17.02.2012

Solidarité : la Cour d’Appel de Poitiers a condamné lourdement huit faucheurs volontaires d’OGM

ogm,monsanto,faucheur,bové,mon 810Le 16 février 2012, la Cour d’Appel de Poitiers a condamné lourdement huit faucheurs volontaires d’OGM à des très lourds dommages et intérêts au bénéfice en particulier de la firme Monsanto.

Envoyez vos dons à Sans Gène*, 10 bis rue du Colonel Driant, 31400 Toulouse.

Malgré une relaxe obtenue en première instance, ces militants devront s’acquitter de 138 702 € à la firme Monsanto, 35 000 € à l’entreprise IDE Maïs propriétaire des parcelles sur lesquelles étaient installées ces cultures transgéniques. Trois des Faucheurs Volontaires poursuivis, José Bové, François Dufour et Dominique Delort, sont en outre condamnés à plusieurs dizaines de jours-amendes pour un total de 2 400 €.

La note s’élève donc aujourd’hui à 175 472 euros, soit une des plus lourdes condamnations jamais prononcées à l’encontre du mouvement.

Le 15 aout 2008, une centaine de Faucheurs Volontaires avaient neutralisé à Civaux et à Valdivienne (Région Poitou-Charentes) 2 parcelles de MON810 qui avait été interdit par le gouvernement début 2008. Le Conseil d’Etat avait déclaré les parcelles fauchées illégales en octobre de la même année, soit plus de deux ans après le recours déposé pour faire interdire cette culture. L’action des Faucheurs Volontaires relevait donc de l’état de nécessité.

En ne prenant pas en compte cette réalité, la Cour d'appel de Poitiers s'est rangée délibérément du coté de Monsanto et des pollueurs.

La clause de sauvegarde sur le MON 810 a été levée en novembre 2011, et le gouvernement, malgré ses engagements, n’a pas encore réactivé ce moratoire.

Montrons notre détermination à l’Etat, soutenons les condamnés de Poitiers.

Pour que les frais de justice ne soient pas le frein à l’action des Faucheurs Volontaire, la solidarité doit s’organiser :

Envoyez vos dons à Sans Gène*, 10 bis rue du Colonel Driant, 31400 Toulouse

* L’association Sans Gène a été créée en 2007 pour organiser la solidarité autour des militants anti-OGM condamnés. Elle est parrainée par EELV, ATTAC et la Confédération Paysanne. Elle est habilitée à éditer des reçus fiscaux.

11.02.2012

Pétition : Pour une protection de l'apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM

MIEL.JPG29 novembre 2011, par Les organisations apicoles et environnementales

Je signe la pétition | Je télécharge la pétition

L’impossible coexistence « OGM / apiculture » établie par la justice

Depuis l’apparition des premières cultures d’OGM en Europe il y a quelques années, les apiculteurs ne cessent d’alerter les pouvoirs publics sur l’impossible coexistence entre ces cultures et l’apiculture. Sous l’influence du lobby OGM et semencier, la Commission Européenne et les autorités nationales sont jusqu’à présent restées sourdes à cet appel.

Or, un apiculteur allemand qui a constaté la présence de pollen de maïs OGM MON 810 dans son miel a intenté une action en justice. Le 5 septembre 2011, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a décidé qu’un tel miel ne pouvait pas être commercialisé [1].

Nos gouvernants ne peuvent donc plus feindre d’ignorer cette réalité : l’autorisation de cultures d’OGM en plein champ serait fatale à l’apiculture (miel, pollen, propolis) et à l’abeille.

29.11.2011

La culture du maïs OGM de Monsanto n’est plus suspendue en France

LAGAZETE.JPGLe Conseil d'Etat a annulé lundi 28 novembre 2011 la suspension de culture du maïs OGM de Monsanto prise par le gouvernement français en février 2008, l'obligeant à se positionner de nouveau sur ce sujet passionnel à quelques mois de l'élection présidentielle.

