07.08.2011

Hydrocarbures de schiste : une nouvelle proposition de loi des députés socialistes et Verts

LOCALTIS.JPGPublié le lundi 25 juillet 2011

Après avoir renoncé à saisir le Conseil constitutionnel sur la loi visant à interdire l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures de schiste par fracturation hydraulique, publiée au Journal officiel le 14 juillet 2011, les députés socialistes et Verts viennent de déposer une nouvelle proposition de loi "visant à interdire l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels, à abroger les permis exclusifs de recherche de mines d'hydrocarbures non conventionnels et à assurer plus de transparence dans le code minier". Les parlementaires d'opposition considèrent en effet que la loi actuelle n'interdit pas explicitement l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures de schiste mais la seule technique de la fracturation hydraulique et qu'elle n'abroge pas directement les permis de recherche déjà accordés.

L'article complet....

16.05.2011

Quelques réflexions sur une sortie du nucléaire

MANICORE.JPGL'une des réactions au double séisme qui a frappé le Japon en mars 2011 a été, sans grande surprise, une montée en puissance des demandes d'arrêt des centrales nucléaires un peu partout dans le monde. La modeste ambition de cette page n'est ni de traiter des inconvénients du nucléaire, qui font déjà l'objet d'une dissertation longue et indigeste ailleurs sur ce site, ni de la tentation des media de renvoyer dos à dos techniciens et militants antinucléaires dans un domaine difficile d'accès pour beaucoup, mais juste de donner quelques ordres de grandeur pour cadrer le débat.

L'article du 1er avril 2011 en entier

  • Combien de nucléaire... et de charbon ?
  • Par quoi remplacer une sortie du nucléaire ?
  • Economies
  • Renouvelables... ou fossiles ?
  • Fossiles... ou fossiles ?

Car c'est hélas l'option charbon+gaz qui est la plus probable en cas de "sortie du nucléaire" implémentée dans les années à venir, au Japon comme ailleurs. Mais comme il va par ailleurs y avoir des soubresauts économiques, il n'est pas du tout dit que l'électeur, qui est aussi consommateur, soit d'accord pour en payer le prix en même temps qu'il faut "sortir du fossile" (parce que sortir du nucléaire n'allège en rien le fardeau sur les combustibles fossiles, mais oblige à courir les deux lièvres en même temps). Nous allons vivre une période intéressante !

12.04.2011

Lettre ouverte aux Députés, en particulier aux 124 signataire de la proposition de loi N° 3301 (Interdiction forages pétrole et huile des chiste)

(Nde = Les partisans et artisans des forages passent à l'attaque vers les députés, en faisant passer les opposants pour des rigolos et des incompétents. L'UMP se trouvera coincée par sa proposition de loi en urgence et fait figure d'arroseur arrosé. Mais ce qui suit démontre le sens des futurs rapports d'expertises. Alors redoublons de vigilance car l'Ump peut se raviser ! J.Picchio)

AFPET.JPGBordes le 11 avril 2011 

Monsieur le Député,

C’est avec une vive stupéfaction mêlée d’amertume que nous avons pris connaissance de la proposition de loi N° 3301 visant à interdire, sur le territoire national, l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels, que viennent de déposer 124 députés de la majorité gouvernementale.
Plusieurs de nos adhérents connaissent nombre d’entre eux et pourraient attester que le gaz de schiste n’est pas leur tasse de thé comme disent nos amis anglo-saxons pour qui le gaz et les huiles de schiste sont une bénédiction. 

Nous sommes surpris de trouver parmi eux les noms d’un ancien Ministre de l’industrie qui devrait savoir que le film GasLand n’est qu’une vaste imposture, truffée de mensonges et de contre-vérités et celui d’un ancien Ministre du budget dont la connaissance de l’état de nos finances devrait lui interdire de tourner le dos à la manne providentielle qui se présente à notre pays. On peut estimer à une centaine d’années, aux taux actuel de la consommation annuelle française, les  réserves de gaz de schiste dont nous disposons !

