19.02.2012

Bertrand ferait pression pour décaler les licenciements

Par lefigaro.fr (Nde = si c'est le figaro qui le rapporte, ce n'est pas une rumeur !)

Selon le magazine Challenges, le ministre du Travail aurait donné des instructions à la FNAC ou encore à Areva pour qu'elles décalent de quelques mois leurs projets de licenciements.

Une poussée du chômage n'est pas de bon augure à quelques semaines des élections. Afin d'éviter l'effet délétère qu'aurait l'annonce de nouveaux plans sociaux, le ministre du Travail, Xavier Bertrand, aurait donné des instructions à plusieurs grandes entreprises afin qu'elles décalent leurs projets de licenciements, fait savoir le magasine Challenges .

La Fnac, qui avait annoncé au mois de janvier un plan d'économies comprenant 500 suppressions de postes, aurait été contactée, de même que le groupe Areva. Selon les chiffres que s'est procuré le Figaro en octobre dernier, le groupe énergétique envisagerait la suppression de 3000 à 4000 postes dans le monde, «selon le scénario le plus dur évoqué au sein du management». Le ministre de l'Economie, François Baroin, avait cependant déjà tapé du poing sur la table au mois de novembre et obtenu d'Areva qu'il ne procède à «aucune suppression de postes, aucun plan de départs volontaires et aucun impact sur les sites français». La direction du groupe avait alors démenti le volet français du plan.

Selon Challenges, PSA Peugeot Citroën et Renault seraient également concernés par ces instructions émanant du ministre du Travail. PSA, qui envisagerait selon les syndicats de supprimer plus de 4000 postes en France, avait déjà précisé, sous la pression du gouvernement, que son plan d'économie ne se traduirait par aucun plan de départ volontaire ni licenciements, mais essentiellement par des départs en retraite non remplacés.

En 2011, plus de 150.000 demandeurs d'emploi supplémentaires se sont inscrits à Pôle emploi, portant à 2,88 millions le nombre de chômeurs en France. La barre des 3 millions de chômeurs n'est pas encore franchie, mais au ryhtme actuel de la progression du chômage, elle pourrait l'être avant l'élection présidentielle. Un cap symbiolique qui serait du plus mauvais effet.

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L'inquiétant retour des plans sociaux

Le nombre de chômeurs a augmenté de 5,6% en 2011


Appel aux citoyens et à leurs élus pour s’opposer au « coup d’État » du 21 février 2012 !

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Texte de l'appel à signer et à faire circuler :

Il y a urgence et il ne s’agit pas seulement de se défendre contre le durcissement des politiques d’austérité. Dans les coulisses d'une campagne électorale où la menace de la crise fait converger les deux principaux candidats vers des mesures bien voisines, se prépare un véritable « coup d'État » qui frappera d'abord la démocratie chère au peuple français. Tous les autres peuples de la zone euro seront ensuite soumis à la même moulinette.

Afin de créer le dispositif en spirale visant à faire payer par les salariés (et surtout les 53 % des couches populaires d'ouvriers et employés et les 24 % des couches moyennes intermédiaires) l'entièreté de la dette créée par la spéculation financière des patrons du capitalisme, l'Assemblée nationale est convoquée en procédure d'urgence le 21 février 2012 pour ratifier le traité instituant le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) et pour modifier l'article 136 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE, deuxième partie du Traité de Lisbonne) (1).