« Tirant les conséquences de l’arrêt de la Cour de justice européenne (en septembre), le Conseil d’État relève que le ministre de l’Agriculture n’a pu justifier de sa compétence pour prendre les arrêtés, faute d’avoir apporté la preuve de l’existence d’un niveau de risque particulièrement élevé pour la santé ou l’environnement », a indiqué le Conseil.

L'article en entier.....

22.09.2011

Culture du maïs transgénique MON810 : la clause de sauvegarde française illégale pour vice de forme !

GREEN.JPGLa Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a estimé que la clause de sauvegarde prise par la France en février 2008 pour suspendre la culture du maïs transgénique MON810 était illégale en raison d’un vice de procédure.
Cette décision est lourde de conséquences : elle rouvre la porte à la culture de maïs OGM en France. A l’origine de cet épisode juridique? Monsanto. En 2008, cette dernière avait saisi le Conseil d’Etat, qui avait à son tour saisi la CJUE.

Monsanto et ses complices habituels : l’Assemblée générale des producteurs de maïs (AGPM), le Syndicat des établissements de semences agréés pour les semences de maïs (SEPROMA) et plusieurs autres producteurs de semences tirent aujourd’hui profit d’un vice de forme ! Les industriels ne reculent devant aucune manœuvre pour sauver leur business.

Lire la suite...

15.02.2011

France Nature Environnement : campagne portant sur trois fléaux majeurs que sont les importations d'OGM

FNE0.JPGFace au raz de marée de polluants, FNE a décidé de lancer une campagne portant sur trois fléaux majeurs que sont les importations d'OGM, les algues vertes et les pesticides.

A la veille du Salon de l'Agriculture, France Nature Environnement lance une campagne choc sur les dégâts provoqués par une agriculture peu respectueuse de notre environnement. Pas seulement un coup de poing médiatique, mais aussi l'occasion de proposer des solutions et d'ouvrir un dialogue.  La suite de l'article

FNE1.JPGFNE2.JPG

ogm,environnement,campagne,médiaogm,environnement,campagne,médiaogm,environnement,campagne,médiaogm,environnement,campagne,média

17.10.2010

OGM : les ministres européens de l’environnement opposés à la Commission

(Nde = Encore une incohérence (ci-dessous) de ce gouvernement Sarkozy qui a fait élire J.M.D. Barroso l'ultralibéral, président de la CEE, qui depuis sa réélection  prône l'introduction, à outrance, des O.G.M. en Europe !)

Le 15 octobre 2010 par Célia Fontaine - Journal de l'environnement

Les ministres de l’environnement européens, réunis le 14 octobre, ont clairement dit non à la proposition de la Commission de laisser à chaque Etat membre la décision de cultiver ou non des OGM sur leur territoire.

Le Commissaire en charge de la santé, John Dalli, à l’origine du projet, essuie un sérieux revers. La position des ministres de l’environnement rejoint celle des ministres de l’agriculture qui, le 27 septembre dernier, se sont en majorité prononcés contre.

Parmi les opposants les plus décidés figure la France, soutenue par l’Italie, l’Allemagne et l’Espagne.

Ces pays estiment que la proposition de John Dalli méconnaît notamment le droit communautaire. En effet, selon l’article 34 du traité de la Communauté européenne relatif à la Politique agricole commune figure le principe de la « la non-discrimination entre les opérateurs économiques ». Les produits similaires doivent être logés à la même enseigne sur l’ensemble du territoire européen. Proposer un système à la carte ne va pas clairement pas en ce sens.

La secrétaire d'Etat à l'environnement Chantal Jouanno juge la proposition de la Commission « hors sujet ». La France estime que la Commission doit d’abord répondre aux demandes votées à l'unanimité en décembre 2008 (dans le JDLE). Lors d’un vote, les Vingt-sept avaient demandé que l’évaluation des OGM soit renforcée pour inclure les conséquences socio-économiques de leur mise en culture. Il avait également été demandé que le rôle de l'Agence européenne pour la sécurité alimentaire soit mieux identifié. De manière générale, les ministres européens exigent davantage de moyens pour analyser les risques à moyen et long terme pour la santé et l'environnement des OGM.