L’exposé des motifs laisse rêveur sur les connaissances de celui ou de ceux ou celles qui l’ont rédigé. En effet, le gaz naturel classique, c'est-à-dire le méthane, s’accumule dans des pièges structuraux et/ou stratigraphiques pour y former des gisements (on parle alors de gaz conventionnel) ou bien il imprègne la totalité de la roche sédimentaire qui le contient, laquelle est à la fois « roche mère » et « roche magasin encore appelée roche réservoir ». Cette dernière est un ancien fond marin ou lacustre, une vase, qui s’est enfoui au cours des temps géologiques pour donner naissance à une roche microporeuse et imperméable (c'est-à-dire dont les pores de taille millimétrique ne communiquent pas entre eux). Elle est très riche en matière organique qui résulte de la décomposition des squelettes de poissons et de mollusques et de débris végétaux et, selon la position des dépôts dans le bassin (Bassin de Paris, bassin d’Aquitaine, Sillon Rhodanien, Fossé Rhénan), cette matière donnera naissance à du gaz de schiste ou des huiles de schiste. On parle alors d’hydrocarbures non conventionnels. Il est donc nécessaire pour récupérer ces hydrocarbures de fissurer la roche à l’aide d’eau sous pression, chargée de sable ou de microbilles de céramique, pour faire communiquer ces pores entre eux et maintenir les fissures ouvertes. Les fissures obtenues mesurent, en moyenne, entre 1 mètre et 150 mètres de longueur et ne communiquent aucunement avec les nappes phréatiques qui, elles, sont situées à 2000 m, voire 3 et 4000 m au dessus d’elles. L’opérateur étudie la position de ces fissures à l’aide de la microsismique. Le terme de fracturation hydraulique nous parait impropre car les détracteurs du gaz de schiste n’hésitent pas à dire que la fracturation se fait à l’aide d’explosifs qui provoquent des affaissements du sol (sic). Certains parlent de taupinière et voient déjà leur maison disparaitre. La Butte Montmartre est truffée de carrières de gypse et le Sacré Cœur est toujours là. De même les galeries de mine, dans le bassin houiller du Nord-Pas de Calais par exemple, ont rarement donné lieu à des affaissements de terrain, mais leur taille est sans commune mesure avec les fissures dont nous parlons.

Lire la suite

20.02.2011

Produits de schiste: FIN DE VIE DES PUITS D'EXTRACTION

Post précédent: L'extraction des huiles et gaz de schiste, illustration de la démesure thermo-industrielle

Le 15 févr. 11, à 15:03, Philippe Le Corneur a écrit :

L'exploitation des gaz et huiles de schistes présente des risques environnementaux immédiats, mais aussi de graves conséquences à long terme que l'on découvrira quand les Cies exploitantes auront plié bagages depuis longtemps. En plus de nos dettes, nos enfants hériteront de ces désastres.

FIN DE VIE DES PUITS.

Les puits d’extraction ont une vie de 3 à 5 ans. Le débit que livre les schistes nouvellement fracturés est très élevé au début, puis il diminue de façon logarithmique ou exponentielle. On abandonne le puits lorsque le débit est jugé non rentable ; à cette étape environ 20% du gaz en place est capté.  « Dans le cas des schistes, on s’attend à un taux de récupération de 20 % en raison de la faible perméabilité et en dépit du forage horizontal haute densité et du recours intensif à la fracturation hydraulique.

À la fin de cette période on met un bouchon de ciment au sommet du puits et l'on replante , dans le but de restaurer l'aspect initial. On transforme sommairement le puits d’extraction en un autre type d’ouvrage, qui a pour unique fonction de stopper le débit du gaz dans le puits. Pourtant ces bouchons devront résister à perpétuité à la pression du méthane qui va continuer à se libérer du schiste fracturé.

N’oublions pas que 80% du gaz demeure dans le schiste à la fin de l’extraction.

Sous les plaines habitées, se trouvera  un réservoir extrêmement perméable, contenant toujours ce qui reste de méthane  Cet énorme volume, sera relié directement à la surface par x puits en lente corrosion ; les tubages d’acier et les coulis d’obturation en présence
d'un milieu très salin vont se dégrader. Cela pourra se faire à des vitesses variables d’un puits à l’autre, selon la qualité de la mise en place des forages, tubage, coulis, etc.

Le méthane qui continue à se libérer lentement va s'accumuler sous les bouchons de ciment risquant d'exploser et trouvant des fissures pour s'échapper vers la surface.
Rien en surface ne sera visible avant que la dégradation soit telle que des fuites majeures obligent les autorités à intervenir. Dans combien de temps personne ne peut le dire , mais les compagnies qui ont fait les forages auront sans doute disparu à ce moment là; laissant à la collectivité le soin de trouver une solution..

