14.02.2012
C’est toujours la faute des autres.
Hier les fonctionnaires, aujourd’hui les retraités, demain a qui le tour ?
Que ne dit-on pas de cette génération de « vieux », « privilégiés », « égoïstes », qui ont
tous travaillé plusieurs décennies et que l’on voudrait responsable de tous les maux de notre société aujourd’hui.
Il m’est arrivé bien souvent, encore actif, mais près de la sortie, d’entendre les plus jeunes dire : « tu as de la chance… toi, au moins, tu auras une retraite ! ».
Ce n’est pas d’hier que l’on cherche un bouc émissaire pour désolidariser les générations ou les salariés, quelque soit leur statut.
Sommes-nous responsable de la crise ? NON
Sommes- nous responsable de la dette publique ? NON
Sommes-nous responsable des déficits sociaux ? NON
Posons-nous la question de savoir pourquoi la dette publique a explosé ?
• L’impôt sur les sociétés à diminué de 20 milliards d’euros.
• Pour la première fois depuis 1945, la masse salariale sur laquelle reposent les ressources de la sécurité sociale (cotisations sociales, CSG…) a baissé.
• Les politiques économiques menées depuis des années et les cadeaux fiscaux (loi TEPA, réforme de la taxe professionnelle, etc.) en sont la cause directe.
• Malgré les dizaines de millions d’Euros versées à des sociétés de conseil dans le cadre de la Réforme Générale des Politiques Publiques (RGPP), cette réforme toujours en chantier n’a permis d’économiser qu’un quart des sommes prévues en 2010. De plus, cette politique nuit gravement à la qualité du service public.
Hier indigné, aujourd’hui râlez, demain révoltez-vous.
18:01 Publié dans La crise, Sarkoland, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : retraités, privilégiés, politique, sarkozy, service public
14.01.2012
AA+ : La sanction de la gestion Sarkozy
Dégradation politique (extrait de l'article payant)
C’est un tournant majeur dans la campagne présidentielle. Même si Nicolas Sarkozy fait tout pour éviter le débat, il ne le pourra pas : cette dégradation est celle de sa gestion, de sa politique.
Entre cadeaux fiscaux et autres libéralités d’un côté, et dépenses incontrôlées masquées sous une discipline apparente, son quinquennat a conduit la France à la faillite. En 2007, à son arrivée, l’endettement de la France s’élevait à 900 milliards, soit 65 % du PIB. En 2012, l'endettement prévu est de 1 600 milliards d’euros, soit 82 % du PIB. 700 milliards d’euros de dettes supplémentaires en cinq ans, qui dit mieux ? En un mandat, Nicolas Sarkozy aura réussi l’exploit d’accumuler autant de dettes à lui seul que ses quatre autres prédécesseurs.
La Cour des comptes a déjà donné la lecture qu’il fallait faire de ces chiffres : la crise, argument avancé inlassablement par le gouvernement, n’est responsable qu’à hauteur d’un tiers de cette dérive financière. Tout le reste est issu des choix politiques faits par le gouvernement Sarkozy.
19:47 Publié dans Bonimenteur, La crise, Sarkoland, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : aa+, sarkozy, politique, gestion, libéral, endettement
12.08.2011
Quelle politique africaine pour la France en 2012 ?
Conclusion
Les cinq grands enjeux évoqués dans ce texte ne suffisent pas à résumer la complexité de la relation francoafricaine. D’autres grandes politiques nationales ont également une forte dimension africaine, qu’il s’agisse du partenariat économique et industriel à intensifier avec le Sud, thème survolé ici, de la politique migratoire, des échanges culturels, de la réforme nécessaire de l’audiovisuel extérieur ou encore de la défense de la Francophonie.
Cette contribution ne se veut donc en aucune façon exhaustive ou conclusive : l’ampleur du chantier de rénovation appelle à beaucoup de modestie et oblige à reconnaître le caractère impressionniste et exploratoire du texte présenté ici. La gauche devra donc, de manière beaucoup plus systématique, questionner le « patrimoine » de politique africaine dont elle pourrait hériter en cas de victoire en 2012, tant le besoin de réformes vastes et profondes s’exprime chaque jour plus fort.
18:48 Publié dans Démocratie, Elections, Sarkoland | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : afrique, politique, gauche, 2012, francophonie
22.02.2011
Existe-t-un rapport entre morale et politique ?
Si l'on devait réduire la philosophie politique à une seule question qui puisse résumer des siècles de pensée, ce serait celle du meilleur régime. Mais le rôle du politique est-il d'incarner le Bien ? Quels rapports existe-t-il entre morale et politique ?
Une bonne politique, est-ce une bonne morale ?
La réflexion morale a pour objet le Bien ou, comment, pour un individu, être vertueux et heureux. La pensée politique s'interroge sur ce qui rend la Cité bonne.
Ainsi, pour Platon, dans la République, Morale et Politique relèvent d'une même science. En effet, la Cité est conçue par analogie avec l'âme : la partie concupiscente doit être subordonnée à la partie rationnelle via le Thumos, la force d'âme. Le sage, le philosophe roi, sait gouverner la Cité comme il se gouverne lui-même, selon les normes du juste et du vrai, donc du Bien. Ainsi, le fondement et l'horizon de l'action politique c'est la vertu.
La morale et la politique relèvent de deux ordres hétérogènes.
18:46 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : morale, politique, rapport, philosophie
20.12.2010
Le N°10 de Tapage, le journal d'expression libre de la région meldoise, est disponible
L'équipe de l'APEL ( l'Association pour le Promotion de l'Expression Libre dans la région meldoise) est heureuse de vous convier à prendre connaissance du N°10 du journal local "Tapage" . Il vous suffit de vous rendre sur le site suivant http://tapageameaux.fr et de télécharger le PDF (20 pages ) .
