16.02.2012

Front de Gauche : Assise citoyenne le 9 mars 2012 à Quincy-Voisins

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03.12.2011

Sarkozy : La crise c'est la faute aux autres !

Vidéo de 1 minute 30


Sarkozy : La crise c'est la faute aux autres ! par TousHollande

27.10.2011

Show (écran de fumée) de N.Sarkozy ce soir à la télé - acculé par J.P.Pernaut ?

MEDIAPAR.JPG Extrait de l'article payant

la France est menacée d'être dégradée. Derrière l'apparence de sérieux et de rigueur, la fuite en avant budgétaire, les cadeaux fiscaux ont conduit à un endettement public astronomique. Depuis 2007, celui-ci a augmenté de plus de 700 milliards pour atteindre 1.650 milliards. En un quinquennat, Nicolas Sarkozy a accumulé presque autant de dettes que ses quatre prédécesseurs. La crise n'est responsable que du tiers de cette augmentation, selon la Cour des comptes. Tout le reste relève des choix politiques faits par la droite.

Mais le gouvernement est aussi rattrapé sur sa gestion de la crise, et en particulier face au système bancaire. Après avoir accepté que les banques écrivent elles-mêmes le premier plan de sauvetage lors de la crise de 2008, il a entériné de leur demander ni contrepartie ni réforme. Toutes ont repris les bonnes habitudes d'avant la crise, distribuant bonus et dividendes, sans se soucier de l'avenir. La crise de la zone euro les place dans une situation de très grande vulnérabilité.

Et le secteur bancaire est si grand en France que l'Etat ne peut se porter à son secours, sous peine de couler en même temps. Cette situation est lourde de menaces pour l'économie et les finances publiques. D'autant que l'austérité, préconisée par l'Europe et adoptée par la France, ne peut qu'aggraver les choses et conduire à la récession, rendant encore plus improbable une diminution des déficits.

04.09.2011

Logement social, la crise ?

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85 000 logements en 2011 contre 110 000 l’année précédente

Si la production reste relativement forte, par rapport à d’autres années, il n’en reste pas moins que l’avenir est plutôt gris d’autant que, sur 10 ans, l’Etat a divisé par deux sa contribution alors que celle des collectivités locales augmentait fortement.

Par ailleurs, la capacité financière des organismes HLM est de plus en plus grevée par une ponction annuelle de 245 M d’€ prélevée par l’Etat alors même que les collectivités ont de moins en moins de moyens pour la construction de logements sociaux du fait des nouvelles charges qui leur incombent. Le logement ne fait pas partie de leurs compétences. Il y a une forte tendance à la baisse dont les résultats vont se faire ressentir dans les prochaines années.

Par ailleurs, les observateurs constatent que les locataires sont de plus en plus pauvres, accueillant davantage de familles monoparentales (prés de 40% des familles). Les opérateurs sont de plus en plus inquiets ayant du mal à voir clair dans la volonté de l’Etat qui à travers ses atermoiements sur l’éco-prêt, ses ponctions et le remaniement régulier de la fiscalité sur l’immobilier locatif, brouille les pistes sans dégager de tendances pérennes.

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samedi 3 septembre 2011