Que disent nos « politiques » ? Nicolas Sarkozy propose des référendums dans un prochain quinquennat alors qu'il s'apprête à créer la dictature financière dans les jours qui viennent. C'est donc une imposture.
Tout parlementaire qui ne vote pas contre ces textes participera à une forfaiture. L'hypocrisie de l'abstention ou du refus de vote participera de la même forfaiture.
De quoi s'agit-il ? Ceux qui prônent la concurrence libre et non faussée comme le seul moyen à ce jour de protéger un ordre social « juste » — les ordo-libéraux — sont tout simplement en train d'organiser l'effondrement, le krach de la démocratie et de sonner la fin de la souveraineté populaire.
Nous savons depuis l'intervention de Pierre Mendès-France le 18 janvier 1957 à l'Assemblée nationale (2) que le processus de la construction européenne du Traité de Rome était liberticide et préparait la dictature économique et financière couronnée par le Traité de Lisbonne : nous arrivons à l'achèvement du processus avec les projets de MES (adopté par les dirigeants des États le 2 février) et du Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’Union économique et monétaire (TSCG, adopté par les dirigeants des États le 30 janvier dernier).
Nos dirigeants espèrent ainsi définitivement soumettre les peuples à l'oligarchie financière.
Si ce texte est voté, il faudra, à partir du 1er mars 2013 se soumettre aux diktats austéritaires du TSCG pour avoir un droit d'accès aux 700 milliards d'euros du MES. Doté de la personnalité juridique, le MES n'aura aucun compte à rendre aux citoyens des peuples, aux parlements nationaux, ni même au Parlement européen. Seule la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) sera juridiquement au-dessus de lui. La CJUE et le MES seront installés à Luxembourg, nouvelle capitale (non de droit, mais de fait) de l'Union européenne, regroupant alors les pouvoirs suprêmes des nouveaux dictateurs. Des autres instances de l'Union européenne, seule la Commission européenne de Bruxelles verra ses prérogatives augmenter, tout en étant soumise au pouvoir suprême installé à Luxembourg. Donc après avoir perdu la souveraineté monétaire, voilà que l'on nous propose de perdre la souveraineté budgétaire.

Parce que tout cela est en contradiction avec l'article 14 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 (3), les citoyens auront à coeur de ne pas être bernés comme à l’issue du référendum de 2005.

Signez la pétition ci-dessus, interpellez les forces politiques et vos représentants.
Et exigeons des candidats à l’élection présidentielle qu’ils prennent parti contre ce déni de démocratie !

14.02.2012

C’est toujours la faute des autres.

Hier les fonctionnaires, aujourd’hui les retraités, demain a qui le tour ?

Que ne dit-on pas de cette génération de « vieux », « privilégiés », « égoïstes », qui ont
tous travaillé plusieurs décennies et que l’on voudrait responsable de tous les maux de notre société aujourd’hui.
Il m’est arrivé bien souvent, encore actif, mais près de la sortie, d’entendre les plus jeunes dire : « tu as de la chance… toi, au moins, tu auras une retraite ! ».
Ce  n’est  pas  d’hier  que  l’on  cherche  un  bouc  émissaire  pour  désolidariser  les générations ou les salariés, quelque soit leur statut.
 
Sommes-nous responsable de la crise ? NON    
Sommes- nous responsable de la dette publique ? NON
Sommes-nous responsable des déficits sociaux ? NON 
    
Posons-nous la question de savoir pourquoi la dette publique a explosé ?
 
•    L’impôt sur les sociétés à diminué de 20 milliards d’euros.
•    Pour la première fois depuis 1945, la masse salariale sur laquelle reposent les ressources de la sécurité sociale (cotisations sociales, CSG…) a baissé.
•    Les  politiques  économiques  menées  depuis  des  années  et  les  cadeaux fiscaux (loi TEPA, réforme de la taxe professionnelle, etc.) en sont la cause directe.
•    Malgré  les  dizaines  de  millions  d’Euros  versées  à  des  sociétés  de  conseil dans  le  cadre  de  la  Réforme  Générale  des  Politiques  Publiques  (RGPP), cette réforme toujours en chantier n’a permis d’économiser qu’un quart des sommes  prévues  en  2010.  De  plus,  cette  politique  nuit  gravement  à  la qualité du service public.
 
Hier indigné, aujourd’hui râlez, demain révoltez-vous. 

