11.03.2012

La Grèce sous l’Occupation de l’oligarchie financière

BASTA.JPGNéo-totalitarisme par Agnès Rousseaux (5 mars 2012)

Explosion du chômage, saignée dans l’éducation, salaires impayés, privatisations généralisées, élections reportées : les Grecs s’installent dans l’austérité imposée par la technocratie européenne au profit du secteur bancaire. Si la contestation ne faiblit pas, une alternative politique peine à émerger du fait de la division de la gauche. Basta ! est allé à la rencontre d’acteurs de la résistance.

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Les banques avant la démocratie

Le 29 février, le Banque centrale européenne a distribué 530 milliards d’euros de prêts à 1 % sur trois ans à 800 établissements bancaires. De l’argent quasiment gratuit, qui vient s’ajouter aux 489 milliards d’euros accordés par la BCE aux mêmes conditions en décembre. Soit 1 000 milliards d’euros, des tonnes de liquidités injectées dans le système financier, en moins de trois mois. Mario Draghi, le président de la BCE et ancien de la banque Goldman Sachs (responsable du maquillage des comptes grecs lors de l’entrée du pays de la zone euro en 2001), a garanti que le nom des emprunteurs resterait confidentiel, pour ne pas ternir leur réputation… Pendant que la Grèce subit les exigences sans cesse accrues des financiers de l’UE et la pression de ses créanciers, les banques empochent de l’argent frais à 1 %. Et le gouvernement du Premier ministre grec, Lucas Papadémos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne, continue la saignée. Selon le journaliste Marc Roche [4], Lucas Papademos « a joué un rôle non élucidé dans l’opération de maquillage des comptes publics perpétré avec l’aide de Goldman Sachs ».

« Chers concitoyens européens. Nous sommes citoyens de ce pays, citoyens de l’Union européenne. Exactement comme vous. Nous sommes des êtres humains, pas des nombres. Personne ne peut nous sauver en nous détruisant », écrivent les salariés de l’OEE, l’un des organismes de prestations sociales qu’une loi du Parlement grec vient de supprimer. Seront-ils entendus ?

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L'article complet :

(Nde = et pendant ce temps là, les pauvres armateurs Grecs qui ne paient pas d'impôts, menacent de migrer sous le pavillon de complésance le plus proche = Monaco)

18.02.2011

Remettre la finance dans le bon sens, une mission impossible ? La preuve que non en 3 minutes.

La taxe Robin des bois maintenant !  signez la pétition

POUR UN MONDE PLUS JUSTE ET PLUS STABLE

La taxe Robin des Bois permettra de financer les urgences sociales et
environnementales mondiales, par exemple les luttes contre le sida ou
contre le changement climatique. Mais elle financera aussi la cons-
truction sur le long terme d’un monde plus juste au niveau mondial.
Un début de redistribution au niveau mondial…

De plus, cette taxe contribuera à réduire la spéculation financière et
les instabilités qu’elle génère, comme cette crise économique que nous
connaissons depuis 2008.


2011, ANNEE CHARNIERE

La taxe Robin, c’est 2011 ou jamais.
Les pays riches, venus au secours de leurs banques en 2008, prati-
quent des coupes budgétaires, mettent en place des plans d’aus-
térité, et taillent dans leurs propres dépenses de solidarité.

Qui trinque ? Les plus pauvres et les plus fragiles de la planète.
Pour mettre fin à cette injustice mortelle, il faut trouver en urgence
des ressources nouvelles, et massives. Une solution toute simple :
taxer le secteur qui aujourd’hui échappe à l’impôt, et qui pèse
plusieurs fois le PIB mondial, la spéculation financière.

En 2011, pour la première fois, les dirigeants des 20 pays les plus
riches vont consacrer une part de leur sommet à discuter cette taxe.
C’est en 2011 que nous devons avancer. Pour cela, il faut que les
dirigeants nous entendent quand nous leur crierons : « en 2011, c’est
une taxe que nous exigeons, pas juste une discussion ! ».


Rejoignez le mouvement !

Texte de la pétition: Une taxe Robin des Bois sur la finance permet
-trait de dégager des centaines de milliards d'euros chaque année
pour lutter contre la pauvreté et le changement climatique. Elle
contribuerait à réduire la spéculation financière et à redistribuer les
richesses. La France doit montrer l’exemple et la mettre en place en
2011 à l'occasion du G20.

03.10.2010

Le geste utile (12)

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