26.11.2011

UFAL 77 & M'PEP: débat citoyens le 12 décembre à Montry

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08.04.2011

Crise de l'euro : les salariés n'y sont pour rien

ALTECOM.JPGLes débats autour du pacte de compétitivité, devenu depuis pacte pour l'euro (voir page 14), ont porté en particulier ces dernières semaines sur les moyens de limiter les augmentations de salaire au sein de la zone euro. Les exigences excessives des salariés grecs, irlandais et autres, espagnols auraient en effet contribué à pousser ces pays dans la crise.

Pourtant, il n'en est rien. Entre la création de l'euro en 1999 et le déclenchement de la crise en 2008, les salaires ont connu en réalité une évolution très modérée dans les pays en crise. Tant que les salaires n'augmentent pas plus que les gains de productivité, c'est-à-dire la quantité de richesses supplémentaires produite par un salarié en un an, ils ne rognent pas sur les profits, et le partage de la valeur ajoutée reste stable. A contrario, des augmentations de salaires inférieures à ces gains de productivité, entraînant une baisse de la part des salaires dans la valeur ajoutée, conduisent à une économie anémiée.

Or, que constate-t-on ? Au Portugal et en Espagne, la part des salaires dans la valeur ajoutée a baissé entre 1999 et 2008, traduisant une forte modération salariale. En Grèce, elle n'a quasiment pas bougé. Il n'y a qu'en Irlande où cette part se s'est significativement accrue. Mais c'est pour revenir vers des niveaux plus normaux : le point de départ étant très bas.

Finalement, le déséquilibre le plus important ne se trouve pas du côté des pays en crise, mais en Allemagne : la part des salaires dans la valeur ajoutée y a baissé de plus de 3 points entre 1999 et 2008. Bref, ce ne sont pas tant les salariés espagnols qui sont à blâmer pour la crise que les patrons allemands.

 

13.01.2011

Et si le Franc revenait...

Le 10/01/2011 - Maëlle Boudet

Alors que les sondages exposent la volonté de certains Français de renoncer à l'Euro et de revenir au Franc, la rédaction de Planet.fr s'est amusée à calculer en Francs le prix de certains produits vendus aujourd'hui. Si le Franc revenait, quel serait leur prix ?

Attention : Les prix en francs de 2011 sont obtenus à partir d'une simple conversion. Ils ne tiennent pas compte de l'inflation, des hausses des taxes, ou d'éventuelles normes de sécurité obligatoires, obligeant l'ajout de matériel augmentant inévitablement le prix.

1. 2,5 kg de pommes de terre

A l'aube de l'année 2002, lorsque vous vous rendiez au supermarché pour acheter 2,5 kg de pommes de terre, la note s'élevait à seulement 0,80 franc (soit 0,12 euro). Aujourd'hui, en 2011, pour acheter 2,5 kg de pommes de terre, il vous faut débourser 3,75 euro, soit pas moins de 24,60 francs !

2. Un litre de Diesel

Avant le passage à l'euro, un litre de diesel coûtait 4,90 francs en moyenne (0,75 euro). En 2011, le prix a augmenté : il faut aujourd'hui débourser 1,30 euro (8,53 francs) pour obtenir un litre de diesel.

Il en va de même pour le litre de SP95 qui coûtait en moyenne 6,89 francs (1,05 euro) en 2001, et qui coûte aujourd'hui 1,45 euro (soit 9,51 francs).

3. Une baguette à la boulangerie

En 2001, le prix d'une simple baguette de pain à la boulangerie tournait en moyenne autour de 4,90 francs (0,75 euro). Aujourd'hui, pour se régaler avec une bonne baguette fraîche, il faut dépenser 0,95 euro en moyenne, soit 6,23 francs.

4.Un paquet de 20 cigarettes

Aujourd'hui, pour fumer 20 cigarettes, il faut dépenser au minimum 5,40 euros (35,42 francs). Avant le passage de l'euro en 2002, un paquet de 20 cigarettes coûtait environ 20 francs, soit 3 euros.

5. Une place plein tarif au cinéma

Avant le passage à l'euro, il fallait prévoir 50 francs en moyenne (7,62 euros) pour regarder un film sur grand écran. Aujourd'hui, une place plein tarif coûte environ 10 euros (65,60 francs).

6. Un plat du jour au restaurant

Avant 2002 et le passage à l'euro, un plat du jour dans un restaurant coûtait bien souvent entre 35 et 45 francs (entre 5,30 et 6,90 euros). En 2011, lorsque vous vous rendez dans un restaurant ou une brasserie, vous trouvez la plupart du temps des plats du jour compris entre 10 et 15 euros (entre 65,60 et 98,40 francs).

7. Un timbre en tarif normal

Lorsque vous achetez un timbre, en 2011, le timbre classique en tarif normal vous revient à 0,58 euro (3,80 francs). Vous souvenez-vous qu'avant le passage à l'euro, en 2001, le même timbre valait 3 francs, soit 0,46 euro ?

8. Une tasse de café dans un brasserie

En 2001, une tasse de café prise dans un brasserie coûtait en moyenne 6 francs (0,91 euro). Aujourd'hui, neuf ans après le passage à l'euro, une tasse de café vous revient en moyenne à 1,5 euro (10 francs).

La suite des exemples .......