13.02.2012

Nicolas Sarkozy exprime sa volonté de limiter le rapprochement familial des étrangers

Dans le cadre d’une interview accordée au Figaro Magazine,  Nicolas Sarkozy exprime sa volonté de limiter le rapprochement familial des étrangers conjoints de français. Il propose d’aligner les conditions d’obtention du visa de long séjour sur celles du regroupement familial : le montant des ressources et la surface du logement seraient désormais pris en compte.

Au nom de la lutte contre la fraude, le chef de l’Etat souhaite réduire l’immigration des conjoints de français en imposant des critères de revenus.
Pourtant, le lien entre la fraude et les revenus est tout sauf évident à moins d’insinuer que les français ayant de hauts revenus seraient moins susceptibles de fraude que les français aux revenus modestes.

Or, s’il s’agit réellement de contrôler la sincérité des sentiments des couples franco-étrangers, le compte en banque n’en est certainement pas le meilleur révélateur.

En réalité, la proposition de Nicolas Sarkozy révèle une nouvelle fois sa volonté de réduire l’immigration des conjoints de français reléguée au rang peu enviable d’immigration subie et confirme ce que nous savions déjà : les couples franco-étrangers dérangent.

Pour autant, peut-on empêcher un citoyen français de vivre avec la personne de son choix dans son propre pays en raison de ses faibles ressources financières ? Cela constituerait une véritable atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale ainsi que remettrait en cause le principe fondamental de l’égalité des droits entre les citoyens, pierre angulaire de notre système démocratique.

Pouvons-nous accepter qu’au nom de la lutte contre une fraude, dont l’ampleur reste à prouver, se créent des citoyens de seconde classe en raison de leur union avec des étrangers ?

Nicolas Sarkozy après avoir considérablement réduit les garanties individuelles dont pouvaient se prémunir les étrangers s’attaque aujourd’hui à ses propres concitoyens.

Les Amoureux au ban public, association de soutien et de défense des droits des couples franco-étrangers, s’indignent qu’une nouvelle fois le président de la République s’attaque aux couples franco-étrangers, déjà suffisamment malmenés par sa politique migratoire où la présomption de fraude a pris le pas sur le droit au respect de leur vie privée et familiale. Ils appellent une réaction de la part de l’ensemble des citoyens pour que ces propositions inacceptables ne puissent jamais entrées en vigueur dans notre pays.

Où l’on reparle des avantages du référendum...

E77.JPGEt en plus, ils n’ont pas de travail...

Le président de la République, décidément de plus en plus en campagne, vient de ressortir le principe d’un référendum pour poser aux français la question de l’indemnisation des chômeurs. Il l’envisage en cas de recours, si le dialogue en cours avec les acteurs sociaux n’aboutit pas.

Il place clairement au centre de cet enjeu, un débat national sur la manière de traiter "le travail et l’assistanat !". On reparle ainsi des devoirs des chômeurs !

Il ressort ainsi une antienne que la droite n’a pas réellement osé traiter de front pendant ces dix dernières années, les contreparties d’une allocation qui doit permettre de rebondir soit par un nouveau travail, soit par une formation adaptée. En tout cas, le chômage ne doit être qu’une situation transitoire. Si l’on ne peut qu’être d’accord avec ce dernier constat, il n’en reste pas moins que l’on ne comprend pas forcément comme apporter, aujourd’hui, une solution dynamique alors même que ce quinquennat a été celui du doublement du nombre de chômeurs.

Le président est décidément en campagne !

10.02.2012

Nicolas Sarkozy, premier créateur de taxes depuis 2007 (1.13 min. de mensonges)


Nicolas Sarkozy : premier créateur de taxes... par PartiSocialiste

Guéant le barbare : pourquoi Letchimy a raison

MEDIAPAR.JPG09 février 2012 | Par Edwy Plenel

« Toutes les civilisations ne se valent pas », a donc déclaré le ministre Claude Guéant, évoquant des civilisations « supérieures » à d’autres. Un député lui a répondu que c’était « une injure faite à l’homme », sur le fumier de laquelle avaient poussé ces « idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration ». Face à l’ignominie, ce député, Serge Letchimy, a sauvé notre honneur.

