l’Insee dans l’édition 2011 de « Revenus et patrimoines des ménages » note qu’il y a une vraie évolution par rapport à 2004, lorsque l’on constatait que les ménages les plus pauvres se rapprochaient des classes intermédiaires. Désormais, c’est l’inverse avec une tendance lourde à l’augmentation des inégalités par le haut qui est due, pour grand partie, aux revenus du patrimoine (ces revenus ont augmenté de 11% par an). [1]
La pauvreté est plurielle. Elle touche davantage les familles monoparentales et les personnes seules, population à laquelle il convient désormais d’ajouter les chômeurs. L’étude ne constate pas pour l’instant de signes d’amélioration.























