26.04.2012

Destination santé : Bleus, plaies, bosses… Comment soigner les petits bobos ?


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29.12.2011

Fukushima aurait causé 14000 décès aux Etats-Unis !

Le 28/12/2011 - Arthur Coulange, journaliste santé

carte us fukushima.jpgUne revue scientifique américaine vient de publier une étude qui conclue que la catastrophe de Fukushima serait à l'origine de... 14000 décès aux Etats-Unis !
 
Les deux auteurs de l'étude, Joseph Mangano et Janette Sherman, estiment que ce chiffre, calculé sur 14 semaines,  peut être comparé aux 16500 décès lors des 17 semaines qui ont suivi l'explosion de Tchernobyl, rapporte le Journal of Health Services.
 
Seulement six jours après la fusion du réacteur nucléaire japonais, les chercheurs ont trouvé des taux de radioactivité des milliers de fois plus élevés que la normale dans l'air, l'eau et le lait
 
Cela touche surtout les nourrissons car 'ils ont des systèmes immunitaires moins développés' selon Mangano , qui ajoute : 'cette étude (…) ne fait qu’augmenter l’inquiétude et suggère fortement de continuer des études de santé pour comprendre le réel impact de Fukushima au Japon et autour du monde. Les découvertes sont importantes pour le débat actuel sur la construction de nouveaux réacteurs et combien de temps on doit conserver les réacteurs vieillissants en service.'
 
Pour les deux scientifiques, avec la poursuite des recherches, le chiffre de 14000 pourrait encore augmenter...
 
A lire aussi : 
 
 

19.10.2011

Destination santé - Grippe : faut-il vacciner les enfants ?

SANTÉ.JPGLes premiers cas de grippe saisonnière viennent d’être signalés en France. Les vaccins adaptés sont bien disponibles depuis le 29 septembre en pharmacie, mais sont-ils indiqués pour les enfants ? Par ailleurs, combien de doses utiliser pour les protéger efficacement : une ou deux ? Et à partir de quel âge les enfants peuvent-ils (ou doivent-ils) être vaccinés ?

L'article complet

02.09.2011

RENTREE 2011 : PAS DE PORTABLES DANS LES CARTABLES !!!

ROBINDT.JPGChers parents,

La rentrée approche, avec elle l’achat des fournitures scolaires, celles qui sont nécessaires mais aussi celles qui tentent, et à cette occasion, l’achat d’un téléphone portable pour votre enfant scolarisé se pose. Il en a tellement envie et après tout, ne seriez-vous pas rassurés de le savoir joignable à tout moment ?

Attention cependant.

Les signaux d’alarme concernant la dangerosité des radiofréquences utilisées notamment par les téléphones mobiles se multiplient. Pour ne citer que le dernier, l’OMS, pourtant notoirement proche de l’industrie, a décidé, le 31 mars dernier, de classer les radiofréquences dans le groupe des « cancérigènes possibles ». De nombreuses études scientifiques incontestables, que vous trouverez sur le site de Robin des Toits, prouvent ce risque : http://www.robindestoits.org/_a1251.html

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29.07.2011

Destination santé - Téléphone portable : choisissez la sécurité


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09.12.2010

Enfants : Notre assiette, notre enfer !

On en le soupçonne pas et on a même confiance, pourtant....

Une récente analyse a relevé que plus de 80 substances chimiques, certaines pouvant être cancérigènes, sont consommées en une seule journée par un enfant de 10 ans à travers ses repas composés suivant les recommandations du ministère de la Santé. Cette étude du mouvement Générations Futures souligne un gros malaise entretenu par le système auquel on confie les yeux fermés nos enfants..

L’association a analysé les produits types qu’un enfant lambda est supposé ingérer dans son quotidien, ils comprennent 5 fruits et légumes frais, 3 produits laitiers, 1,5 litre d’eau et des friandises. Le bilan est accablant, il révèle :

 81 substances chimiques

 dont 42 sont classées cancérigènes possibles ou probables

 et 5 substances classées cancérigènes certaines

 et 7 substances susceptibles d’agir comme perturbateurs endocriniens.