Extrait de l'article payant ...

« Non, M. Guéant, ce n'est pas “du bon sens”, commence le député, c'est simplement une injure qui est faite à l'homme. C'est une négation de la richesse des aventures humaines. C'est un attentat contre le concert des peuples, des cultures et des civilisations. Aucune civilisation ne détient l'apanage des ténèbres ou de l'auguste éclat. Aucun peuple n'a le monopole de la beauté, de la science du progrès ou de l'intelligence. Montaigne disait “chaque homme porte la forme entière d'une humaine condition”. J'y souscris. Mais vous, M. Guéant, vous privilégiez l'ombre. Vous nous ramenez, jour après jour, à des idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration au bout du long chapelet esclavagiste et colonial. Le régime nazi, si soucieux de purification, était-ce une civilisation ? La barbarie de l'esclavage et de la colonisation, était-ce une mission civilisatrice ? »

01.02.2012

Augmenter les « droits à construire » de 30 % : une mesure contestée

LAGAZETE.JPGNicolas Sarkozy veut favoriser la construction de logements supplémentaires au cours des trois prochaines années en relevant de 30 % les droits à construire sur les habitations, a-t-il annoncé dimanche 29 janvier 2012 lors de son intervention télévisée. La mesure devrait être introduite par la voie législative dans un texte voté en février.

« Cela va donner un travail formidable à toute l’industrie du bâtiment, a estimé le président de la République. Deuxièmement, une telle mesure va augmenter considérablement le nombre de logements, donc cela fera pression sur les prix. Et enfin les prix de l’immobilier à l’achat, à la vente, et les prix à la location vont pouvoir baisser ».

La mesure semble difficile à mettre en œuvre car aujourd’hui chaque plan local d’urbanisme (PLU), élaboré au niveau communal ou au niveau intercommunal, fixe les droits à construire, mais en partant plutôt de gabarits, de hauteurs limites, de volumes, que de coefficients des sols, qui ont quasiment disparu des documents d’urbanisme. Se pose donc la question de savoir à partir de quel chiffre on fixe une augmentation de 30 %.

Par ailleurs, pour Marc Pigeon, le président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) , « l’idée de construire plus va dans le bons sens mais avec de mauvaises solutions. Le choix d’une plus grande densité voit l’opposition des élus, des citoyens et des professionnels parce qu’elle ne génère pas une baisse des prix », a-t-il déclaré à l’AFP.

Contradictoire avec la lutte contre l’étalement urbain - Les associations de protection de l’environnement, par la voie de France nature environnement notamment, dénoncent une mesure « déraisonnable » et « contradictoire avec la politique de lutte contre l’étalement urbain ».

De plus, selon Benoît Hartmann, cette annonce du président de la République revient à étendre à tous les logements un « bonus » existant déjà pour les bâtiments performants en matière énergétique mis en place par la loi Grenelle 2.
« Maintenant, si on fait sauter cette incitation en généralisant cette règle, les promoteurs vont aller sur ce qui leur rapporte le plus », dénonce-t-il.

Le président de la République est par ailleurs revenu sur la proposition de François Hollande de cession de l’Etat de ses terrains disponibles à titre gratuit au profit des collectivités locales.
Il a assuré que les terrains seraient libérés sans « que cela ‘ruine’ l’Etat en les cédant gratuitement aux collectivités locales qui auraient alors la possibilité de les revendre aux promoteurs ».