FUITES D'HYDROCARBURES PAR LES FAILLES VERTICALES

Un des arguments développés par les compagnies est que l'écart entre les nappes phréatiques et les couches de schistes est tellement grand ( plus de 1000 mètres ) que les risques de communication sont minimes.
Cet argument est assez léger car les couches géologiques ne sont pas des structures uniformes, régulières et sans défauts. Au cours des mouvements géologiques il s'est produit des fissures, des micro failles et des failles plus importants. Or personne ne possède la carte de ces failles . Les forages horizontaux vont fatalement en traverser, la facturation hydraulique sous une pression énorme  ( 600 bars) va agrandir ces failles .
Les contaminants injectés au cours de la fracture vont migrer lentement par ces failles vers la surface et vers les nappes phréatiques à des vitesses variables dont on à aucune idée.

Cela peut prendre des années et des années avant que nos enfants rendus malades constatent que leur eau est irrémédiablement polluée. Par la faute de leurs parents. Prendrons nous cette responsabilité ?  .

( d'après l'article de Marc Durand  doct-ing géologue  UQAM Québec )

07.02.2011

Gaz, huile de schiste : Actions et pétitions après la réunion de Meaux

  • schiste-forage-horizontal_8.jpg07/02/2011 10:11, Caroline Pinet a écrit :

Bonjour,

Comme convenu à l'issu de la réunion de Meaux samedi nous avons mis en place les moyens d'agir collectivement au travers d'une pétition dédiée en respectant la présentation apolitique sur laquelle nous nous étions accordés pour permettre au plus grand nombre de signer (cliquer sur le lien)

Un rendez-vous sur site à DOUE est prévu le samedi 5 mars 2011 à 15 heures. La présence de personnalités médiatiques comme José Bové assurera la meilleure visibilité et donc efficacité.

Axelle Lagier, - sans carte politique - qui nous a alerté a propos de l'engagement des travaux sur le site de DOUE met en place une communauté facebook et assurera, avec mon soutien et j'espère le vôtre, l'essentiel de la coordination : lagier.axelle@hotmail.fr

Un blog dédié est en cours d'achèvement.

Adresse courriel de coordination: stop-petrole-de-schiste@googlegroups.com

Cette démarche dépasse évidemment le Nord de notre département, n'oublie ni l'ensemble des permis en cours d'instruction ni celui dit de Savigny (plusieurs centaines de Km2 autour de Melun) déjà attribué et qui peut voir émerger une nouvelle plateforme à tout moment.

Pour info: sur le site de la Commune de Doue, les démarches du Maire

Bien cordialement: Caroline Pinet - carolinepinet@orange.fr

------------------------------------------------------------------------------------

- Autre pétition nationale :
- Si vous voulez entendre Y.COCHET à Meaux
- Le gouvernement suspend provisoirement les forages de prospection

06.02.2011

Huile et gaz de schiste en Seine et Marne – silence on fore... (Intro. par Y.Cochet)

Précédent post : Gaz de schiste non merci ! signez la pétition.

(Nde = 100 personnes environ pour cette réunion publique. En cette période de cantonales il y avait aussi quelques candidats, des conseillers régionaux, des représentants de partis (PS; PG; EELV, PRG), quelques associations de protection de la nature, des "victimes" venant des lieux de forage, un journaliste de Tapage et pour le Forum d'Esbly, N. et D. Lagorce, J.Picchio.

Il a été denoncé le manque de transparence sur cette opération et sur les garanties quant aux risques. L'unanimité s'est dégagée pour refuser ces forages, il a été demandé aux conseillers régionaux présents de déposer une motion au conseil régional demandant un moratoire. Cette démarche a été conduite dans d'autres régions et est suspensive. Il a été décidé de fédérer nos forces en vue d'actions collectives futures.)

podcastY.COCHET : PARTIE 1

podcastY.COCHET : PARTIE 2

podcastY.COCHET : PARTIE 3

------------------------------------------------------------------------------------------------------

Article du 31/01/2011 sur le blog : Le pétrole est mort ? "Vive les gaz de schiste !"

une réunion publique sur  les  gaz de schiste en Seine et Marne (à l'initiative du Collectif Écologie Durable et Europe-Ecologie-les-Verts)  aura  lieu  le :
Samedi 5 février 2011 - 14h00 – à  MEAUX Hotel Kyriad - 32, avenue de la Victoire (vers Trilport)

Le gaz de schiste est une ressource dont on se préoccupe depuis peu en France. Pour les défenseurs du gaz de schiste, cet hybride serait une alternative à notre pétrole  D’autres, en revanche, sont plus sceptiques et prétendent que les gaz de schiste seraient au gaz naturel ce que les sables bitumineux sont au pétrole.