Certes les limites légales pour chacun des produits relevés ne sont pas dépassées. Ce qui inquiète, c’est le mélange de cet ensemble explosif sur lequel il n’y a ni observations précises, ni recommandations. « Même si, dans la quasi totalité des cas, les limites légales pour chaque substance chimique prise individuellement ne sont pas dépassées, on voit bien dans notre enquête que la réalité de l’exposition des consommateurs aux contaminants possiblement cancérigènes et/ou perturbateurs endocriniens est préoccupante » indique l’association Générations Futures.

On ignore finalement ce qui se passe vraiment dans notre assiette et ce malgré tous les conseils qui peuvent être dispensés. Il y a forcément un risque pour le consommateur, en l’occurrence notre enfant, qui est aujourd’hui sous évalué.

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26.10.2010

Lampes à LED et effets sur la santé :

mise en garde de l’Anses -  Le 26 octobre 2010 par Sabine Casalonga.

Source journal de l'environnement

Certaines lampes à diodes électroluminescentes (LED), dont le marché est en pleine expansion, présentent des risques sanitaires, en particulier pour les enfants et certains professionnels, selon un rapport d’expertise inédit de l’Anses[1] publié lundi 25 octobre.

De par leur forte performance énergétique, les lampes à LED sont appelées à remplacer les ampoules à incandescence qui sont interdites [voir le JDLE], dans le cadre des politiques d’économie d’énergie. Leur marché est en pleine progression.

Les LED mises sur le marché sont caractérisées par la grande proportion de bleu dans la lumière blanche émise et par leur très forte intensité lumineuse. Or la lumière bleue génère un stress toxique pour la rétine, lors d‘expositions répétées sur de longues durées. Les enfants, les personnes photophobes, comme les patients atteints de certaines maladies oculaires, ainsi que les professionnels très exposés (installateurs éclairagistes, métiers du spectacle), sont particulièrement sensibles à ce risque.

Les LED peuvent par ailleurs présenter un risque d’éblouissement en raison de leur « intensité de lumière » jusqu’à 1.000 fois plus élevée que les éclairages classiques. Certaines lampes à LED testées par l’Anses, à l’aune de la norme européenne de sécurité photobiologique[2], relèvent de groupes de risques supérieurs (groupe de risque 2 : modéré) à ceux des éclairages traditionnels (groupe de risque 0 ou 1 : faible).

L’Anses recommande donc d’interdire la vente au grand public des lampes LED à risque plus élevé que ceux des lampes traditionnelles et de limiter leur usage au cadre professionnel dans des conditions permettant de garantir la sécurité des travailleurs.

Par ailleurs, l’Agence souligne la nécessité de diminuer les intensités lumineuses perçues et recommande d’éviter l’utilisation de sources de lumière riches en couleur bleue dans les lieux fréquentés par les enfants.

Enfin, elle formule des recommandations relatives à l’information du consommateur, à l’évolution et la mise en œuvre des normes en vigueur et à l’acquisition de nouvelles connaissances sur les effets sanitaires des éclairages artificiels. Le Comité scientifique européen sur les risques sanitaires émergents et nouvellement identifiés (Scenihr) devrait rendre à ce sujet un prochain avis [voir le JDLE].

En octobre 2009, l’Association française de l’éclairage (AFE) avait par ailleurs remis en cause l’efficacité énergétique et économique des LED pour l’éclairage public fonctionnel [voir le JDLE].

Dans le JDLE « Eclairage public: Los Angeles se met aux LED »



[1] L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail

[2] La norme NF EN 62471 propose des limites d’exposition au rayonnement des lampes, en fonction des dangers photobiologiques pour l’œil (dangers thermiques et photochimiques). Elle définit 4 groupes de risques : 0 (exempt de risque), 1 (risque faible), 2 (risque modéré) et 3 (risque élevé)

20.01.2009

La loi réformant la filiation corrige l'anomalie introduite

La loi réformant la filiation corrige l'anomalie introduite dans le Code civil qui avait supprimé toute possibilité de changementdu nom de famille des enfants nés avant le 1er janvier 2005

La loi réformant la filiation a été publiée dimanche dernier au JO. Elle porte notamment sur la présomption de paternité et le nom de famille des enfants. La loi du 16 janvier 2009 (JO du 18 janvier) portant réforme de la filiation et modifiant ou abrogeant diverses dispositions relatives à la filiation ratifie l'ordonnance du 4 juillet 2005 qui abandonne ...

Lire la suite :