17.05.2011

Micro-ondes, wifi, téléphones mobiles : les mauvaise ondes Mercredi 18 mai à 20h35 sur France 3

cdurable.jpegElles sont inodores et invisibles, pourtant les ondes électromagnétiques sont partout. Micro-ondes, wifi, téléphones mobiles... Les technologies sans fil ont envahi notre quotidien.

Jamais dans l’histoire de l’humanité, une industrie ne s’était déployée aussi vite. En France, 64 millions de téléphones portables sont en activité, utilisés par des adultes, mais aussi des adolescents ou même des enfants. Cette nouvelle mobilité, malgré ses aspects pratiques, s’appuie sur une technologie, les micro-ondes que de plus en plus de chercheurs estiment nocives.

L’Etat, devant l’inquiétude grandissante des citoyens, édicte des normes. Mais protègent-elles réellement notre santé ? Les scientifiques s’affrontent à coup d’études contradictoires. Mais lorsque les résultats auxquels ils parviennent sont inquiétants, il semblerait que les chercheurs soient discrédités et que le financement de leur recherche soit plus difficile à obtenir. Reste une question cruciale : les ondes sont-elles dangereuses pour la santé ?

Réponse sur France 3 mercredi prochain avec un nouveau numéro de Hors-Série présenté par Samuel Étienne.

La suite de l'article ......

12.05.2011

Dénonciation du compteur d’énergie à module communicant par radiofréquence/CPL

ROBINDT.JPGPrécédent post : Nouveaux Compteurs EDF : La loi NOME

La lettre à Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET LINKY_N_KOSCIUSKO_2011_05_10.pdf

Extraits :

Cependant,  en  ce  qui  concerne  la  technologie  permettant  la  communication  du  compteur,  et  que  ce  soit  pour  le  comptage d’électricité,  de  gaz,  ou  bien  de  l’eau,  nous  sommes  en  total  désaccord  avec  la  solution  actuelle  qui  consiste  à  utiliser  un module radiofréquence (RFID, GPRS, GSM, Wifi …) ou CPL, incorporé dans le compteur.
 
En effet, la technologie radiofréquence/CPL ne nous semble pas appropriée, pour des raisons techniques et de santé publique que nous détaillons ci-dessous : 

.......... Les raisons techniques :  
 
Lorsque le réseau subit trop d'engorgement, en cas d'accident sur une ligne électrique qui risque de conduire au « black-out » d'une  zone  par  exemple,  le  nombre  de  données  à  envoyer  est  très  important.  Le  temps  de  traitement,  avec  les  solutions  à radiofréquences, est donc de plusieurs minutes, ce qui annule les bénéfices dont a absolument besoin le réseau électrique pour sa  stabilité  -  réactivité  exigée  de  l'ordre  de  quelques  secondes.  A  quoi  bon  changer  de  compteur  pour  une  solution  qui,  ne permettant  pas  un  délestage  fin  du  réseau,  est  par  essence  contraire  à  l’esprit  de  la  nouvelle  loi  RT2012,  régissant  l’énergie dans les bâtiments ?
 
De  plus,  les  technologies  de  communication  par  radiofréquences  ne  sont  pas  infaillibles,  et  s'il  faut  doubler  le  message  ou l'accompagner d'un retour pour vérification, c'est le trafic, donc la nuisance, qui devra être doublée voire triplée. Elles sont de plus susceptibles d’être facilement piratées.
 
 Une solution simple, économique, toute trouvée et en phase avec les exigences environnementales les plus pointues, serait de passer  par  le  réseau  téléphonique  classique  existant,  surtout  dès  lors  qu’il  utilise  la  fibre  optique  particulièrement  sûre  et puissante, ce qui aurait un nombre incomparable de vertus........

....... Les raisons de santé publique :
 
Nous dénonçons un contrecoup de l'utilisation de la technologie GSM :  
 
Si  tous  les  compteurs  doivent  devenir  communicants,  et  si  toute  la  communication  s'effectuait  en  mode  GSM,  alors  nous parlons de mettre en circulation plus de 50 millions de puces GSM, soit pratiquement un doublement de la quantité de puces en service.  
 
Or, le réseau alloué au public est déjà saturé par la 3G. Placer des compteurs Linky dans 30 millions de foyers français plus les quelques dizaines de milliers de sites industriels exigera de quasiment doubler la couverture.  
 
Pourrons-nous inexorablement continuer de doubler les quantités d'antennes téléphoniques sur les toits?
 
Nous dénonçons deux atteintes à la santé publique :
 
-     L’une causée par la présence du compteur Linky dans les domiciles, ses émissions d'ondes permanentes ainsi que la pollution  induite du réseau électrique domestique entier qui va immanquablement faire antenne et porter la trace des ondes que le compteur  Linky émet et reçoit.
-     L’autre causée par l'augmentation inévitable du nombre d’émetteurs/récepteurs-relais....................

09.04.2011

L’ANTENNE WIFI DE VOTRE QUARTIER… C’EST VOUS !!!

ROBINDT.JPGCe message s’adresse à vous si vous disposez d’une « box » d’accès Internet (et le cas échéant télévision et téléphone) mise à disposition par un opérateur télécom.

Sur cette boîte, pour votre accès à Internet, vous utilisez le réseau sans fil (WiFi)… ou pas, si vous l’avez désactivé au profit d’une liaison filaire (par câble ou CPL (Courants porteurs en ligne)).

