19.12.2011

PS : N.Sarkozy, les 15 chiffres de l'échec.

sarko 15 chiffres 2.jpg

31.08.2011

L'économie pourrait-elle décroître ?

dernière version : août 2011

Question stupide, votre honneur : évidemment que non, l'économie ne peut pas décroître. Sauf à l'occasion d'épisodes aussi brefs qu'indésirables, la vocation de l'économie, c'est de croître, et en général nous croissons bel et bien, non mais sans blague !

PIBMONDE.JPGCroissance de quoi, au fait ?

Que tout le monde affirme que la croissance est l'état normal de l'économie, c'est indéniable. Mais au fait, c'est quoi exactement la croissance ? En économie, cette "croissance" désigne généralement (malgré l'absence de complément de nom) quelque chose de bien précis : l'augmentation, d'une année sur l'autre, d'une grandeur qui s'appelle le Produit Intérieur Brut ou PIB, une notion qui date de juste après la Seconde Guerre Mondiale. Ce PIB a lui-même une définition très précise : il s'agit du "résultat final de l'activité de production des unités productrices résidentes". Ouf ! Si nous décortiquons pas à pas, et que nous traduisons cela en Français, cela donne ce qui suit :

La suite de l'article ....

22.01.2011

L’inflation, le retour ?

Les prix repartent à la hausse après des mois de stagnation....

Les prix repartent à la hausse et l’inflation se situe à 1.5% en 2010 contre 1% en 2009. La bonne nouvelle est que le taux de rémunération du livret A va passer à 2%, la mauvaise est que les produits que vous achetez au quotidien seront plus chers en 2011.

Le coût de l’énergie explique pour partie le retour de l’inflation, notamment avec l’augmentation rapide du baril de pétrole qui est passé de 70$ à 100$ en l’espace de 3 mois. Il est accompagné par le logement et le transport qui ont aussi progressé l’année dernière. Ces dépenses, surtout, sont incompressibles.

La tendance semble donc résolument inflationniste en 2011, surtout si l’on prend en considération les différentes augmentations déjà recensées en ce début d’année (électricité, primes d’assurance, abonnements télécoms, consultation chez le médecin...). Tout cela alors qu’il n’est pas prévu d’augmentation de salaire et, de fait, les français perdront en pouvoir d’achat. Cela est d’autant plus dommageable que la relance passera aussi et surtout par le retour de la consommation, un élément incontournable de la relance. Si l’on rajoute à cela la volonté politique de réduction du déficit avec son corolaire de suppression d’un certain nombre d’avantages (bonus automobile, emploi à domicile, avantage fiscal pour les mariés et pacsés...), les perspectives ne sont guère réjouissantes.

Certains économistes estiment d’ores et déjà que les perspectives d’une croissance à 2%, sur laquelle le gouvernement a bâti son budget 2011, sont bien trop optimistes.

Pour être informé de nos dernières actualités inscrivez-vous gratuitement à la newsletter "La Seine et Marne ".

lundi 17 janvier 2011