16.03.2011

Des policiers réquisitionnent un train pour une curieuse reconduite

http://www.libemarseille.fr/15/03/2011

Des policiers français ont-ils réquisitionné sans aucun droit une rame de train ce matin, pour reconduire en Italie des clandestins sans même avertir leurs collègues transalpins ? C'est ce que suspectent des cheminots CGT qui ont empêché les agents de mener jusqu'au bout l'opération. Les forces de l'ordre voulaient descendre avant la frontière, et laisser le conducteur et la contrôleuse se débrouiller ensuite pour relâcher les 20 passagers sans titre (de séjour comme de transport) à Vintimille...

Il était un peu plus de 9h30 lorsqu'une contrôleuse est tombée sur le quai, en gare de Cannes, sur 7 policiers de la police aux frontière par voie ferroviaire (brigade des chemins de fer). Avec eu 20 personnes en situation irrégulière, dont un mineur semble-t-il. Les policiers, raconte l'un de ses collègues, lui auraient indiqué qu'ils effectuaient une reconduite en Italie. La contrôleuse, faisant son métier, leur a demandé naïvement s'ils avaient des titres de transport pour tout ce monde. Les policiers ont répondu que non et qu'ils n'avaient pas l'intention d'en prendre à bord. Ils ont ajouté pour se justifier qu'ils avaient un ordre de réquisition - qu'ils n'ont pas montré. La suite est encore plus étonnante.

Le train étant composé de deux rames, les policiers font descendre les passagers qui se trouvent en tête, pour leur demander de s'installer dans la deuxième rame. Puis eux-même montent avec leurs passagers à l'avant. Ensuite, en gare de Nice, ils avertissent le conducteur et la contrôleuse qu'ils descendront en gare de Menton, car ils ne peuvent aller en Italie. Le conducteur n'a qu'à conduire normalement le train à Vintimille, où les clandestins descendront. Un monde sans doute idéal pour Chantal Brunel, députée UMP qui avait choqué en proposant la semaine dernière de remettre les clandestins dans leurs bateaux. Dans la vraie vie,cette histoire pose au moins deux grosses questions, et pas seulement morales.

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16.04.2010

De la verbalisation au bétonnage

Cam000491.JPGCam000492.JPGCam000493.JPGCam000494.JPGCam000495.JPGDSC00019.JPGIl faut bien l'admettre les parkings d'Esbly gare sont saturés.

Ce phénomène s'est amplifié depuis l'arrivée d'un 3ème policier municipal chargé de verbaliser (11€), les contrevenants stationnés en zone bleue.

La conséquence imédiate est un agglutinement vers ces zones de parking et un encombrement des rues adjacentes.

Au delà des nuisances pour les riverains, Madame la Maire et Conseillère Générale a toujours en réserve le projet d'agrandissement du parking Gallieni et si vous ne voulez pas voir pousser un blockhaus équivalent à celui de Vaires (cf. photo) il va falloir le faire entendre.

Les parkings de la gare sont devenus des entonnoirs à quatre roues et leur sortie une calamité pour les conducteurs mais aussi les Esblygeois.

Halte à la progression des véhicules et des nuisances associées, il faut mettre en place  d'autres solutions permettant d'abord, aux administrés exentrés sur la commune de ne pas être obligés de prendre leur véhicule pour prendre le train.

Hélas, une fois de plus, l'opposition n'a pas connaissance d'un plan local de circulation ?

La répression (verbalisation) avant les solutions, telle est la conception de la Mairie. Avec une telle vision, la solution bétonnage est loin d'être impossible et le soleil sera dès lors plus rare dans l'espace Gallieni.