18.09.2011
Les chiffres qui marquent.
- 50 milliards d'euros de niches fiscales et sociales, sur un montant global de 104 milliards, s'avèrent inefficaces ou "peu efficientes", selon un rapport de l'inspection générale des finances (IGF). Les inspecteurs ont passé au crible 538 niches et ont estimé que 19% d'entre elles sont inefficaces et représentent un manque à gagner pour l'état de 11,7 milliards d'euros.
- 13,3 millions de personnes ont besoin d'une aide alimentaire dans la Corne de l'Afrique, touchée par la sécheresse et la famine, a annoncé l'Office des Nations unies chargé des affaires humanitaires. Trois pays, le Kenya, la Somalie et l'Ethiopie, concentrent les personnes les plus vulnérables.
- 3 milliards d'euros c'est le montant cumulé, en huit mois, des rachats d'actions massifs effectués par des sociétés du CAC 40, selon le quotidien les Echos du 01/09/2011. Les grandes entreprises regorgent de cash et profitent de l'éffondrement des cours pour limiter notamment la chute des stock-options, qui constituent une partie de la rémunération des dirigeants.
09:41 Publié dans Bonimenteur, La crise, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : niches fiscales, igf, aide alimentaire, corne afrique, actions, cash
18.01.2011
Les associations demandent la suspension immédiate de la réforme de l’aide médicale d’État (AME).
La loi de finances pour 2011 qui introduit de substantielles restrictions à l’Aide médicale de l’Etat (AME) [1] a été définitivement promulguée le 30 décembre 2010. Ce même jour, a été rendu public un rapport de l’Inspection Générale des Finances (IGF) et de l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) [2] concluant que la hausse des dépenses de l’AME ne provient pas de fraudes de la part des bénéficiaires. Ce rapport recommande de ne pas instaurer de contribution financière pour avoir accès à l’AME ni d’accord préalable à tous les soins hospitaliers coûteux.
En juin 2010, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot-Narquin évoquait déjà un droit d’entrée pour les usagers de l’AME. Dans cette perspective, en juillet, les ministres de la Santé et du Budget commandaient un rapport conjoint à l’IGAS et à l’IGF [3].
C’est pourtant sans l’expertise de ce rapport que des députés UMP, avec l’avis favorable du Gouvernement et en particulier du ministre de la Santé, ont introduit les restrictions à l’AME dans la loi de finances 2011. Le rapport de l’IGAS-IGF daté du 24 novembre est resté inaccessible pendant toute la durée des débats jusqu’à l’adoption définitive de la loi.
15:33 Publié dans La crise, Santé, Sarkoland, Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ame, igf, igas, bachelot, rapport, expertise