Pour l'heure, aucune étude n'a permis de déterminer l'état des ressources dans le sous-sol français. mais du fait de la très forte présence d'argile, certains scientifiques pensent qu'il regorge de gaz de schiste. L'état a accordé   des permis de recherche exclusifs à des fins d’exploitation de gaz non conventionnel, dits "gaz de schiste".

En Picardie, la société Toreador, le quatrième producteur de pétrole français, et son partenaire Hess vont semble-t-il entamer un programme de six forages dans une zone supposée riche en huiles de schiste s’étendant sur 779 km2 autour de Château-Thierry (Aisne), ce dès le mois de fevrier 2011.

Il sera organisé deux  réunions publiques : la première, par Europe Ecologie Les Verts (EELV) et CAP'21  le 8 février à Château-Thierry, à 20h30 et une autre  à Doue par Toreador (lieu du 1er forage).

Et ce n’est qu’un début car plusieurs autres permis d’exploration seront attribués dans les prochains mois. En tout, 65 000 km2 du territoire français seront bientôt livrés aux prospecteurs de gaz et huiles de schiste.

A la différence du gaz naturel classique, le gaz de schiste ne se situe pas dans une poche mais se trouve pris au piège dans des roches peu perméables. Pour l'exploiter, il faut donc forer et fracturer la roche en injectant d'énormes quantités d'eau, de sable et de produits chimiques.
Trois ingrédients sont nécessaires pour créer ces mini séismes : des quantités énormes d’eau, plusieurs centaines de produits chimiques (plus de 500) pour attaquer la roche et des micro-billes pour maintenir ouvertes les failles.

Les conséquences peuvent pourtant s'avérer lourdes car la technique utilisée est non seulement polluante (en fracturant la roche, une partie du gaz et des produits chimiques s’échappent dans le sous sol atteignant ainsi la nappe phréatique) mais aussi dangereuse pour l'écosystème et en plus, très grosse consommatrice d'eau.
Où sera pompée toute cette eau   !  Comment seront acheminés les volumes de gaz ainsi extraits vers les usines de retraitement ? Mystère ....

Pour toutes ces raisons, il est urgent d’avoir un débat public avec la société civile, les élus locaux et nationaux, pour dresser un inventaire complet des conséquences environnementales, sanitaires, économiques et sociales de cette nouvelle folie industrielle.

05.02.2011

Entretien des installations gaz : quelles obligations pour les particuliers ?

map.jpegParmi les accidents domestiques qui surviennent chaque année en France, nombreux sont liés à des installations gaz défectueuses. Pourtant, elles sont soumises à un cadre réglementaire strict. Maison à part vous rappelle les principales obligations à respecter.

Chaque année en France, les accidents domestiques, parmi lesquels sont classées les installations au gaz, sont responsables de 8 millions de blessés en France. Des chiffres qui font froids dans le dos, surtout si l'on considère que la plupart d'entre eux pourrait être évité si les appareils étaient entretenus selon les règles.

Sommaire
Entretien des installations gaz : quelles obligations pour les particuliers ?
Certificats de mise en conformité
Le diagnostic gaz
L'entretien quotidien
L'entretien annuel
La sécurité de flamme

D'après l'arrêté ministériel du 2 août 1977, qui est d'ailleurs régulièrement actualisé, particuliers et installateurs ont en effet un certains nombre d'obligations à respecter lors de l'installation, de la mise en route et de l'utilisation des appareils à gaz. Certificats de conformité, diagnostic gaz, consignes d'entretien... Maison à part fait le point sur les règles actuellement en vigueur.

Et pour consulter l'arrêté ministériel du 2 août 1977, cliquez ici.

06.08.2010

Prix de l’eau à Esbly : ça gaze !