31.01.2012

Témoignage sur le déplacement de N.Sarkozy en Ariège (Sarko tour).

sarkozy,déplacement,sécurité,partisans,ariège,coûtDe la bonne info ! Un témoignage d'un évènement récent ... A lire avant mai 2012

Pour info il est venu avec 2 avions Falcon 7 dont le sien n’a pu atterrir à Pamiers suite à une panne de freinage (volet sur les ailes) la piste était trop courte, il a atterri à Toulouse. Heureusement qu’il vient avec 2 avions il à pu repartir avec le 2éme.

Dans cette optique et vu que mon "statut de retraité" m'en laisse le temps, je me suis intéressé à la venue de SARKO en Ariège! N'étant ni élu, ni militant de l'UMP, je n'ai bien sûr pas été invité...  Mais, je n'ai pas voulu manquer un tel ... ÉVÉNEMENT, même vu de l'extérieur et je ne le regrette pas, car j'ai vécu intensément QUATRE moments "forts", que j'ai envie de vous narrer et de partager avec vous !

1°) UN FORMIDABLE DÉPAYSEMENT :
Etant donné que je connais comme ma poche toutes les routes du secteur "visité" par Sarko, le matin j'ai ...exploré  le coin ! Des Pujols, via La Tour du Crieu, Riveneuve du Bosc, Las Parets, Villeneuve du Paréage et zone industrielle du Pic de Pamiers.  Le quartier de Cazalas était "interdit" et Jojo D.  n'a pas dû vendre beaucoup de pain...! J'ai réussi à me "faufiler" en voiture, en invoquant des destinations fictives et je me suis retrouvé en COREE du NORD: véhicules et groupes de policiers à chaque intersection, plus policiers tout le long des routes: près de chaque maison, de chaque chemin ... de chaque arbre... PAMIERS était devenu PYON GYANG !

2°) J'AI CÔTOYÉ la FRANCE "D'EN HAUT":
Puis j'ai essayé de m'approcher, en voiture, de la salle de la Rijole, dans la zone industrielle. J'ai réussi à franchir un premier barrage en venant de l'abattoir et en exigeant d'aller chez Arnaudiès: les policiers, je  pense, ont noté mon numéro et m'ont laissé passer.
Deuxième barrage, un policier que je connaissais m'a dit "Mr D. , je vous laisse passer mais  vous ne pourrez pas arriver chez Arnaudiès" ... et le 3° barrage m'a été  fatal: il m'a fallu laisser la voiture.
Donc j'ai continué à pied ... et j'ai avancé, en compagnie de gens qui "portaient du beau linge" !!! J'ai vu  une noria de bus débarquer des gens, sans doute venus d'autres départements  pour remplir la salle de la Rijolle et je n'ai connu personne ... (il n'y avait sans doute pas assez d'invitables" en Ariège).
Puis ce fut le barrage "fatal", ou il fallait présenter: accréditation, invitation, badge ... et je n'ai pas pu aller plus loin, le "filtrage" étant  impitoyable !
Pour approcher Sarko, il faut le ...mériter !!!
Si vous avez vu à la télé Sarko serrer des mains, ce n'était que des sympathisants soigneusement triés et filtrés au sein de l'espace protégé (d'ailleurs cinq personnes non invitées ont été arrêtées ...)  Donc, il ne me restait plus, pour continuer, qu'à aller participer à la manif ...

3°)  J'AI CÔTOYÉ la FRANCE "D'EN BAS" :
Là, je me suis senti parmi les miens ... des copains ... des enseignants,  beaucoup de retraités, beaucoup de femmes, des syndicalistes, des militants,  des élus qui avaient boycotté Sarko, notamment: la maire de  Mirepoix, le conseiller général de Mirepoix... ils m'ont dit  avoir été relancé 6 ou 7 fois par la préfecture, pour "honorer leur  invitation ..." puis se sont joints aux manifestants, les ouvriers de  l'usine.
La manif, loin de Sarko, était autorisée à la place St Hélène (la place de  Millane étant réquisitionnée pour les véhicules des invités de Sarko)  La manif était "bon enfant", 3 policiers et 2 RG empêchaient la montée vers  la gare. Puis la manif grossissant, l'avant a commencé à monter et les  policiers se sont écartés.

