Le mois d’avril dernier, la Seine-et-Marne était endeuillée par une série d’accidents routiers particulièrement meurtriers. En seulement trois jours, sept personnes perdaient la vie dans des circonstances si brutales. De quoi révolter les associations de prévention routière qui y voient le retour à l’impunité routière nourrie par l’annonce du gouvernement de réduire le délai de réattribution des points de permis de conduire perdus.
Un décompte macabre puisqu’avec 32 morts enregistrés sur les routes du département depuis le début de l’année, c’est une augmentation de 28% par rapport à 2010, à la même période. Ces mauvais résultats placent notre département comme l’un des plus dangereux d’Ile-de-France ; une des principales causes d’accidents graves étant imputables aux addictions à l’alcool et aux stupéfiants.
Tandis que les services de l’Etat parlaient en mars dernier d’une situation « préoccupante », les associations de prévention routière prônent une plus grande répression alors que la prévention semble inefficace.