Mais, le saviez-vous ? Votre « box » peut être la source de non pas un, mais deux réseaux sans fil : le vôtre, et un réseau dit « communautaire », qui a une portée beaucoup plus large puisqu’il « arrose » tout le quartier. Ce réseau, en accès libre pour tous les abonnés de l’opérateur, sert aux personnes qui souhaitent se connecter « en mobilité », c'est-à-dire en passant dans la rue ou en faisant une pause dans le parc. Ils se connectent… en utilisant votre boîte !!

Et cette fonction est activée par défaut, c'est-à-dire qu’elle a commencé à fonctionner dès que vous avez mis votre box en service, que vous en ayez conscience ou pas. Elle reste activée tant que vous ne l’avez pas éteinte, même si vous avez désactivé votre WIFI « maison ».

Il en découle plusieurs conséquences :

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10.09.2010

Formulaire de refus d'exposition d'un élève au WiFi dans le cadre scolaire

Source : http://www.robindestoits.org  09/09/2010

Le formulaire joint au présent message est destiné aux parents d’enfants scolarisés, qui ne souhaitent pas que leur enfant soit exposé aux ondes WiFi dans le cadre scolaire.

Il a vocation à être remis à la direction de l’école, du collège ou du lycée. Pour plus d’efficacité et pour donner une plus grande visibilité à la démarche, il est recommandé d’en envoyer une copie au Ministère de l’Education Nationale (sous-direction des technologies de l’information et de la communication pour l’éducation – adresse en bas du formulaire) ainsi qu’à la mairie (à Paris, la direction des affaires scolaires, 3 rue de l’Arsenal, 75 181 Paris Cedex 04).

Ce formulaire, et la note d’information qui l’accompagne, sont librement inspirés d’une initiative canadienne, Citizens for safe Technology Society :http://www.citizensforsafetechnology.org

Le refus de voir son enfant exposé aux champs électro-magnétiques (CEM – souvent désignés par « ondes » dans le langage courant) est légitime et repose sur le constat que cette technologie s’est répandue dans notre société sans que son impact sanitaire ne soit pris en compte ni même étudié. Les effets biologiques et sanitaires des ondes WiFi ont en effet été encore moins examinés que ceux du téléphone portable ou des antennes-relais, pour lesquels on aboutit à des résultats à tout le moins contradictoires (les études financées par l’industrie concluent à l’absence d’impact tandis que les recherches indépendantes font apparaître un risque).

Les travaux du Pr George Carlo (Journal of Australasian college of nutritional and environmental Medecine, nov. 2007) suggèrent quant à eux que l’exposition des enfants aux champs électromagnétiques pourrait être à l’origine de l’autisme, notamment en fragilisant les cellules, rendant plus facile la fixation sur elles de métaux lourds toxiques pour le cerveau.

D’autres travaux (par exemple ceux de Roger Santini, Richard Gautier, Louis Gorgeon en 2003 ou les recherches de Y.Omura et autres dans Acupunct Electrother Res. en 1992 et 1993) soulignent le rôle perturbateur des champs électro-magnétiques sur l’acétyl-choline, le neuromédiateur responsable de la concentration, de l’apprentissage et de la réflexion. Exposer les enfants à ce perturbateur au moment même où ces facultés sont les plus sollicitées, apparaît donc comme une grave erreur.

Enfin, l’électrosensibilité (souffrances parfois insupportables en présence de champs électromagnétiques) se répand rapidement dans la population, y compris parmi les enfants. Eviter ces technologies à l’école permet d’accueillir tous les enfants sans avoir à mettre en place des PAI (projets d’accueil individualisé) contraignants et pas toujours efficaces, ainsi que de diminuer les risques des autres enfants d’être atteints à leur tour.

Il est donc nécessaire d’appliquer en ce domaine le principe de précaution. Ce principe s’impose d’autant plus en présence d’enfants, doublement plus vulnérables puisque d’une part leur cerveau est en cours de développement, d’autre part leur exposition aux champs électro-magnétiques sera plus longue au cours de leur vie (alors que nous, parents, avons bénéficié d’une jeunesse non exposée).

La circonstance que les pouvoirs publics n’ont pas réagi jusqu’à maintenant n’est pas de nature à rassurer sur la prétendue innocuité de ces technologies. Les pouvoirs publics ont été impuissants, dans le passé, à protéger les populations contre les risques sanitaires environnementaux. Il en est de même aujourd’hui. Les raisons en sont les pressions importantes exercées par l’industrie, l’insuffisance capacité d’expertise de l’Etat et la commodité apparente associée à ces technologies... ainsi que leur rentabilité.

Il ne s’agit en aucun cas de bannir Internet de l’école. On voit mal, aujourd’hui, comment éduquer les jeunes sans faire appel à cet outil. Il s’agit simplement d’exiger la mise en œuvre de solutions alternatives au « sans-fil », comme l’ont déjà fait certaines municipalités. Ces solutions existent : ce sont les solutions de câblage, qui sont, à l’usage, plus solides et plus efficaces.

Plus d’informations sur les dangers associés aux technologies sans fil, et spécialement le wifi, peuvent être trouvés sur le site robindestoits.org.

P.J. :
- Formulaire de refus d'exposition d'un élève au WiFi dans le cadre scolaire, WiFiEcoleFormulaire.pdf
- Etat des lieux des recherches de l'ARTAC sur les champs électromagnétiques au 18/12/2009, ElectroSensibilité_ARTAC.pdf
- Sensitivités électriques et environnement électrique expliqués par l'Hôpital de Breakspear, Angleterre (traduction française). Breakspear_ES_©CWSmith_2006_VF.pdf