Le Conseil Général de Seine et Marne devrait augmenter le taux de la taxe sur le foncier bâti pour compenser le désengagement social de l’Etat. En ligne de mire, les allocations nationales de solidarité (APA, RSA…) mais aussi la péréquation des recettes de droits de mutation qui grèvent la marge de manœuvre de l’exécutif. Le dilemme est de maintenir un niveau d’investissement correspondant aux attentes du territoire tout en restant attractif pour les nouveaux habitants.
Bien évidemment, l’opposition livre une autre analyse de la situation, critiquant des investissements inappropriés et une mauvaise maitrise du fonctionnement. Force est de constater cependant que les interrogations du Conseil Général sont partagées aussi, mais pour d’autres raisons, par les petites communes qui doivent participer à l’effort de solidarité de la compensation de la taxe professionnelle sans en reporter la pression sur les contribuables.
L’exercice d’équilibriste est décidément de plus en plus difficile à tenir.























