvelable afin de souligner les enjeux du développement de ces filières et éclairer les zones d’ombre :

"Compte tenu du mode de calcul actuel de remboursement des surcoûts, cela signifierait que près de 4 000 MW de systèmes seraient en service dans notre pays alors qu’il y en aura tout au plus 800 MW fin 2010, 5 fois moins ! Ces 4 000 MW correspondent à la "file d’attente" des projets pour lesquels une demande de raccordement a été déposée auprès d’ERDF, la filiale d’EDF qui gère les réseaux de distribution pour le compte des collectivités. Seule une faible part de ces projets sera réalisée, soit parce qu’il s’agit de demandes à visée purement spéculative, soit parce que les projets seront abandonnés. Faire comme s’ils étaient tous déjà en fonctionnement relève d’une manipulation", accusent le CLER et HESPUL.

Lire l'article en entier ....

31.01.2009

Les pensions de retraite vont augmenter de 2,1% au 1er avril

Une déclaration d'Eric Woerth, ministre du budget

Le ministre du Budget, Eric Woerth, a indiqué mercredi 21 janvier devant le Sénat que les "pensions de retraite" allaient augmenter de 2,1% à compter du 1er avril "si les prévisions d'inflation pour 2009 sont confirmées".

Le gouvernement table pour l'instant sur une inflation moyenne de 1,5% cette année. Les syndicats de retraités, qui ont appelé les retraités à se mobiliser lors de la journée de grèves et manifestations interprofessionnelles du 29 janvier, revendiquent une "revalorisation supplémentaire au-delà de la stricte application de la loi et un effet rétroactif au 1er janvier 2009", "afin de compenser les retards accumulés depuis des années".

Comme prévu, les allocations familiales augmentent quant à elle de 3% (à partir du 1er janvier, versées début février) et le minimum vieillesse de 6,9% à compter du 1er avril, a rappelé M. Woerth, qui s'exprimait à l'ouverture du débat sur le collectif budgétaire 2009 et le plan de relance.

YM
mis à jour le 25/01/2009