Les associations écologistes s’opposent également à cette possibilité pour chaque Etat d’autoriser ou non des OGM sur son territoire car, selon elles, ce système faciliterait l'accès des OGM au marché européen.

En se voyant refuser son texte, il est probable que la Commission exige à nouveau la levée des clauses de sauvegarde existant dans plusieurs pays. C’est le cas des clauses sur le maïs MON 810 déposées par la France, l’Autriche, la Grèce et la Hongrie. Bruxelles peut estimer qu’il s’agit là d’une entrave à la libre circulation des marchandises, surtout si les pays ont fait ce choix malgré la non-opposition des agences sanitaires. Le risque que d’autres pays - qui souhaitent exporter leurs OGM - portent plainte devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC) est bien réel.

02.05.2010

Pétition contre la Commission Européenne qui dit oui aux OGMs !

La commission européenne vient d'autoriser l'entrée et la culture d'OGM en Europe, contre le souhait des citoyens, et contre l'avis de plusieurs états membres.

La gouvernance européenne nous permet de déposer une demande officielle auprès de la Commission, pour peu qu'elle soit soutenue par un minimum de 1 million de citoyens européens. Aujourd'hui, et après 1 mois d'action, Greenpeace et Avaaz ont réussi a rassembler près de 673.000 signatures.

Voila le lien vers la pétition : ça vous prendra 30 secondes, nous laissera peut-être une chance d'obtenir un moratoire au niveau européen, et d'éviter l'entrée massive en Europe de cultures invasives (elles menacent la biodiversité), potentiellement nocives pour notre santé (de nombreux avis médicaux mettent en garde contre les conséquences de la consommation d'OGM), potentiellement dangereuses pour l'indépendance économique des agriculteurs (les semences sont chères car brevetées, doivent être rachetées chaque année, et demandent l'utilisation de produits spéciaux disponibles uniquement chez les semenciers), et polluantes (ces cultures nécessitent l'utilisation d'énormément de produits chimiques).

Pour signer:

http://www.greenpeace.org/international/campaigns/genetic...

06.03.2010

De nouveaux OGM pourraient être bientôt autorisés

La Commission européenne va dans les prochaines semaines présenter une nouvelle demande d'autorisation de culture pour deux maïs OGM, malgré les critiques suscitées par son feu vert à la pomme de terre Amflora de l'Allemand BASF mardi 2 mars(1), selon une dépêche AFP du 4 mars.

Il s'agit des maïs BT 11 du groupe suisse Syngenta et BT 1507 du groupe américain Pionner, deux rivaux du MON 810 de l'Américain Monsanto,
dont l'autorisation de 1998 n'a pas encore été renouvelée. Ce revirement de la Commission Barroso II, qui n'avait pas lancé une telle autorisation depuis 1998, s'appuierait sur la nouvelle position de l'Allemagne, plus favorable aux OGM depuis l'arrivée des libéraux dans la coalition gouvernementale.

(Nde = il ne perd pas de temps cet "empoisonneur" de Barosso !)

Lire la suite

02.03.2010

La Commission européenne autorise la commercialisation d'OGM

La Commission européenne a autorisé, mardi 2 mars, le commerce de plusieurs organismes génétiquement modifiés (OGM). Les autorisations concernent la culture de la pomme de terre Amflora, mise au point par la firme BASF, ainsi que plusieurs variétés du maïs MON 863.

La mise sur le marché européen des produits transgéniques est bloquée depuis plusieurs années par les avis divergents des Etats européens sur l'opportunité de recourir à cette technologie.

Habilitée à trancher en dernier ressort, la Commission Barroso II justifie son choix en s'appuyant sur les avis de l'Agence européenne de sécurité des aliments (AESA), selon laquelle les variétés concernées ne posent aucun problème pour la santé. Par cette décision, le président de la Commission, José Manuel Barroso, cherche à avancer sur un dossier qui lui a valu des déboires sérieux lors de son premier mandat.

Lire la suite