Alors, logiquement, s'est  mis en place un cordon de sécurité infranchissable, au niveau du rond point sous la gare: véhicules de police  cote à cote, cohortes de policiers "cosmonautes" avec boucliers et  harnachements... impressionnant !!!.
Le cortège des manifestants s'est arrêté à quelques mètres avec banderoles, chansons ... Je suis allé devant, voir les manifestants, il n'y avait ni casseurs, ni holligans... que des banderoles, des slogans et des "vieux" comme moi, qui chantaient la Martelais!
Et on était "surveillé" par un hélicoptère qui stationnait au dessus de la manif   ... du jamais vu pour moi !

Mais des pétards (amenés par des manifestants ) ont éclaté au sein de la  manif... alors là, grosse panique en face. Crime de "lèse majesté", Sarko  risquait d'entendre le bruit des pétards ... et de la contestation et tout d'un coup, brutalement ...

4°) J'AI RAJEUNI de 44 ANS :
On a été arrosé de bombes lacrymogènes et des balles ( en caoutchouc ??)  ont été tirées.  Je n'avais plus vu ça depuis mai 68. J'ai vu des gens se tordre de douleur par terre... , nos yeux et nos poumons  brûlaient ... effrayant !!! Incroyable !!!

Là, écoeurés, mes copains et moi, sommes partis et je suis allé m'oxygéner   les yeux et les poumons à la campagne ... Voilà ce que j'ai vécu:  la France coupée en deux: les "petits fours" d'un  coté et les "grenades et la violence" de l'autre  ....!

Et rassurez vous, braves gens, c'est pas la crise pour tous : la salle de la  Rijole à Pamiers a été spécialement refaite de neuf ... moquette au sol, goudronnage autour ...les cire pompes de Sarko craignaient qu'il salisse les  siennes. L'Elysée a même veillé à ce que les personnels approchés par Sarko soient habillés de neuf ...

Rassurez vous le maire de Pamiers a affirmé que ça ne coûterait rien  au contribuable. Puisque ça ne coûte rien au contribuable, pourquoi donc  Sarko ne visiterait pas 10 000 villes en France, 10 000 sites seraient  refaits à neuf, ça donnerait du boulot aux entreprises ... sans rien coûter  aux contribuables !!!  Ils nous prennent pour des débiles !!!

Autre malaise, dans l'armée, cette fois, puisque Sarko est passé devant la  caserne du 9ème RCP et ne se serait pas arrêté se recueillir sur la stèle de  plusieurs soldats de Pamiers, qu'il a envoyé se faire tuer en Afganistan!!!!

21.01.2012

Le bilan de Sarkozy : les Français plus pauvres qu'avant

NLOBS.JPGSur le plan social, le quinquennat de Nicolas Sarkozy restera marqué par de graves reculs, entre la hausse du chômage et l’appauvrissement des Français.

Augmentation du taux de pauvreté

Avec la très forte augmentation du chômage, notamment de longue durée, la crise financière qui a éclaté en 2008 a appauvri les Français. Entre 2009 et 2008, le taux de pauvreté a augmenté de 0,5 points, soit 300.000 personnes supplémentaires vivant sous le seuil de pauvreté, établi à 954 euros par mois en 2009 selon l’Insee. Il s’agit de l’augmentation la plus brutale mesurée depuis que cet indicateur est suivi. Au total, près de 8,2 millions de Français sont considérés comme pauvres.

Cette statistique ne rend toutefois compte que de manière incomplète de l’appauvrissement des Français. Comme le chômage de longue durée a poursuivi sa progression, l’augmentation du taux de pauvreté devrait continuer en 2010 et 2011. La grande pauvreté a en outre davantage progressé que la pauvreté dans son ensemble : l’intensité de la pauvreté a ainsi connu une hausse de 3 points depuis 2002.

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