Déjà, les consommateurs ont connu en 2010 une envolée des prix du mètre cube de gaz de 11,7 %. dans la droite ligne des augmentations précédentes (24% depuis 2005) .

Désormais , les esblygeois devront aussi vider « leur bas de laine » pour payer la facture d’eau.

En effet la délégation eau et assainissement a été confiée à la SAUR en 2009.

Le montant du prix du mètre cube d’eau s’élève en 2010 à 4,52 € TTC contre 3,51 € TTC avec Veolia en 2009, soit un bon de 28,8 % en un an !

Cerise sur le gâteau, le nouveau contrat avec la SAUR est conclu pour une durée de 12 ans alors qu’en général, les contrats avec les délégataires sont mis en place pour 6 ans.

Comment ne pas faire la comparaison avec la mairie de Nanteuil qui a obtenu une baisse de 17% du prix du mètre cube avec la société … Véolia ! (source : Le Parisien du 5 mars 2010).

14.06.2010

Ce qui augmente au 1er juillet

1. Augmentation du gaz de 4,5 %

Ce qui augmente au 1er juillet Cette augmentation n'est pour le moment pas officielle, mais il semblerait bien que le gaz augmente une nouvelle fois au 1er juillet.
En effet, la méthode de calcul du prix du gaz implique que ce prix soit indexé sur celui du pétrole, ce qui promet donc une hausse prévisible de 4 à 5 %.
Les Français devront de nouveau mettre la main au portefeuille après une hausse déjà importante en avril dernier (+ 9,7 %). Mais GDF Suez tient à rappeler que le prix du gaz en France est l'un des plus bas d'Europe, et que, malgré ces différentes augmentations, son prix actuel est toujours inférieur à celui qui était pratiqué il y a un an et demi.

Attention : En l'état actuel des choses, une nouvelle augmentation est fortement probable en octobre prochain,

2. Le timbre passe de 0,56 à 0,58 euro

Ce qui augmente au 1er juillet Dès le 1er juillet prochain, après 16 mois de stabilité tarifaire, les timbres postaux pour lettres de moins de 20 g vont passer de 0,56 euro à 0,58 euro.

Pour les autres courriers, les prix augmentent d'environ 1,6 % en moyenne.

Ces ajustements placent les tarifs de la Poste dans l'exacte moyenne des autres pays européens.

© MaxPPP

3. Ile-de-France : hausse du prix des

transports de 3,9 %

Ce qui augmente au 1er juillet Le Syndicat des Transports d'Ile-de-France (STIF) a annoncé que ses tarifs allaient augmenter de 3,9 % en moyenne au 1er juillet prochain.

Le prix d'un ticket de métro à l'unité passera donc de 1,60 euro à 1,70 euro, Le carnet de 10 connaîtra lui aussi une hausse de tarif de 11,60 euros à 12 euros.

Au 1er juillet, le prix des abonnements mensuels va également augmenter :
Zones 1 et 2 : 60,40 euros (au lieu de 56,60 euros).
Zones 1 à 3 : 78,20 euros (au lieu de 74,40 euros).
Zones 1 à 4 : 95,50 euros (au lieu de 91,70 euros).
Zones 1 à 5 et 1 à 6 : les tarifs restent inchangés, soit respectivement 109,90 euros et 123,60 euros.

© MaxPPP

4. Retraite des anciens combattants :

augmentation de 2 points

Ce qui augmente au 1er juillet A compter du 1er juillet prochain, la retraite des anciens combattants sera augmentée de 2 points, portant ainsi l'indice à 43, et non à 48 comme les associations l'avaient demandé.

Cette petite hausse avait déjà bénéficié aux veuves d'anciens combattants le 1er avril dernier.

5. Ce qui baisse : la prime à la casse automobile

passe à 500 euros

Ce qui augmente au 1er juillet La prime de 1 000 euros, offerte aux acheteurs de véhicules neufs qui se débarrassaient de leur ancienne voiture vieille de plus de 10 ans, avait déjà été ramenée à 700 euros au 1er janvier 2010. Mais le montant de cette prime va encore baisser au 1er juillet, ne représentant plus que 500 euros.

Attention, vous devez commander une voiture neuve d'ici le 31 décembre 2010 pour pouvoir profiter de ces 500 euros. En effet, cette prime va disparaître progressivement en 2011, même si aucun calendrier précis n'est encore fixé aujourd'hui.