08.05.2011

Le surendettement toujours en hausse (+17%)!

EVOUS.JPGNos amis les banquiers...

La Banque de France constate une augmentation de 17%, en un an, du nombre de dossiers de surendettement. Le surendettement peut se constater dés lors que le remboursement des crédits concerne au moins 30% des revenus globaux. La Banque de France peut ainsi, si elle est saisie (notamment par le particulier), jouer la médiation pour renégocier la dette.

Le profil type de la personne surendettée est plutôt un ouvrier / employé qui touche moins de 2000€ par mois. Bien souvent, les dossiers concernent surtout des personnes touchant plus ou moins le SMIC (la grande majorité). Une partie non négligeable d’entre elles est au chômage, et ce sont surtout les personnes vivant seules qui sont concernées. Elles sont très largement locataires et la banque constate aussi qu’elles sont de plus en plus âgées.

Les explications sont multiples mais en premier lieu, force est de constater que la facilitation d’accès aux crédits revolving est une des premières causes d’autant que les conditions exigées par les organismes financiers sont de moins en moins contraignantes. Par ailleurs, la stagnation des retraites et le fait d’avoir à supporter plus longtemps, financièrement, les enfants, sont des effets aggravants. La dette moyenne par dossier est de 34 500€ qui se décompose généralement en une dizaine de dettes. L’immobilier, la consommation et le découvert sont les principales causes qui poussent à recourir à l’emprunt et l’on constate aussi, de plus en plus, des crédits pour payer les dettes courantes (logement, flux, santé...).

Le rapport recommande une plus grande vigilance aux organismes prêteurs, leur suggérant de s’attacher davantage à l’analyse de chaque cas.

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lundi 2 mai 2011

19.02.2011

Les chiffres qui marquent :

  • 67 ans. Ce sera l'âge de départ à la retraite en 2013 en Espagne pour obtenir une pennsion complète, au lieu de 65 ans. La durée de cotisation s'allonge à 37 ans (moins qu'en France). Les Espagnols peuvent dire merci aux marchés financiers .... et aux socialistes au pouvoir.
  • 25% des 25 millions de salariés ont perçu moins de 9 000€ net au cours de l'année 2008, soit moins de 73% du Smic calculé sur une année. Ce chiffre, qui révèle un grand écart entre les revenus des salariés, fait le buzz sur Internet depuis que FO Hebdo (2 février) l'a publié. Il est extrait de l'édition 2010 du "portrait social" de la France publié par l'Insee.
  • 500 millions d'euros. C'est le petit plus annoncé par N. Sarkozy pour financer la lutte contre le chômage. Les agents de pôle emploi ont découvert à la télé qu'une partie de cette somme devra permettre de proposer une formation qualifiante ou un emploi aux chômeurs de longue durée, soit plus de 1,5 million d'inscrits, dans les trois mois. Un temps record, qui relève de l'enfumage médiatique.

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27.12.2010

Le pacte que Sarkozy a passé contre le Smic

Pour la cinquième année consécutive, le salaire minimum ne bénéficiera pas le 1er janvier 2011 d'un coup de pouce. La décision du chef de l'Etat et du premier ministre est d'autant plus choquante que près de 20% des salariés gagnent moins que le Smic, que la France compte plus de 8 millions de pauvres et que le pouvoir d'achat est en baisse.

Extrait:

"C'est un paradoxe révoltant qui résume sans doute jusqu'à la caricature le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Rarement les plus grandes fortunes françaises n'ont été autant avantagées au point que le chef de l'Etat s'est vu attribué le quolibet mérité de «président des riches». Mais rarement aussi les plus modestes n'ont été à ce point maltraités. Et s'il en fallait une nouvelle preuve, le gouvernement vient de l'administrer sans la moindre vergogne, en annonçant qu'il ne donnerait aucun «coup de pouce» au Smic et que celui-ci ne profiterait donc le 1er janvier 2011 que de l'indexation minimale prévue par la loi.

Et ceci pour la cinquième année de suite. Ce qui, de mémoire d'experts, est sans précédent. Il s'agit donc d'une très grave injustice, mais aussi d'une erreur économique en ces temps de crise historique"

L'article sur Médiapart

24.08.2010

Quand l’automobile, objet de liberté, devient objet de dépendance.

Entre 500 et 900 personnes ont déjà répondu aux différentes questions de, l'enquête lancée par "Les Aînés ruraux". Les résultats permettent de dresser un premier panorama concernant les questions liées à la mobilité et aux transports.

76 % des répondants ont entre 61 et 75 ans, avec une majorité de femmes (53%). Cadres et professions intellectuelles supérieures, professions intermédiaires et employés sont les plus représentés.
Environ 64%, vivent dans les communes entre 300 et 5000 habitants. Les revenus annuels nets de la moitié des répondants entre 12 600 € et 34 600€  (soit 2 fois le SMIC au maximum). Il s’agit pour une immense majorité de répondants de  responsables de l’association.

Trois personnes sur quatre (74%) déclarent ne pas se sentir isolées géographiquement, pour beaucoup, leur voiture représente « l’outil-phare » de garantie d’une vie sociale.
68% affirment qu’il existe une desserte de transport en commun sur leur canton. Pour près de la moitié de répondants le premier arrêt de transport est à 500 m du domicile. Pour une personne sur dix, il se situe à plus de 5 km.
59%) affirment ne jamais utiliser les transports malgré une desserte plus ou moins proche. Seulement 3% des enquêtés déclarent les utiliser tous les jours ou régulièrement.

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