Comme vous pourrez le constater en lisant ce journal , notre ambition est de se réapproprier localement le débat politique en évitant les slogans réducteurs et en reliant les problématiques locales et générales (Education, services publics, démocratie locale etc...)
Dans le numéro de décembre :
ça cogne sec !
Le temps est à la violence. À la violence publique. Les pouvoirs politiques, économiques, financiers ont déclaré une guerre aux plus démunis. Ils devront quitter les centres-villes (page 3 et 4).
Ils n’auront plus d’hôpital (page 5).
Leurs écoles publiques seront en ruine (page 6 et 7). Ils seront chassés de notre territoire (page 13, page 16).
Que leur reste-t-il ? Notre colère et notre résistance. C’est Françoise qui le dit, page 11.
Le "Tapage" N°10 sera disponible sous format papier au prix de 2 euros
aux trois points de vente suivant:
-chez Fred, au 4 Petite Rue St Christophe, à Meaux
-Au Bar tabac de la mairie, Place de la mairie à Meaux
-Au Pin Parasol, Place Darnetal à Meaux
On compte sur vous pour :
-Vous abonner à la version papier ( 10 euros pour 6 numéros).
- Nous retourner vos impressions, vos critiques et....... vos encouragements .
- Nous faire savoir si vous désirez vous impliquer dans cette démarche (aide financière, diffuser le journal dans votre entourage etc..)
pour le journal, à l'adresse : contact@tapageameaux..fr
Rem: pour l'association à l'adresse : apel.region.meaux@orange.fr
09:25 Publié dans Démocratie, Vie municipale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : meaux, tapage, environnement, politique, apel
28.11.2010
Après la mise sur les rails du capitalisme vert, la parenthèse verdâtre est refermée
Au lieu d’une avancée pour l’écologie, les deux premiers gouvernements Fillon auront été l’illustration que décidément les néolibéraux sont capables de reprendre toutes les causes pour servir la seule qui compte à leurs yeux, enrichir la caste des dominants sur le dos du peuple.
En guise d’écologie politique, c’est à dire l’amélioration de la qualité de vie individuelle et sociale, nous avons eu droit à la transformation du développement durable en capitalisme vert et à l’instrumentalisation culpabilisante de l’écologie pour ponctionner encore plus les classes populaires (cf. la taxe carbone), en reportant les « solutions » -c’est à dire les prélèvements- sur les citoyens pour permettre de nouveaux gisements de profits pour les entreprises (éolien, solaire, déchets, etc.).
Que le ministre de l’écologie ait été le n°2 du gouvernement n’y a rien changé, un affichage de plus pour mieux avancer dans la lutte des classes version Warren Buffett1, en faisant croire à qui voulait y croire que la dimension écologique était devenue une priorité nationale.
En rétrogradant le ministre de l’écologie au 4ème rang protocolaire au profit du ministère des guerres énergético-impérialistes étasuniennes, en lui faisant perdre le rang de Ministre d’État et en amputant ses prérogatives des secteurs de l’énergie, de la mer et de l’aménagement du territoire, le sarkozysme n’est pas dans le renoncement, mais plutôt dans le sentiment que le devoir est accompli et qu’il est temps de remettre l’organisation économique en ordre de bataille pour ceux à qui il est tant redevable.
Plutôt que de déplorer la place de l’écologie dans le nouveau gouvernement, l’UFAL poursuit son travail pour devenir dans ce secteur comme dans d’autres un acteur d’éducation populaire, parce qu’aujourd’hui, il est plus que temps de réhabiliter le contenu de l’écologie politique pour aller vers l’écologie républicaine, maillon indispensable à la globalisation des combats.
- phrase citée dans La guerre des classes de François Ruffin (Fayard, 2008) : « La guerre des classes existe, c’est un fait, mais c’est la mienne, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la remporter. » Warren Buffett, première fortune mondiale. [↩]
09:59 Publié dans Bonimenteur, Ecologie, Sarkoland | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ufal, écologie, politique, taxe carbone
03.11.2010
Appel pour une manifestation nationale et unitaire contre le ministère de l’Immigration et sa politique
Au lendemain de la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle de 2007 était créé, pour la première fois dans l’histoire de la République, un ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Co-développement. Depuis, des dizaines de milliers d’étrangers en situation irrégulière, hommes, femmes, enfants, sont traqués, arrêtés et expulsés, y compris dans un pays en guerre comme l’Afghanistan. Voulue par le chef de l’Etat, mise en œuvre par son gouvernement et soutenue par l’UMP et ses alliés à l’Assemblée, cette politique est inacceptable car elle viole des principes humanitaires élémentaires et des dispositions internationales ratifiées par la France. A cela se sont ajoutés les effets désastreux du pseudo-débat sur l’identité nationale puis la chasse aux Roms.
Pour que cesse cette situation qui porte atteinte à des droits fondamentaux, menace gravement le droit d’asile et ruine l’existence des personnes étrangères visées, nous appelons à une manifestation nationale et unitaire au mois de mai 2011, à la date anniversaire de la création du ministère de l’Immigration.
Nous exigeons : la suppression de ce ministère, l’arrêt immédiat de cette politique et la régularisation des sans-papiers.
08:14 Publié dans Démocratie, Sarkoland, Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ministère immigration, principes humanitaires, politique, droits























